Remerciements
« Tours avait aussi ses arènes romaines, il n’en reste qu’un pan de mur. »
Cette phrase est de Gérard Proust, l’auteur de cette photographie exceptionnelle de Renaud Donnedieu de Vabres en couverture. Car celui qui se présente humblement comme un « vulgaris citoyen de cette ville de Tours » est aussi un des meilleurs journalistes photographes de presse qu’il m’ait été donné de croiser.
Exceptionnelle, car au milieu d’un fonds iconographique de plusieurs centaines d’images de ce politique, on en trouve très peu qui montrent l’homme.
À vrai dire, aujourd’hui que ce livre est terminé, je regarde cette image et je me dis qu’elle contient bien plus que les milliers de mots dont j’ai eu besoin pour raconter cette histoire.
C’est tout le talent de Gérard Proust, la beauté de son métier : suspendre le vol du temps pour saisir ce centième de seconde où la vérité transparaît. Et, parce que rien de ce qui est humain ne lui est étranger, en lisant ces lignes, Gérard Proust s’est souvenu des arènes romaines du premier siècle après Jésus-Christ qui vit l’Empire romain fonder au bord de la Loire la cité de Caesarodunum - la colline de César - avec son amphithéâtre, ses thermes, ses arènes... Tours était née.
Deux mille ans plus tard, de ces arènes, il ne reste rien qu’un pan de mur. Pourtant, il s’y joue toujours ces luttes spectaculaires qui fascinent la cité.
Merci Gérard, de voir aussi juste.
Cette phrase est de Gérard Proust, l’auteur de cette photographie exceptionnelle de Renaud Donnedieu de Vabres en couverture. Car celui qui se présente humblement comme un « vulgaris citoyen de cette ville de Tours » est aussi un des meilleurs journalistes photographes de presse qu’il m’ait été donné de croiser.
Exceptionnelle, car au milieu d’un fonds iconographique de plusieurs centaines d’images de ce politique, on en trouve très peu qui montrent l’homme.
À vrai dire, aujourd’hui que ce livre est terminé, je regarde cette image et je me dis qu’elle contient bien plus que les milliers de mots dont j’ai eu besoin pour raconter cette histoire.
C’est tout le talent de Gérard Proust, la beauté de son métier : suspendre le vol du temps pour saisir ce centième de seconde où la vérité transparaît. Et, parce que rien de ce qui est humain ne lui est étranger, en lisant ces lignes, Gérard Proust s’est souvenu des arènes romaines du premier siècle après Jésus-Christ qui vit l’Empire romain fonder au bord de la Loire la cité de Caesarodunum - la colline de César - avec son amphithéâtre, ses thermes, ses arènes... Tours était née.
Deux mille ans plus tard, de ces arènes, il ne reste rien qu’un pan de mur. Pourtant, il s’y joue toujours ces luttes spectaculaires qui fascinent la cité.
Merci Gérard, de voir aussi juste.
Christophe Colinet
Aux fidèles d'entres les fidèles, pour avoir rendu tout ça possible, je pense à vous croyez le bien.
Mathieu Pasquini