Édito de l’éditeur
J’ai rarement détesté autant un homme que Renaud Donnedieu de Vabres...
Comme bon nombre de Français j’ai toujours cru que la fonction de ministre de la Culture, chargée émotionnellement et intellectuellement au pays des Lumières, était une sorte d’écrin abritant un joyau sous les ors de la République. Une pierre plus précieuse que le diamant : le savoir, la culture, les arts, l’intelligence, pour tous au nom de tous. Le point nodal de tous les feux, comme un phare d’Alexandrie, éclairant le chemin de l’éternité de la mémoire des Hommes, protégeant les livres comme d’autres font des mondes depuis les terres d’argiles ancestrales, bâtissant des Eglises au sommet des monts de merveilles uniques et sonores, donnant à réfléchir jusqu’à l’éveil ou encore bombant le torse à la moindre entorse à nos libertés d’Humains, le corps d’exégète révulsé en arrière. Le tout à base de petits fours, de choucroute dans les cheveux, de baisemains, de statues improbables, de points verts au milieu d’un tableau par terre ou d’une cuvette de chiotte. Après tout il faut savoir faire des sacrifices pour le bien commun. Payer de sa personne, c’est ça le noble art de la politique. Et puis le métier qui invente la Fête de la Musique ne peut pas être foncièrement mauvais.
« Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège [...] Entre avec le peuple né de l’ombre et disparu avec elle ! »
Des frissons me parcourent à chaque fois que je lis ou entends cette phrase prononcée par Malraux, le premier ministre de la Culture de l’histoire.
Comme bon nombre de Français j’ai toujours cru que la fonction de ministre de la Culture, chargée émotionnellement et intellectuellement au pays des Lumières, était une sorte d’écrin abritant un joyau sous les ors de la République. Une pierre plus précieuse que le diamant : le savoir, la culture, les arts, l’intelligence, pour tous au nom de tous. Le point nodal de tous les feux, comme un phare d’Alexandrie, éclairant le chemin de l’éternité de la mémoire des Hommes, protégeant les livres comme d’autres font des mondes depuis les terres d’argiles ancestrales, bâtissant des Eglises au sommet des monts de merveilles uniques et sonores, donnant à réfléchir jusqu’à l’éveil ou encore bombant le torse à la moindre entorse à nos libertés d’Humains, le corps d’exégète révulsé en arrière. Le tout à base de petits fours, de choucroute dans les cheveux, de baisemains, de statues improbables, de points verts au milieu d’un tableau par terre ou d’une cuvette de chiotte. Après tout il faut savoir faire des sacrifices pour le bien commun. Payer de sa personne, c’est ça le noble art de la politique. Et puis le métier qui invente la Fête de la Musique ne peut pas être foncièrement mauvais.
« Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège [...] Entre avec le peuple né de l’ombre et disparu avec elle ! »
Des frissons me parcourent à chaque fois que je lis ou entends cette phrase prononcée par Malraux, le premier ministre de la Culture de l’histoire.
C’est dire le poids de ce ministère.
Renaud Donnedieu de Vabres entra en chaire le 31 mars 2004. Sans que personne ne puisse simplement imaginer l’étrange destin de cet homme dont le grand-père jugea lui-même les dignitaires nazis qui furent à la tête de la bête immonde au ventre fécond qui assassina Jean Moulin. Martyr de guerre dont on finira par déplacer la poussière retournée un jour glacial de décembre 1964 au Panthéon des Héraults. Porté par la voix terrible de Malraux.
Renaud Donnedieu de Vabres s’assiéra dans le fauteuil de l’immense homme quarante ans plus tard, sous le regard d’un grand-père qu’il n’aura jamais vraiment connu sinon par la mémoire collective et le souvenir familial.
Le 15 mai 2007, Renaud Donnedieu de Vabres comprit sans doute, mais un peu tard, que le Ministère en toute chose est un sacerdoce.
Tout est lié, étrangement, divinement pensent certains. Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège... Mais je ne puis continuer ma phrase, dire tout le texte ? Je ne sais pas. En cause la naissance d’un couple infernal RDDV (Renaud Donnedieu de Vabres) et DADVSI (Droit d’Auteur et Droit Voisin dans la Société de l’Information) qui me plongea dans la réalité froide et noire du monde des Hommes.
On a toujours une vision assez lointaine du fonctionnement des institutions de notre République, n’en connaissant que le fonctionnement théorique. Le président préside, le premier ministre premierminsitre, le Sénat ronronne et l’Assemblé nationale reste un beau bazar, mais où, in fine, le « législateur fait bien les choses ». Le tout à l’aune de l’adoubement du plus puissant des Dieux : le citoyen.
Il n’en est rien.
InLibroVeritas est né en janvier 2005.
Renaud Donnedieu de Vabres entra en chaire le 31 mars 2004. Sans que personne ne puisse simplement imaginer l’étrange destin de cet homme dont le grand-père jugea lui-même les dignitaires nazis qui furent à la tête de la bête immonde au ventre fécond qui assassina Jean Moulin. Martyr de guerre dont on finira par déplacer la poussière retournée un jour glacial de décembre 1964 au Panthéon des Héraults. Porté par la voix terrible de Malraux.
Renaud Donnedieu de Vabres s’assiéra dans le fauteuil de l’immense homme quarante ans plus tard, sous le regard d’un grand-père qu’il n’aura jamais vraiment connu sinon par la mémoire collective et le souvenir familial.
Le 15 mai 2007, Renaud Donnedieu de Vabres comprit sans doute, mais un peu tard, que le Ministère en toute chose est un sacerdoce.
Tout est lié, étrangement, divinement pensent certains. Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège... Mais je ne puis continuer ma phrase, dire tout le texte ? Je ne sais pas. En cause la naissance d’un couple infernal RDDV (Renaud Donnedieu de Vabres) et DADVSI (Droit d’Auteur et Droit Voisin dans la Société de l’Information) qui me plongea dans la réalité froide et noire du monde des Hommes.
On a toujours une vision assez lointaine du fonctionnement des institutions de notre République, n’en connaissant que le fonctionnement théorique. Le président préside, le premier ministre premierminsitre, le Sénat ronronne et l’Assemblé nationale reste un beau bazar, mais où, in fine, le « législateur fait bien les choses ». Le tout à l’aune de l’adoubement du plus puissant des Dieux : le citoyen.
Il n’en est rien.
InLibroVeritas est né en janvier 2005.
Une maison d’édition parmi des milliers d’autres, avec pour seule exception que tous les livres de tous ses auteurs devraient être proposés au public sous des licences ouvertes ou libres. C’est ce que l’on appelle le Copyleft, l’inverse du Copyright. Pour faire simple, toutes les œuvres, tous les livres d’InLibroVeritas sont téléchargeables gratuitement sur le site internet. Pire, certaines peuvent être revendues ou modifiées sans intervention de l’auteur ou de l’éditeur. Un truc de fou me direz-vous, en tout cas c’est ce qu’on m’a dit lorsque j’ai expliqué que j’allais bâtir une maison d’édition dont le principal moteur ne serait pas la vente des livres, mais le partage et l’échange démocratique, universel et fraternel du savoir et de la culture.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Copyleft
Drôle d’idée ? pas tant que ça. Ce modèle prend racine dans le logiciel libre qui, depuis 1984, explique inlassablement qu’il vaut mieux partager et mutualiser le savoir et les connaissances pour le bien commun.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre
Lorsque l’on crée une maison d’édition, il est préférable de connaître un tant soit peu le droit d’auteur. Le droit d’auteur, pas le Copyright. Le droit d’auteur, pas le pourcentage reversé à chaque vente. Le droit d’auteur tel qu’on a savamment oublié de nous l’expliquer à la signature d’un contrat d’édition ou de production. Le droit d’auteur, qui hisse l’œuvre, l’artiste et l’art au rang du sacré. Le droit d’auteur, qui dit « l’œuvre de l’esprit appartient à celui qui l’a créé », aussi simplement que ça... Artistes et créateurs n’oubliez jamais que votre création n’appartient à personne d’autre que vous, et que personne n’a rang sur elle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_d'auteur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Copyleft
Drôle d’idée ? pas tant que ça. Ce modèle prend racine dans le logiciel libre qui, depuis 1984, explique inlassablement qu’il vaut mieux partager et mutualiser le savoir et les connaissances pour le bien commun.
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Lorsque l’on crée une maison d’édition, il est préférable de connaître un tant soit peu le droit d’auteur. Le droit d’auteur, pas le Copyright. Le droit d’auteur, pas le pourcentage reversé à chaque vente. Le droit d’auteur tel qu’on a savamment oublié de nous l’expliquer à la signature d’un contrat d’édition ou de production. Le droit d’auteur, qui hisse l’œuvre, l’artiste et l’art au rang du sacré. Le droit d’auteur, qui dit « l’œuvre de l’esprit appartient à celui qui l’a créé », aussi simplement que ça... Artistes et créateurs n’oubliez jamais que votre création n’appartient à personne d’autre que vous, et que personne n’a rang sur elle.
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Au fur et à mesure qu’InLibroVeritas grandissait il était de plus en plus clair que le partage de la culture, plus précisément pour moi la littérature, serait la nouvelle voie de l’histoire. Immense pensée initiée par un génie universel dont la puissance la vision nous éclaire et nous enveloppe encore aujourd’hui : Victor Hugo.
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre1923.html
Béotien de l’édition sans aucun doute, naïf certainement pas. Car je n’étais pas ignorant qu’une directive européenne devait être transposée dans le droit français, la directive EUCD (European Union Copyright Directive). Une patate chaude que tous les ministres de la culture avaient soigneusement évité de cuisiner, une patate que RDDV n’eut que le choix de manger. Ce fut ma rencontre avec RDDV, le début d’une haine.
Ceteris paribus sic stantibus... (Toutes choses étant égales par ailleurs) Il est des connexions qu’on a parfois du mal à comprendre, des moments de la vie où l’on se dit « mais comment en sommes nous arrivés là ? », « qu’est-ce qui nous échappé ? ». Comment un éditeur micrométrique naissant a-t-il pu en arriver à détester un ministre de la Culture ? C’est assez simple finalement : Bill Clinton voulait se faire élire pour un deuxième mandat à la présidence de la première puissance du monde.
Les États-Unis voulant s’assurer l’hégémonie et la protection sur un média en plein essor, l’Internet, instaurèrent un plan de développement le NII (National Information Infrastructure).
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre1923.html
Béotien de l’édition sans aucun doute, naïf certainement pas. Car je n’étais pas ignorant qu’une directive européenne devait être transposée dans le droit français, la directive EUCD (European Union Copyright Directive). Une patate chaude que tous les ministres de la culture avaient soigneusement évité de cuisiner, une patate que RDDV n’eut que le choix de manger. Ce fut ma rencontre avec RDDV, le début d’une haine.
Ceteris paribus sic stantibus... (Toutes choses étant égales par ailleurs) Il est des connexions qu’on a parfois du mal à comprendre, des moments de la vie où l’on se dit « mais comment en sommes nous arrivés là ? », « qu’est-ce qui nous échappé ? ». Comment un éditeur micrométrique naissant a-t-il pu en arriver à détester un ministre de la Culture ? C’est assez simple finalement : Bill Clinton voulait se faire élire pour un deuxième mandat à la présidence de la première puissance du monde.
Les États-Unis voulant s’assurer l’hégémonie et la protection sur un média en plein essor, l’Internet, instaurèrent un plan de développement le NII (National Information Infrastructure).
L’administration Clinton mit en place un groupe de travail - le Working Group on Intellectual Property Rights - chargé d’étudier comment renforcer la loi américaine, et le droit international pour que, à l’ère du numérique, la propriété intellectuelle américaine soit protégée. Nous sommes en 1993, 12 ans avant RDDV à la Culture & la Communication et pourtant c’est à cette date que se scelle le destin d’un homme, d’un peuple, d’un pays, d’un monde. C’est le premier domino d’une chute en cascade qui mènera jusqu’à une loi votée en 2006 appelée DADVSI en France et EUCD en Europe. Une loi française défendue par RDDV née 12 ans plutôt dans les couloirs de l’Intelligence Service des USA. Dont le seul et unique but est de défendre la propriété intellectuelle américaine. But atteint en France grâce à RDDV qui céda à la pression des lobbies. Tout savoir et comprendre http://eucd.info/
Nous savions, du moins tous ceux qui s’intéressaient au droit d’auteur, et donc également à notre droit à la copie privée, que la directive EUCD, issue de traités internationaux de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle de 1996, (eux-mêmes issus du Working Group on Intellectual Property Rights qui publia un livre blanc en 1995 contenant une proposition de loi inepte sur le droit d’auteur : le National Information Infrastructure Copyright Protection Act - NIICPA -, travaux issus du cadre de développement NII), allaient tout droit nous mener dans le mur. C’est ainsi : les intérêts particuliers des puissants valent toujours plus que les intérêts généraux, ou que les intérêts des moins forts. L’intérêt particulier des États-Unis prenant alors le pas sur les intérêts de la France, fusse-t-elle patrie des Lumières, de Victor Hugo ou de Malraux.
Voyant que cette directive européenne, articulée sur des principes vieux de douze ans, une éternité si l’on songe qu’elle était censée réguler la propriété intellectuelle à l’ère du numérique,
Nous savions, du moins tous ceux qui s’intéressaient au droit d’auteur, et donc également à notre droit à la copie privée, que la directive EUCD, issue de traités internationaux de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle de 1996, (eux-mêmes issus du Working Group on Intellectual Property Rights qui publia un livre blanc en 1995 contenant une proposition de loi inepte sur le droit d’auteur : le National Information Infrastructure Copyright Protection Act - NIICPA -, travaux issus du cadre de développement NII), allaient tout droit nous mener dans le mur. C’est ainsi : les intérêts particuliers des puissants valent toujours plus que les intérêts généraux, ou que les intérêts des moins forts. L’intérêt particulier des États-Unis prenant alors le pas sur les intérêts de la France, fusse-t-elle patrie des Lumières, de Victor Hugo ou de Malraux.
Voyant que cette directive européenne, articulée sur des principes vieux de douze ans, une éternité si l’on songe qu’elle était censée réguler la propriété intellectuelle à l’ère du numérique,
n’importe qui un tant soit peu raisonnable aurait compris que les choix basés sur la technologie de 1996 n’avaient plus le moindre sens en 2005. L’ADSL était déjà bien né, wikipédia existait, les réseaux sociaux, les blogs, le téléchargement, le streaming vidéo, les MP3, les jeux... tout ou presque n’existant pas en 1996... Comment l’Assemblée nationale pouvait elle seulement débattre, et a fortiori prendre une décision, à la lumière de cette évidence ?
Il ne s’agissait pas non plus de prendre une décision sur le diamètre du tuyau de douze, mais simplement de décider de ce que serait, comment fonctionnerait, comment évolueraient la culture, les arts et le savoir dans la société de l’information, un monde en perpétuelle mutation par essence inenvisageable. La culture... le savoir... la connaissance... finalement la mémoire.
Pendant des siècles et des siècles les anciens se sont évertués à collecter la mémoire des Hommes et la graver dans la pierre, le marbre et le papier avant que l’on oublie jamais ce que nous fûmes, pensâmes, dîmes, fîmes ou créâmes, ce qui fait de nous des êtres éclairés, pas de la simple matière brute. Les livres sont les gardiens de cette mémoire, on le sait, pour preuve la première chose que font les dictatures c’est de les brûler. L’autodafé est un crime contre l’humanité.
Garantir la libre circulation et le libre accès à cette mémoire est, ou devrait, être un service régalien de l’État, de la Cité. Et l’idée même qu’on puisse y contrevenir ou la spolier nous faire dresser contre l’oppression. C’est que nous avons fait lorsque RDDV prit en main le dossier de transposition de l’EUCD dans le droit français, la DADVSI.
Il ne s’agissait pas non plus de prendre une décision sur le diamètre du tuyau de douze, mais simplement de décider de ce que serait, comment fonctionnerait, comment évolueraient la culture, les arts et le savoir dans la société de l’information, un monde en perpétuelle mutation par essence inenvisageable. La culture... le savoir... la connaissance... finalement la mémoire.
Pendant des siècles et des siècles les anciens se sont évertués à collecter la mémoire des Hommes et la graver dans la pierre, le marbre et le papier avant que l’on oublie jamais ce que nous fûmes, pensâmes, dîmes, fîmes ou créâmes, ce qui fait de nous des êtres éclairés, pas de la simple matière brute. Les livres sont les gardiens de cette mémoire, on le sait, pour preuve la première chose que font les dictatures c’est de les brûler. L’autodafé est un crime contre l’humanité.
Garantir la libre circulation et le libre accès à cette mémoire est, ou devrait, être un service régalien de l’État, de la Cité. Et l’idée même qu’on puisse y contrevenir ou la spolier nous faire dresser contre l’oppression. C’est que nous avons fait lorsque RDDV prit en main le dossier de transposition de l’EUCD dans le droit français, la DADVSI.
RDDV devenant soudainement la cible de cette révolte.
Toute l’histoire de la DADVSI n’est qu’une succession de décisions prises dans l’urgence et sans concertation, dans le seul but de se débarrasser du « problème » EUCD, et qu’importe si cette loi viole et va à l’encontre de nos droits les plus fondamentaux, si elle met en péril l’exception culturelle française, si elle génère des paradoxes invraisemblables, plongeant l’ensemble des citoyens français dans l’insécurité juridique complète et dans l’obscurantisme.
RDDV est devenu un symbole. Le Charon nous ayant fait traverser le Styx en l’échange de quelques pièces d’or. Nous portant sur les flots noirs du monde des Titans avant l’abîme des Enfers. C’est ce que nous vîmes, les Titans bannis de la Terre par Zeus lui-même, dans un monde inconnu des mortels, le monde d’ Hadès. De l’Olympe aux Enfers...
Longtemps j’ai eu l’espoir que cette transposition soit abandonnée, d’ailleurs noël 2005 approchait. Mais la trêve des confiseurs n’eut pas lieu.
Dans l’urgence, sans préparation, dans l’espoir d’être invisible au cœur de l’hiver, on convoqua l’Assemblée nationale pour débattre de la transposition de loi. RRDV entra sur le devant de la scène en même temps que l’on célébrait la naissance de Jésus. En pleine lumière du web. Car ce qu’il ne vit pas ce jour-là c’est la mobilisation des internautes contre la transposition de la directive. L’incroyable se passa alors, jusque-là jamais vu.
Une pétition de plus de 158.000 signatures fut portée au palais Bourbon, des milliers puis des dizaines et des centaines de milliers d’internautes se connectèrent sur le serveur Internet de l’Assemblée nationale pour suivre les débats en direct, jusqu’à ce que la machine rende l’âme. Les gens se relayèrent devant les
Toute l’histoire de la DADVSI n’est qu’une succession de décisions prises dans l’urgence et sans concertation, dans le seul but de se débarrasser du « problème » EUCD, et qu’importe si cette loi viole et va à l’encontre de nos droits les plus fondamentaux, si elle met en péril l’exception culturelle française, si elle génère des paradoxes invraisemblables, plongeant l’ensemble des citoyens français dans l’insécurité juridique complète et dans l’obscurantisme.
RDDV est devenu un symbole. Le Charon nous ayant fait traverser le Styx en l’échange de quelques pièces d’or. Nous portant sur les flots noirs du monde des Titans avant l’abîme des Enfers. C’est ce que nous vîmes, les Titans bannis de la Terre par Zeus lui-même, dans un monde inconnu des mortels, le monde d’ Hadès. De l’Olympe aux Enfers...
Longtemps j’ai eu l’espoir que cette transposition soit abandonnée, d’ailleurs noël 2005 approchait. Mais la trêve des confiseurs n’eut pas lieu.
Dans l’urgence, sans préparation, dans l’espoir d’être invisible au cœur de l’hiver, on convoqua l’Assemblée nationale pour débattre de la transposition de loi. RRDV entra sur le devant de la scène en même temps que l’on célébrait la naissance de Jésus. En pleine lumière du web. Car ce qu’il ne vit pas ce jour-là c’est la mobilisation des internautes contre la transposition de la directive. L’incroyable se passa alors, jusque-là jamais vu.
Une pétition de plus de 158.000 signatures fut portée au palais Bourbon, des milliers puis des dizaines et des centaines de milliers d’internautes se connectèrent sur le serveur Internet de l’Assemblée nationale pour suivre les débats en direct, jusqu’à ce que la machine rende l’âme. Les gens se relayèrent devant les
écrans d’ordinateurs, échangeant et partageant les informations minute après minute, ceux qui savaient expliquant à ceux qui ne savaient pas le fonctionnement de l’assemblée, des fils de discussion naquirent aux quatre coins du web afin de se donner des lignes d’actions : envois de mails en masse aux députés, interpellation des élus. Au travail, à l’école, à la maison, partout tout le temps la mobilisation ne faiblit pas une seule seconde. Le droit d’auteur, le logiciel libre, les artistes, les créateurs, la culture étaient mobilisés. Manifestant dans la rue comme dans le virtuel. Des sites internet pulvérisèrent leurs statistiques de visite. Une force incroyable, une énergie colossale qui renverse des montagnes... mais pas des Titans.
Nous vîmes les lobbies des majors de la musique entrer dans l’hémicycle sacré « vendre » la DADVSI, et les fabricants de logiciels américains faire pression de tout leur poids. Au cœur de la représentation du peuple, dans le saint des saints de la manifestation de la vox dei vinrent les aigles manger la foi de tous ceux qui osèrent dénoncer les majors, comme si apporter la lumière de la connaissance était un blasphème. Les Titans prirent le contrôle des débats. Imposant la décision finale, quitte à pousser à un nouveau vote après un scrutin désavantageux, aidés en cela par le prince des aigles du haut de son perchoir. L’invraisemblable loi serait votée, en catastrophe, sous la pression, malgré l’intervention de députés courageux comme Martine Billard, ou encore François Bayrou.
Oui, François Bayrou prit en ces moments une position courageuse dénonçant l’atteinte à nos libertés fondamentales qui était l’essence même de la DADVSI.
Nous vîmes les lobbies des majors de la musique entrer dans l’hémicycle sacré « vendre » la DADVSI, et les fabricants de logiciels américains faire pression de tout leur poids. Au cœur de la représentation du peuple, dans le saint des saints de la manifestation de la vox dei vinrent les aigles manger la foi de tous ceux qui osèrent dénoncer les majors, comme si apporter la lumière de la connaissance était un blasphème. Les Titans prirent le contrôle des débats. Imposant la décision finale, quitte à pousser à un nouveau vote après un scrutin désavantageux, aidés en cela par le prince des aigles du haut de son perchoir. L’invraisemblable loi serait votée, en catastrophe, sous la pression, malgré l’intervention de députés courageux comme Martine Billard, ou encore François Bayrou.
Oui, François Bayrou prit en ces moments une position courageuse dénonçant l’atteinte à nos libertés fondamentales qui était l’essence même de la DADVSI.
Une position, une stature, qu’il prit devant des centaines de milliers d’internautes. L’exacte position, l’exacte stature, mais en miroir, en symétrie, que celle de RDDV. C’est ainsi que nous pûmes voir Bayrou défendre le droit d’auteur et la copie privée, contre le ministre de la Culture et la Communication. Seule stratégie digne d’un ministre de la France.
Fatigué, à bout de forces, RDDV remporta sa victoire à la Pyrrhus. Devenant le symbole des armes posées aux pieds de César.
Une amertume rageuse nous submergea tous, avec le seul sentiment d’avoir tout essayé pour unique réconfort. Et le secret espoir d’une deuxième bataille qui ne vint jamais.
Je savais la politique dure et âpre, mais pas à ce point-là. Les mois de lutte, de manifestation, d’énergie dépensée, pour rien ou pas grand-chose, laissèrent de profondes traces.
Nous n’oublierons pas le funeste Vanneste, l’homme de la colonisation « positive », qui fut rapporteur de la loi auprès de RDDV et auteur de propos homophobes [1]. Comme une honte, comme la volonté de jamais oser dire. Pourtant il participa et aida à la promotion de cette loi et à la chute de RDDV.
Nous n’oublierons pas non plus les Universal, Fourtoux et autres canardeurs pour l’ensemble de leur œuvre.
La DADVSI a fait des ravages, tant sur plan du droit que sur le plan politique, qui aujourd’hui encore se font sentir. Il y a un prix à payer. Toujours.
Puis virent les jours suivants, puis les semaines et les mois. Avec toujours dans la mémoire l’hiver 2005.
Le temps passa.
Fatigué, à bout de forces, RDDV remporta sa victoire à la Pyrrhus. Devenant le symbole des armes posées aux pieds de César.
Une amertume rageuse nous submergea tous, avec le seul sentiment d’avoir tout essayé pour unique réconfort. Et le secret espoir d’une deuxième bataille qui ne vint jamais.
Je savais la politique dure et âpre, mais pas à ce point-là. Les mois de lutte, de manifestation, d’énergie dépensée, pour rien ou pas grand-chose, laissèrent de profondes traces.
Nous n’oublierons pas le funeste Vanneste, l’homme de la colonisation « positive », qui fut rapporteur de la loi auprès de RDDV et auteur de propos homophobes [1]. Comme une honte, comme la volonté de jamais oser dire. Pourtant il participa et aida à la promotion de cette loi et à la chute de RDDV.
Nous n’oublierons pas non plus les Universal, Fourtoux et autres canardeurs pour l’ensemble de leur œuvre.
La DADVSI a fait des ravages, tant sur plan du droit que sur le plan politique, qui aujourd’hui encore se font sentir. Il y a un prix à payer. Toujours.
Puis virent les jours suivants, puis les semaines et les mois. Avec toujours dans la mémoire l’hiver 2005.
Le temps passa.
InLibroVeritas continua son petit bonhomme de chemin jusqu’à croiser celui de Christophe Colinet, qui vint vers moi armé d’une volonté et d’une certitude : la voie de partage et d’échange de la culture choisie par InLibroVeritas se trouvait être celle vers laquelle il avait toujours voulu s’engager sans peut être le savoir. Chaque rencontre est un monde à découvrir, Christophe est un univers à lui seul.
Il y a des symboles qui ne trompent pas, le premier livre qu’il publia sur InLibroVeritas s’appela Code Source. Tout est dit. On peut bien évidemment se procurer le livre, mais aussi et surtout le lire en ligne librement et gratuitement [2]. J’avais accueilli un auteur de talent mais également un homme qui avait un petit plus que les autres n’avaient pas. Et ce petit truc en plus prend toute sa dimension aujourd’hui. Puisqu’il me permettra de continuer, pour ne pas dire finir (rien n’est jamais fini), un travail commencé voilà des années.
Puis vint te temps de voter. Les internautes se muèrent en citoyens, avec entre leurs mains l’une des armes les plus puissantes jamais créée : le bulletin de vote.
D’abord les présidentielles. Bayrou emportant une incroyable adhésion, retrouvant autour de lui des millions d’hommes et de femmes. Hasard ou fatalité ?
Puis les législatives. Une vague bleue submergea l’Assemblée nationale. Une simple formalité pour ceux qui présentaient leur appartenance à la droite. RDDV vit le sol se dérober sous ses pieds. Il ne recouvra pas son poste de député.
Et enfin les municipales. La terre s’ouvrit une dernière fois, entraînant RDDV dans l’antre des Hydres de l’enfer.
Il y a des symboles qui ne trompent pas, le premier livre qu’il publia sur InLibroVeritas s’appela Code Source. Tout est dit. On peut bien évidemment se procurer le livre, mais aussi et surtout le lire en ligne librement et gratuitement [2]. J’avais accueilli un auteur de talent mais également un homme qui avait un petit plus que les autres n’avaient pas. Et ce petit truc en plus prend toute sa dimension aujourd’hui. Puisqu’il me permettra de continuer, pour ne pas dire finir (rien n’est jamais fini), un travail commencé voilà des années.
Puis vint te temps de voter. Les internautes se muèrent en citoyens, avec entre leurs mains l’une des armes les plus puissantes jamais créée : le bulletin de vote.
D’abord les présidentielles. Bayrou emportant une incroyable adhésion, retrouvant autour de lui des millions d’hommes et de femmes. Hasard ou fatalité ?
Puis les législatives. Une vague bleue submergea l’Assemblée nationale. Une simple formalité pour ceux qui présentaient leur appartenance à la droite. RDDV vit le sol se dérober sous ses pieds. Il ne recouvra pas son poste de député.
Et enfin les municipales. La terre s’ouvrit une dernière fois, entraînant RDDV dans l’antre des Hydres de l’enfer.
Il ne sera pas maire de Tours. C’est sur le lieu que l’on gagne le lieu, pas dans les palais des rois.
Il y a un prix à payer toujours.
Lorsque Christophe me téléphona pour me demander si j’étais intéressé par l’édition d’un livre sur RDDV, je n’ai pas hésité une seule seconde. Je n’ai pas hésité parce que Christophe est un très bon journaliste et parce qu’il me parcourut un frisson à l’idée même de publier un livre sur RDDV. Une opportunité extraordinaire.
L’opportunité de dire : « Aujourd’hui, c’est à notre tour de nous exprimer, à nous de parler, à nous de dire. Sur notre terrain, avec nos règles. Portés par la philosophie même que RDDV avait combattue âprement pendant les mois de DADVSI. Nous qui fûmes impuissants à hurler, nous qui ne fûmes pas écoutés, nous que l’on ignora, trouvons aujourd’hui l’espace pour être entendus. Que les procès, les erreurs, les plis d’échines devant les lobbies auraient dû forcer à la retraite... ». Mais est-ce le vrai message ?
La dernière fois que j’avais vu RDDV c’était au faîte de sa victoire. Christophe me montra un autre visage de l’homme. Un homme qui, après s’être assis dans le siège de Malraux, n’est plus qu’un conseiller municipal de l’opposition de la mairie de Tours. Que dire de cette chute ?
Certes, il fit de bonnes choses, la TNT, la préservation du patrimoine mobilier français, mais est-ce bien suffisant au regard de sa succession d’échecs qui prirent naissance longtemps avant ? Tant sur le plan national que local.
Le temps a passé et nous sommes aujourd’hui et maintenant.
Il y a un prix à payer toujours.
Lorsque Christophe me téléphona pour me demander si j’étais intéressé par l’édition d’un livre sur RDDV, je n’ai pas hésité une seule seconde. Je n’ai pas hésité parce que Christophe est un très bon journaliste et parce qu’il me parcourut un frisson à l’idée même de publier un livre sur RDDV. Une opportunité extraordinaire.
L’opportunité de dire : « Aujourd’hui, c’est à notre tour de nous exprimer, à nous de parler, à nous de dire. Sur notre terrain, avec nos règles. Portés par la philosophie même que RDDV avait combattue âprement pendant les mois de DADVSI. Nous qui fûmes impuissants à hurler, nous qui ne fûmes pas écoutés, nous que l’on ignora, trouvons aujourd’hui l’espace pour être entendus. Que les procès, les erreurs, les plis d’échines devant les lobbies auraient dû forcer à la retraite... ». Mais est-ce le vrai message ?
La dernière fois que j’avais vu RDDV c’était au faîte de sa victoire. Christophe me montra un autre visage de l’homme. Un homme qui, après s’être assis dans le siège de Malraux, n’est plus qu’un conseiller municipal de l’opposition de la mairie de Tours. Que dire de cette chute ?
Certes, il fit de bonnes choses, la TNT, la préservation du patrimoine mobilier français, mais est-ce bien suffisant au regard de sa succession d’échecs qui prirent naissance longtemps avant ? Tant sur le plan national que local.
Le temps a passé et nous sommes aujourd’hui et maintenant.
Christophe va nous expliquer avec force et brio, faits, chiffres et dates, l’histoire de RDDV, et plus largement ce que peut être la chute d’un homme en politique. Je le remercie d’avoir choisi InLibroVeritas et une licence ouverte pour le faire.[3]
Et demain ?
Le fait même que je puisse écrire ces lignes montre qu’il n’y a pas de fatalité, mais simplement ce que nous faisons.
Il y a un peu plus de deux ans, je maudissais RDDV. Je sais aujourd’hui que je me trompais, je maudissais un monde capable d’écrire sa propre histoire sur l’autel des sacrifices mercantiles. Je ne me suis simplement pas résigné.
C’est ce que nous accomplissons qui compte. Et c’est à la fin, seulement à la fin, qu’on fera le bilan. Nous ne sommes que des Hommes, perfectibles et lâches, faibles et dogmatiques, mais ô combien capables de se dresser sur nos pieds pour s’accomplir, de s’élever contre les chimères, d’abattre les montagnes et traverser les océans, mais surtout d’anéantir nos démons et nos cauchemars. Nous pouvons tout et rien. C’est tout cela que nous compterons à la fin, avec le fol espoir d’avoir juste un tout petit peu plus de lumières que de ténèbres.
C’est cela que m’a enseigné ma modeste expérience de la DADVSI. Il faut toujours respirer, le soleil se lèvera demain, et l’on ne sait jamais ce que la marée nous apportera.
Alors j’ai travaillé pas à pas, pied à pied, non pas seul - je n’y serai jamais arrivé - mais avec une communauté tout entière. Une
Et demain ?
Le fait même que je puisse écrire ces lignes montre qu’il n’y a pas de fatalité, mais simplement ce que nous faisons.
Il y a un peu plus de deux ans, je maudissais RDDV. Je sais aujourd’hui que je me trompais, je maudissais un monde capable d’écrire sa propre histoire sur l’autel des sacrifices mercantiles. Je ne me suis simplement pas résigné.
C’est ce que nous accomplissons qui compte. Et c’est à la fin, seulement à la fin, qu’on fera le bilan. Nous ne sommes que des Hommes, perfectibles et lâches, faibles et dogmatiques, mais ô combien capables de se dresser sur nos pieds pour s’accomplir, de s’élever contre les chimères, d’abattre les montagnes et traverser les océans, mais surtout d’anéantir nos démons et nos cauchemars. Nous pouvons tout et rien. C’est tout cela que nous compterons à la fin, avec le fol espoir d’avoir juste un tout petit peu plus de lumières que de ténèbres.
C’est cela que m’a enseigné ma modeste expérience de la DADVSI. Il faut toujours respirer, le soleil se lèvera demain, et l’on ne sait jamais ce que la marée nous apportera.
Alors j’ai travaillé pas à pas, pied à pied, non pas seul - je n’y serai jamais arrivé - mais avec une communauté tout entière. Une
communauté de femmes et d’hommes tous passionnés de lecture et d’écriture, des amoureux de la littérature, qui plutôt que d’enfermer leurs créations ont préféré les laisser s’envoler. Des artistes qui, avec leurs talents, leurs émotions, leurs passions, leur énergie, ont décidé qu’il valait mieux laisser à tous la possibilité de lire leurs œuvres au lieu de les laisser disparaître dans les limbes de poussières.
Je voudrais dédier l’édition de ce livre à tous ces auteurs, sans qui je ne serai pas éditeur, sans qui InLibroVeritas n’existerait pas, sans qui ces phrases ne seraient pas.
À tous les artistes, à tous les auteurs, à tous les créateurs qui ont fait le choix de l’Art Libre[4], qui ont décidé de nous offrir leur création en disant « je te la confie, prends en soin et fais en bon usage mon Frère ».
À vous tous qui créez de l’Art Libre.
À tous ceux qui ont l’envie, le besoin et l’espoir de permettre le partage et l’échange universel, démocratique et fraternel du savoir et de la culture...
Je voudrais dédier l’édition de ce livre à tous ces auteurs, sans qui je ne serai pas éditeur, sans qui InLibroVeritas n’existerait pas, sans qui ces phrases ne seraient pas.
À tous les artistes, à tous les auteurs, à tous les créateurs qui ont fait le choix de l’Art Libre[4], qui ont décidé de nous offrir leur création en disant « je te la confie, prends en soin et fais en bon usage mon Frère ».
À vous tous qui créez de l’Art Libre.
À tous ceux qui ont l’envie, le besoin et l’espoir de permettre le partage et l’échange universel, démocratique et fraternel du savoir et de la culture...
Restez libres, et ne renoncez jamais...
C’est ça, Renaud, que nous voulions t’expliquer.
Mathieu Pasquini
Gérant & Fondateur
Mathieu Pasquini
Gérant & Fondateur
[1] Et dont le site officiel http://www.christianvanneste.fr ne parle jamais de la DADVSI, à peine de téléchargement sur internet à cette page : http://www.christianvanneste.fr/?page_id=59 seul un commentaire d’un internaute permet de lier le site officiel de Chrisitian Vanneste à la DADVSI :
http://www.google.fr/search?q=christianvanneste.fr+d... > http://www.christianvanneste.fr/?p=616
sans cela point de connexion.
[2] http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre12470.html
[3] Vous êtes libres de reproduire, distribuer et communiquer cette création au public. Selon les conditions suivantes : vous devez citer le nom de l’auteur original et vous n’avez pas le droit de modifier, de transformer ou d’adapter cette création.
[4] Œuvres publiés sous licences libres ou ouvertes : Creative Commons, GNU/GPL, Licence Art Libre, GFDL... voir en fin de livre les explications sur ce qu’est l’Art Libre.
http://www.google.fr/search?q=christianvanneste.fr+d... > http://www.christianvanneste.fr/?p=616
sans cela point de connexion.
[2] http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre12470.html
[3] Vous êtes libres de reproduire, distribuer et communiquer cette création au public. Selon les conditions suivantes : vous devez citer le nom de l’auteur original et vous n’avez pas le droit de modifier, de transformer ou d’adapter cette création.
[4] Œuvres publiés sous licences libres ou ouvertes : Creative Commons, GNU/GPL, Licence Art Libre, GFDL... voir en fin de livre les explications sur ce qu’est l’Art Libre.
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