Festivités
Lentement les minutes se consumentEt le parfum acre que l’on hume
S’évade en envahissant nos poumons
Avec tous les êtres que nous aimons
Et alors chaque âme sombre dans l’ivresse
Entouré d’une immense fumée épaisse
S’élève une ambiance euphorique
Et l’amour se dévoile, pudique.
Des rires cristallins tel une mélodie
Trahissent la soumission des esprits.