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Et je baise tes lèvres

- Catégorie : Romans / Nouvelles
- Par Catherine H.
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 11 mai 2008 à 20h52
- Dernière modification : 5 mars 2010 à 19h38
-
Lèvres: parties exterieures de la bouche qui couvrent les dents
Disponible en livre audio gratuit sur www.audiocite.net
http://www.audiocite.net/livres-audio-gratuits-roman...
- L'auteur
- Pas de vente papier
- 45 commentaires
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penser à certains films japonais où la mutilation est considérée comme un des beaux-arts... ou peu s'en faut. Nous avons les vampires... de quoi nous plaignons-nous ?
3e nouvelle de Catherine H après BIP et Un ange passe, Et je baise tes lèvres confirme la maitrise de cette auteure.
Une construction alternant deux voix singulièrement opposées mais qui se rencontreront, on le sent.
Une chute prenant à contrepied, mais suffisamment ouverte pour permettre au lecteur de s'interroger, donc de garder longtemps cette nouvelle en tête.
Tout, dans ce texte, est minutieusement calculé : de l'alternance aux différences de point de vue, aux nombreuses références à la bouche, en passant par les non-dits...jusqu'au résumé lui-même.
Et je baise tes lèvres révèle, si besoin était, un travail méticuleux, entièrement au service de la narration.
A méditer, pour ceux qui écrivent.
Je ne suis vraiment pas déçue de mon passage par ici. Je me suis demandée tout le long de ma lecture où elle allait me mener ...
Suprenant et drôlement efficace ! Bravo !
Ca fait vraiment plaisir de lire de bons textes.
Encore !
Ce texte a été choisi par le comité des lecteurs d'InLibroVeritas pour figurer dans sa sélection : le meilleur d'ILV.
http://www.inlibroveritas.net/lire/le_meilleur/
G@rp a tout dit. Bravo
La découverte de la mort, paisible, au tournant d'une phrase, fait vraiment penser au Dormeur du Val de Rimbaud...
Et cette horreur passionnée, comme le dit Hervé de Quengo, ferait plutôt penser à l'Empire des sens de Oshima...
Un 'joli' texte, agréable à lire et bien écrit...
j'approuve ces commentaires excellents
Un texte fort et puissant. Le contraste entre les deux points de vue est saisissant. Grande maîtrise stylistique et belle palette. Le retournement de la violence est particulièrement bien amené.
Bravo !
baiser sanglant, sympa.
merci pour la beauté intense de ce texte. J'aime ce qu'il en reste: un quotidien passé en revue dans une urgence violente qui s'achève dans un paroxysme d'effroi qui résonne presque comme une évidence, entrecoupé par la suavité tranquille de ce moment, de cette contemplation, ou réside l'essentiel
Tout est déjà dit dans les commentaires précedents...
ceux qui m'ont lue, commentée, critiquée et surtout appréciée.
Arrivée depuis peu sur le site, j'ai été franchement surprise de l'accueil agréable rencontré le plus souvent, en commentaire comme en MP. Ecrire m'amuse et tous ces encouragements me poussent à continuer.
Alors encore une fois, merci.
Trés beau texte, merci Catherine
... cette histoire. L'ambiance de cette histoire est onirique : en lisant, j'avais cette impression proche de celle que j'ai lorsque j'ai conscience de rêver.
Et vous savez, il y a toujours un bruit, une chute brutale qui vous fait comprendre que vous rêviez. Reste, un goût dans la bouche, un résidu spirituel tenace.
Excellent texte, mais un peu réducteur. il décrit bien une réalité des choses possibles, mais je trouve que la fin est un peu rapide. il y a tant à dire sur ces petits bouts de chaires tendres et rosées.
J'ais aimé comme j'aimes les lèvres quand elles se font calines, quand elles parles sans mot dire.
... Mais (parce qu'il y a un mais, il y a toujours un mais) malgré l'intéressante construction, les références trop «franco-françaises» ne se répercutent pas en écho sur les parois de mon cerveau reptilien «made in North-America»... Je perds le fil et l'intérêt parce que je me trouve sans point de repère.
Ce n'est la faute de l'auteure... Peut-être faut-il blâmer un certain océan d'incompréhension Atlantique?
Juste un petit commentaire en écho à la chute si délicate de ce petit texte :
Les lèvres, surtout les lèvres de femme, sont faites aussi pour crier.
En parcourant "le meilleur d'ILV", je vous découvre et apprécie la qualité de vos textes. A consommer sans modération !
...assez noir je dois dire, et la chute est rude, Mais c'est bien écrit .
Bonjour,
Quelqu'un a écrit qu'il avait pensé à l'empire des sens... Et bien moi aussi.
L'impression laissée par ce texte est étrange.
J'ai adoré et pourtant, c'est si noir... Je ne m'attendais pas du tout à cette chute.
Etrange... comme des plans de cinéma.
On sent que quelque chose va se produire.
Entre douceur et fureur.
Je n'avais encore rien lu de pareil. L'ambiance est étrange, un mélange de voix qui créent une atmosphère de contraste, alternant douceur et "coup de gueule" (bawi, on épingle l'hypocrisie de notre société au passage, et c'est finement observé), jusqu'au moment où...je n'en ai pas cru mes yeux. Alors j'ai relu.
J'ignore si j'ai de la chance, mais je tombe vraiment sur de bons textes.
Un bon texte, fort
Ce n'a, peut être,pas beaucoup d'importance mais j'aimerais bien attirer l'attention à ''soi disant'' ( se trouvant dans le texte )
Je ne sais pas depuis quand cette expression à trouvé sa fausse signification mais à chaque fois quand je la trouve et c'est très souvent je me pose la question pourquoi on la met à la place de quelque chose qu'elle ne signifie pas.
pour avoir remarqué cette faute de français, immédiatement rectifiée. Quant à ses interrogations grammaticales, l'expression est admise par le Littré et à contre-coeur mais quand même par l'Académie et utilisée par les auteurs français depuis le XVIIIème appliquée aux êtres doués de parole et aux choses.
La première pour se laisser porter par le style.
La seconde pour mieux apprécier et comprendre les deux voix off qui se mêlent pour mieux se dissocier lors de leur intriguante "rencontre" - où le jeu des miroirs narratifs ébloui davantage qu'il ne rend vraiment compte.
(Certains parlent de "chute" mais il s'agit davantage d'un bouleversement perceptif. Ce qui est loin d'être banalement conclusif.)
La troisième aide à mieux apprécier l'ensemble de l'œuvre dans toute sa subtilité : le titre faussement érotique, le résumé qui annonce la couleur du récit, les deux voix intercalées qui servent à la fois le dénouement original et l'intrigue.
Finalement, ce qui est bien c'est que ce texte fait réfléchir sur la forme et le fond de l'histoire. Une histoire diablement subjective qu'on prend plaisir à imaginer autrement pour saisir à quel point elle aurait pu être insignifiante racontée autrement - avec un narrateur omniscient décrivant sur un ton linéaire, par exemple.
Bref, un texte qui mérite son succès populaire et critique - sans parler de la marque du meilleur d'ILV.
UN DÉFI À RELEVÉ !
Le levre et la torture et la baise explose ici. Qui va ganier la course ?
s'éclatent avec ce genre d'histoire. On reconnait tout de suite la patte de l'étranger qui manie mal la langue française, mais en connait déjà toutes ses grossièretés. Désolée pour votre totale incompréhension du texte qui n'est pas un texte porno, contrairement à ce que vous sous-entendez. Certains seront ravis de vous donner des leçons de français.
ce texte me laisse particulièrement déçu, et l'enthousiasme quasi-général me laisse perplexe.
Entendons-nous bien : c'est un bon texte. Cohérent, bien écrit, avec une chute appréciable (que pour ma part je trouve conclusive à souhait). Donc, c'est très sympathique de voir un bon texte être autant lu et apprécié.
Mais bon, je n'ai pas trouvé la nouvelle exceptionnelle, au final.
à ma première lecture ! Il m'a fallu lire les commentaires et revenir sur le texte comme le suggère l'un d'eux !
C'est ça le meilleur d'ILV ? :( décue...
Par contre ça me rappelle, mais en beaucoup moins bien, le premier texte que j'ai lu en arrivant ici il y a 3 ans, http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre2858.html
Court texte en douche écossaise... avec de vraies réflexions/interrogations/constats. Bouillant ou glacé mais certainement pas tiède... J'adhère totalement !
Merci Catherine et bravo !
d'autres textes pour une compil.
xin nián hao
Très bien écrit. Le contraste saisissant entre les différents passages ne nous prépare absolument pas au revers final! Je n'ai rien vu venir, et j'étais retourné comme une crêpe à la Chandeleur. Très bien vu!
Poétique et intriguant.
La fin de ce texte entre en résonance avec mon poème "D'amour à mort", qui contient la strophe suivante:
-----
Tes lèvres je les ai fixées sur le mur
Et quand l’envie me prend de toi
J’y plaque les miennes et te mordille
-----
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre20258-page19.html
Merci (et désolé pour l'auto-citation :-) ).
Bonne continuation.
Je le remâche chaque jour et l'y recolle chaque soir... (parodie d'une chanson yé-yé que j'ai apprise lorsque j'étais adolescente et que m'a rappelé le commentaire précédent).
Un bon petit texte de Mme H.
Un peu, beaucoup surévalué mais bon, bof. C'est ce que ça donne quand on écrit ses histoires en commençant par la fin (ça semble être la technique préférée de notre auteur. Un tic diraient certains. Je n'irai pas jusque-là.) La surprise vient toujours avec la dernière phrase. Comme dans une boîte de céréales pour enfants. Si on ne savait pas qu'il y avait un cadeau caché à l'intérieur, on risquerait de s'étouffer avec le joujou de plastique.
Vlan
...qui a écrit, à propos de cette nouvelle à l'atmosphère si particulière :
"La surprise vient toujours avec la dernière phrase. Comme dans une boîte de céréales pour enfants. Si on ne savait pas qu'il y avait un cadeau caché à l'intérieur, on risquerait de s'étouffer avec le joujou de plastique."
1/ le lecteur ne sait qu'il y a un cadeau dans le paquet de céréales qu'à condition d'avoir déjà lu du Catherine H. Donc, s'il y revient, c'est qu'il a aimé (et les céréales, et le cadeau)
2/on sait (voir la condition du 1/) qu'il y a un cadeau...mais on ne sait pas lequel. Et c'est justement ça qui est bon.
Plouf !
3/ c'est, historiquement, le principe de la nouvelle, d'offrir un cadeau (la chute) sans que le lecteur - je parle ici du lecteur de passage - le sache.
4/ le tout est qu'elle soit bonne.
5/ elle l'est
Ou sur le nid de Brian le gros bourdon ? Quel honneur, quand même, je reçois encore un commentaire de commentaire de sa part. Mais qu'est-ce que c'est que cette tendance qu'ont certains à vouloir défendre des textes qui ne sont même pas attaqués ? N'ai-je pas dit que c'était un bon petit texte ? Bien sûr, j'ai aussi ajouté que cette nouvelle était surévaluée. Mais je suis loin d'être la seule à avoir passé cette remarque. Alors pourquoi ne s'attaquer qu'à moi via mon commentaire, Brian ? Vous défendez votre reine ? Vous allez tenter de rapatrier d'autres méchantes petites bêtes ailées contre moi, M. Swarming ? Vous souhaitez rester seul à pouvoir couronner des reines qui pondront de beaux petits oeufs identiques et parfaits parce qu'ils seront conformes à l'idée que vous vous faites de la littérature ?
Et si j'ai fait «plouf !», tant mieux ! C'est un son qui me plaît. Au moins, je ne fais pas que bourdonner sur le même air vicié.
Vlan
Rien de tout cela.
Vous êtes prévisible, chère amie. Vous vous en prenez systématiquement à quelques auteurs : Syhemalik, Claude Attard, et Catherine H.
Donc, en matière de "bourdonner sur le même air vicié" (sic) vous en connaissez un rayon.
Votre commentaire était tout sauf sincère. Il n'était qu'un nouveau règlement de comptes (de quels comptes, on se le demande, d'ailleurs). Cessez, et je ferai de même.
Ces d'une nièserie a faire pleuré. Oser parlé de chose comme ces horeurs. D'abord j'ai rien compri. C'est bète. Mème monsieur Vlan qui est bète est moins bète. Au moinsse il est juste.
Mais c'est pas ce que j'ai lu de mieux icitte.
J'ai enfin pris le temps de relire ce machin...
Je dis machin à dessein parce que je trouve moi aussi ce texte très sur-évalué.
Titre et image accrocheurs... Meilleur d'ILV (pourquoi ?)... Et c'est plié. Alors que la lecture ne m'a rien apporté de transcendant au niveau de l'émotion, de la découverte, de l'étonnement... Ou de quoi que ce soit d'autre d'ailleurs.
Ce texte est juste "pas mauvais" mais il ne mérite pas qu'on s'y attarde plus que ça
merci d'avoir relu mon texte. Vous auriez pu vous éviter une déconvenue, car vous avez une certaine propension à ne rien y comprendre (à supposer que cette fois vous l'ayez lu en entier).
Aussi, je vous suggère de faire comme moi avec vos textes : ne les lisez pas. Ca vous évitera d'avoir à pondre des commentaires hargneux.
Je l'ai effectivement lu en entier ce texte, et relu... Ce n'est pas d'une déconvenue, dont je suis victime, mais c'est une espèce de grande fatigue qui m'a assailli.
Et j'ai la faiblesse de croire que je n'ai rien compris parce qu'il n'y a rien à comprendre, tout simplement.
Deux histoires parallèles, qui évidemment (par définition), ne se rejoignent qu'à l'infini de leur vacuité.
Un flic las de son boulot. Et ils sont légions, je le sais en ayant deux dans ma famille. Tout ça ne fait pas un prix littéraire !
Quant à la hargne de mon commentaire, je pense qu'elle n'existe que dans votre imagination. Ne sont-ce pas les poules qui pondent ? Et quand elles ont fini, ne font-elles pas beaucoup de bruit ? Pour rien...