Des sœurs jumelles pour un homme comblé
La nuit est tombée, son voile noir couvre la ville depuis plusieurs heures déjà. Avant de retrouver la solitude de mon appartement, je désire boire quelques verres pour alléger cette triste perspective. Ainsi je jette mon dévolu sur le premier bar rencontré le long du chemin de mon errance. Celui-ci ou le suivant, quelle importance ? Pourvu que je m’abrutisse et parvienne à l’oubli. Veuve poignet m’attendra déjà, cette salope est fidèle.Après avoir traversé la foule des fumeurs toujours prêts à braver les éléments pour s’en griller une, je pousse la porte ouvrant sur un brouhaha de conversations et de musique sirupeuse. Quel est le blaireau à avoir gaspillé une pièce pour cette daube ? Qu’on ne vienne pas me dire que les gens n’ont plus de sous !
Je louvoie entre les tables en direction du comptoir où une place libre semble m’attendre. Je m’empresse de m’asseoir et de commander un Amer Bière. Une mise en bouche avant la suite. La marche m’a donné soif, alors la boisson ne fait pas long feu. D’un signe de la main, je demande au barman de m’en remettre un. Je me saisis du verre, désirant le faire durer plus longtemps que le précédent, et me retourne pour le siroter, tout en observant l’assistance.
Rien d’intéressant : quelques solitaires comme moi qui cherchent à lire l’avenir au fond de leur verre, quelques groupes discutant ou riant aux éclats en réponse à quelques obscures plaisanteries, un homme et une femme se regardant les yeux dans les yeux…
Le bruit de la porte libérant le passage à de nouveaux arrivants interrompt mon observation. Et là… le choc ! Deux jeunes femmes si ressemblantes que je m’étonne de voir double après un seul Amer. Enfin je ne m’en plains pas, le plaisir n’en est que plus grand ! Vision idyllique que celle de ces beautés s’avançant vers moi. Combien de fois dans mes rêveries éveillées ne suis-je pas en train de chevaucher de telles déesses, les prenant dans toutes les positions ? Elles sortent tout droit de mes désirs les plus intimes : longs cheveux noirs, bouches pulpeuses, yeux de braises dans des visages au charme hispanique, jambes fuselées perchées sur des talons aiguilles, des habits cachant peut-être l’essentiel mais alimentant les libidos masculines.
La mâchoire pendante, je n’en perds pas une miette et me rince les yeux à défaut du gosier. L’Amer est oublié ! Aux oubliettes, l’alcool ! Vive Éros ! Contre toute attente, elles ne dévient pas de leur trajectoire et arrivent droit sur moi qui les déshabille sans pudeur du regard. On dirait qu’elles en font autant à mon encontre, mais là je dois fabuler. Mon érection est douloureuse, le pantalon bien trop serré. Deux sourires et un « bonjour, on peut s’asseoir ? » en stéréo augmentent ma fréquence cardiaque, mon cœur tambourine comme un dingue dans ma poitrine. Elles me rendent folles ces deux nanas, je viens seulement de comprendre qu’elles sont bien deux ! Des jumelles ? Des vraies, deux canons et moi qui ne pense qu’à tirer un coup.
Mystérieusement les places de part et d’autre de mon tabouret se sont libérées à point pour accueillir les deux paires de fesses au galbe parfait. Entre mes deux belles voisines, je me fais l’effet d’un roi entouré de deux concubines. Si seulement tout ceci était vrai, et non le doux songe d’un ivrogne qui cherche l’évasion dans ce lieu. Dans ma main, le verre tremble, son contenu est agité par une houle provoquée par le désir. Coupable du péché de chair ! Des pensées lubriques résonnent dans ma tête : qu’attends-tu pour les emballer ? Elles n’attendent que de se faire tringler par un mâle bien monté ; deux femmes, le pied !..
Putain, je deviens fou ! Rien que leur parfum m’enivre plus que les quelques degrés d’alcool ingurgités. Pour faire bonne contenance, je vide mon verre d’un trait et le repose sur le comptoir.
« Moi, c’est Prudencia, se présente la jeune femme à ma gauche.
— Et moi, Esperanza, ajoute celle à ma droite.
— Et nous sommes sœurs jumelles, me disent-elles en chœur. »
Baladé comme une balle de ping-pong, de gauche à droite et re-belote. Toujours la même vue magnifique sur leurs visages d’ange et leurs décolletés qui me fait saliver. C’est bien après moi qu’elles en ont. Impossible ! Incroyable ! Trop rare pour que je ne fonce pas dans l’ouverture. Au pire, j’essuierais un refus.
« Michel, pour vous servir. Que puis-je vous offrir ?
Baladé comme une balle de ping-pong, de gauche à droite et re-belote. Toujours la même vue magnifique sur leurs visages d’ange et leurs décolletés qui me fait saliver. C’est bien après moi qu’elles en ont. Impossible ! Incroyable ! Trop rare pour que je ne fonce pas dans l’ouverture. Au pire, j’essuierais un refus.
« Michel, pour vous servir. Que puis-je vous offrir ?
— La même chose que vous… commence Prudencia.
— Nous ira très bien, finit Esperanza. »
La soirée s’annonce prometteuse, des bouffées de chaleur m’agressent déjà. Esperanza - Prudencia, deux prénoms à la signification évidente : espoir de les sauter avant le lever du jour, mais prudence mon gars ! Oui, je mettrai une capote. Je commande au barman trois Amer. L’attente des consommations ne dure pas, trois verres pour un trio, chacun un verre à lever. Un sursaut involontaire m’agite au contact de leurs mains sur mes cuisses.
La soirée s’annonce prometteuse, des bouffées de chaleur m’agressent déjà. Esperanza - Prudencia, deux prénoms à la signification évidente : espoir de les sauter avant le lever du jour, mais prudence mon gars ! Oui, je mettrai une capote. Je commande au barman trois Amer. L’attente des consommations ne dure pas, trois verres pour un trio, chacun un verre à lever. Un sursaut involontaire m’agite au contact de leurs mains sur mes cuisses.
Chacune, dans un effet miroir parfait, tient son verre de la main la plus éloignée de moi, et caresse ma cuisse la plus proche de l’autre main. Ma braguette va craquer, déjà qu’elle est tendue à se rompre par cette excitante proximité. Pour camoufler mon émoi, je bois une gorgée et évite ainsi de leur sauter dessus.
Je me projette déjà dans l’avenir et imagine la scène dans ma chambre: Prudencia sur le dos, les jambes écartées, Esperanza à quatre pattes et moi, tout puissant, qui leur dicte mes volontés.
De tels délires mériteraient que je me gifle violement pour reprendre mes esprits et réintégrer la réalité. Rien n’est encore fait. À quoi bon se jouer un film, alors que je peux ici et maintenant profiter de leur présence.
« Oui, bon... »
Rien de bien malin à dire, surtout quand je sens leurs mains glisser vers mon entrejambe et se réunir juste sur la bosse qui déforme mon pantalon.
« Oui, si on finissait ce verre… débute Esperanza (si ma mémoire est bonne !).
Je me projette déjà dans l’avenir et imagine la scène dans ma chambre: Prudencia sur le dos, les jambes écartées, Esperanza à quatre pattes et moi, tout puissant, qui leur dicte mes volontés.
De tels délires mériteraient que je me gifle violement pour reprendre mes esprits et réintégrer la réalité. Rien n’est encore fait. À quoi bon se jouer un film, alors que je peux ici et maintenant profiter de leur présence.
« Oui, bon... »
Rien de bien malin à dire, surtout quand je sens leurs mains glisser vers mon entrejambe et se réunir juste sur la bosse qui déforme mon pantalon.
« Oui, si on finissait ce verre… débute Esperanza (si ma mémoire est bonne !).
— et qu’on passait à autre chose, poursuit Prudencia.
— Autre chose ? ne puis-je m’empêcher de remarquer.
— Allons ! Ne fais pas l’innocent, Michel, avance l’une.
— Ose dire que tu n’en as pas une petite idée, appuie l’autre. »
Ces filles me tournent en bourrique. Elles se foutent de ma gueule. Ça se passe si vite d’habitude ? Bonjour, on boit un coup et on baise ? Je ne sais pas, mais là peut-être que oui. J’en ai trop envie, la prudence n’est plus de rigueur.
Ces filles me tournent en bourrique. Elles se foutent de ma gueule. Ça se passe si vite d’habitude ? Bonjour, on boit un coup et on baise ? Je ne sais pas, mais là peut-être que oui. J’en ai trop envie, la prudence n’est plus de rigueur.
Fonce, mon gars !
Je me lance : « Peut-être bien…
Je me lance : « Peut-être bien…
— À la bonne heure ! Dès qu’on t’a vu, tu nous as plu.
— Et en matière d’homme, nous avons les mêmes goûts.
— Heureusement, car nous faisons tout à deux.
— Oui, nous partageons tout…
— Sans exception.
— Et je suis sûre qu’Esperanza est aussi mouillée que moi, achève Prudencia.
Gloups ! Mon Dieu ! Pas une minute à perdre. Il ne faudrait pas qu’elles changent d’avis. Une chance pareille ne se présente qu’une fois dans la vie. Surtout ne pas hésiter ! Je finis cul sec mon Amer et redonne le verre au barman, avec un billet d’un montant bien trop important.
« Gardez la monnaie. »
Pas envie que ma trique d’enfer ne m’abandonne ! Vite debout !
Esperanza et Prudencia m’imitent et chacune m’attrape par un bras, m’escortant vers la sortie sous les regards envieux des autres clients. Toutes les jalousies doivent s’éveiller à la vue d’un homme entouré de jumelles de toute beauté. Que chacun imagine ce qu’il veut, je m’en fous ! Seuls comptent l’instant présent et l’alléchante suite à lui donner.
Qu’est-ce que je suis bien ! Voilà à quoi doit ressembler le paradis. I am the king, ich bin der Koenig, je suis le roi. Oui, le roi du monde en ce moment. Aucune langue ne peut décrire mon sentiment de puissance, donné par ces deux têtes posées sur mes épaules.
Elles me font un tel effet, que je dois me retenir pour ne pas éjaculer dans mon slip.
Gloups ! Mon Dieu ! Pas une minute à perdre. Il ne faudrait pas qu’elles changent d’avis. Une chance pareille ne se présente qu’une fois dans la vie. Surtout ne pas hésiter ! Je finis cul sec mon Amer et redonne le verre au barman, avec un billet d’un montant bien trop important.
« Gardez la monnaie. »
Pas envie que ma trique d’enfer ne m’abandonne ! Vite debout !
Esperanza et Prudencia m’imitent et chacune m’attrape par un bras, m’escortant vers la sortie sous les regards envieux des autres clients. Toutes les jalousies doivent s’éveiller à la vue d’un homme entouré de jumelles de toute beauté. Que chacun imagine ce qu’il veut, je m’en fous ! Seuls comptent l’instant présent et l’alléchante suite à lui donner.
Qu’est-ce que je suis bien ! Voilà à quoi doit ressembler le paradis. I am the king, ich bin der Koenig, je suis le roi. Oui, le roi du monde en ce moment. Aucune langue ne peut décrire mon sentiment de puissance, donné par ces deux têtes posées sur mes épaules.
Elles me font un tel effet, que je dois me retenir pour ne pas éjaculer dans mon slip.
Il ne manquerait plus que ça ! J’espère bien arroser leurs corps nus plus tard, après l’assouvissement de mes instincts primaires.
Dehors la nuit est fraîche, mais sa morsure ne m’atteint pas. Je suis intouchable, protégé que je suis par l’espoir et la prudence.
Mon studio n’est pas très loin, alors je leur propose de nous y rendre.
« Oui, dépêchons-nous », me glissent-elles.
Ma parole, elles ont le feu au cul, ces deux poulettes ! Cette soirée s’annonce inoubliable. Des souvenirs pour toute une vie. Et pourquoi pas le début d’une nouvelle existence, d’un quotidien placé sous le signe du trois ? Oui, pourquoi pas ?
Dix minutes suffisent à atteindre mon trois pièces. En glissant la clé dans la serrure, je me demande quel con mon pénis pénétrera en premier. Elles sont si ressemblantes qu’il ne fera pas la différence.
Dès la porte refermée, les soeurs m’entraînent dans ma chambre. Mon habitat est si petit qu’il n’y a pas à chercher. Heureusement un grand lit y trône. Elles font montre d’une force surprenante et m’arrachent littéralement les vêtements. Je ne suis plus maître de mes actes, juste un jouet entre leurs mains expertes qui me déshabillent en deux temps trois mouvements. Nu, j’assiste à leur effeuillage rapide. Elles ne portaient pas de sous-vêtements ! Dans la tenue d’Ève, Esperanza et Prudencia se ressemblent toujours autant. Indifférenciables, les seins hauts perchés, des toisons pubiennes fournies me cachant encore leurs intimités, elles incarnent le désir, la perfection faîte femme.
Alors que je veux me saisir de la plus proche pour explorer son corps de mes mains et de ma langue, elles me poussent sur le lit.
Dehors la nuit est fraîche, mais sa morsure ne m’atteint pas. Je suis intouchable, protégé que je suis par l’espoir et la prudence.
Mon studio n’est pas très loin, alors je leur propose de nous y rendre.
« Oui, dépêchons-nous », me glissent-elles.
Ma parole, elles ont le feu au cul, ces deux poulettes ! Cette soirée s’annonce inoubliable. Des souvenirs pour toute une vie. Et pourquoi pas le début d’une nouvelle existence, d’un quotidien placé sous le signe du trois ? Oui, pourquoi pas ?
Dix minutes suffisent à atteindre mon trois pièces. En glissant la clé dans la serrure, je me demande quel con mon pénis pénétrera en premier. Elles sont si ressemblantes qu’il ne fera pas la différence.
Dès la porte refermée, les soeurs m’entraînent dans ma chambre. Mon habitat est si petit qu’il n’y a pas à chercher. Heureusement un grand lit y trône. Elles font montre d’une force surprenante et m’arrachent littéralement les vêtements. Je ne suis plus maître de mes actes, juste un jouet entre leurs mains expertes qui me déshabillent en deux temps trois mouvements. Nu, j’assiste à leur effeuillage rapide. Elles ne portaient pas de sous-vêtements ! Dans la tenue d’Ève, Esperanza et Prudencia se ressemblent toujours autant. Indifférenciables, les seins hauts perchés, des toisons pubiennes fournies me cachant encore leurs intimités, elles incarnent le désir, la perfection faîte femme.
Alors que je veux me saisir de la plus proche pour explorer son corps de mes mains et de ma langue, elles me poussent sur le lit.
Je m’y écrase, m’enfonce dans la couette. Une main saisit mon membre en érection et le branle sans aucune tendresse. Je donne quelques coups de reins afin de montrer mon envie. Je ne me domine plus, tout arrive trop vite, je subis leur volonté, elles sont deux assoiffées de sexe et moi, sans grande expérience, je devrai assouvir leurs penchants sous peine d’essuyer leur furie. Mais elles savent y faire, je leur laisse donc les commandes, elles sauront déjà nous faire atteindre des sommets de plaisir, des orgasmes ravageurs. Oui, des souvenirs pleins la tête ! Au petit matin, la bite irritée d’avoir limé chaque trou, les couilles vidées par les jumelles, une langue fatiguée d’avoir léché chaque recoin de peau, je ne serai plus qu’un corps brisé par le sexe le plus débridé…
Hein ! C’est quoi, ça ?
Je retombe de mon nuage et m’insurge : « Non, je ne veux pas être attaché.
Hein ! C’est quoi, ça ?
Je retombe de mon nuage et m’insurge : « Non, je ne veux pas être attaché.
— Allons, laisse-toi faire…
— Tu verras comme ce sera bon. »
La caresse d’une bouche sur mon pénis brise ma résistance. Prudencia ? Esperanza ? Je ne réalise qu’au bout de quelques secondes de ce délicieux traitement que me voilà ficelé aux montants de mon lit. Livré en pâture à ces deux nymphomanes… Elles n’ont pas le look SM pourtant, alors pourquoi ces entraves ?
Mon interrogation cesse lorsque l’une vient enfourcher mon pénis dressé et lubrifié peu auparavant, et que la seconde se positionne les jambes écartées au-dessus de ma tête, se frottant sur ma bouche. Elle dégouline de mouille et tel un chien, je lape ce jus, me délectant de ce nectar… et manque de m’étouffer sous l’agression d’une vive douleur.
De mon torse monte une souffrance aigue.
La caresse d’une bouche sur mon pénis brise ma résistance. Prudencia ? Esperanza ? Je ne réalise qu’au bout de quelques secondes de ce délicieux traitement que me voilà ficelé aux montants de mon lit. Livré en pâture à ces deux nymphomanes… Elles n’ont pas le look SM pourtant, alors pourquoi ces entraves ?
Mon interrogation cesse lorsque l’une vient enfourcher mon pénis dressé et lubrifié peu auparavant, et que la seconde se positionne les jambes écartées au-dessus de ma tête, se frottant sur ma bouche. Elle dégouline de mouille et tel un chien, je lape ce jus, me délectant de ce nectar… et manque de m’étouffer sous l’agression d’une vive douleur.
De mon torse monte une souffrance aigue.
Aucun prémices à ce mal soudain. Le plaisir, puis la douleur : deux sentiments contradictoires mais jamais très éloignés.
Je me débats pour me libérer de l’emprise des deux sœurs, mais les liens sont solides et elles n’ont pas encore atteint la jouissance. Esperanza (j’ai décidé que c’est elle) me prend pour un godemiché de chair et me chevauche violement, montant et se laissant retomber le long de ma hampe qui conserve sa virilité envers et contre tout. Prudencia joue la fontaine, elle libère ses secrétions sur mon visage et m’abreuve de ses appétits sexuels. Comme un con, je les accompagne dans la débauche, lèche avec application et donne des coups de reins ravageurs. Le bruit des ressorts du matelas malmené forme avec leurs cris d’encouragement : « défonce-moi ! Lèche, avale ! » une étrange symphonie.
Je ne pense plus, je ne suis plus qu’une bête qui s’accouple, un jouet entre leurs mains et leurs jambes de gazelle.
Une seconde brûlure naît sur mon ventre et augmente d’autant mon envie de les casser en deux. Je voudrais qu’elles changent de place pour savoir si elles sont des jumelles en tout point, si leurs vagins sont aussi accueillants et leurs liqueurs intimes aussi délicieuses.
Les minutes s’écoulent, bizarrement l’éjaculation libératrice ne vient pas. L’alcool ?
Par contre, à certains gémissements qui prennent de la vigueur, je comprends que l’une approche de l’orgasme : celle vissée sur ma bite n’a plus la régularité de métronome affichée voilà peu, ses mouvements sont plus saccadés, beaucoup plus désordonnés et dans un ultime spasme qui me serre le pénis, elle hurle son plaisir avant de s’affaisser.
Enfin, Prudencia quitte mon visage qui lui servait de siège jusqu’ici.
Je me débats pour me libérer de l’emprise des deux sœurs, mais les liens sont solides et elles n’ont pas encore atteint la jouissance. Esperanza (j’ai décidé que c’est elle) me prend pour un godemiché de chair et me chevauche violement, montant et se laissant retomber le long de ma hampe qui conserve sa virilité envers et contre tout. Prudencia joue la fontaine, elle libère ses secrétions sur mon visage et m’abreuve de ses appétits sexuels. Comme un con, je les accompagne dans la débauche, lèche avec application et donne des coups de reins ravageurs. Le bruit des ressorts du matelas malmené forme avec leurs cris d’encouragement : « défonce-moi ! Lèche, avale ! » une étrange symphonie.
Je ne pense plus, je ne suis plus qu’une bête qui s’accouple, un jouet entre leurs mains et leurs jambes de gazelle.
Une seconde brûlure naît sur mon ventre et augmente d’autant mon envie de les casser en deux. Je voudrais qu’elles changent de place pour savoir si elles sont des jumelles en tout point, si leurs vagins sont aussi accueillants et leurs liqueurs intimes aussi délicieuses.
Les minutes s’écoulent, bizarrement l’éjaculation libératrice ne vient pas. L’alcool ?
Par contre, à certains gémissements qui prennent de la vigueur, je comprends que l’une approche de l’orgasme : celle vissée sur ma bite n’a plus la régularité de métronome affichée voilà peu, ses mouvements sont plus saccadés, beaucoup plus désordonnés et dans un ultime spasme qui me serre le pénis, elle hurle son plaisir avant de s’affaisser.
Enfin, Prudencia quitte mon visage qui lui servait de siège jusqu’ici.
Ma respiration n’est plus aussi difficile et je distingue mieux le tableau : Esperanza, les cheveux défaits, couverte de sueur et surtout ses doigts aux ongles si longs, rougis par mon sang. En effet, des traînées sanglantes sillonnent mon torse : la source du mal. Des gouttes perlent encore des zébrures profondes. La salope !
Les attaches m’empêchent de lui en coller une.
Voyant ma réaction, Esperanza me sourit. Un sourire carnassier ! Puis quitte sa place en me confiant : « ce n’est pas encore fini. Au tour de Prudencia ! »
J’avais donc bien raison sur celle que je pénétrais!
« Libérez-moi maintenant.
Les attaches m’empêchent de lui en coller une.
Voyant ma réaction, Esperanza me sourit. Un sourire carnassier ! Puis quitte sa place en me confiant : « ce n’est pas encore fini. Au tour de Prudencia ! »
J’avais donc bien raison sur celle que je pénétrais!
« Libérez-moi maintenant.
— Ne sois pas si pressé, me glisse Prudencia qui se positionne au-dessus de mon pénis poisseux, toujours au garde-à-vous. Tu vas voir que nous ne partageons pas un homme de la même façon. »
Que me chante-t-elle là ? Je comprends mieux lorsqu’elle guide mon pénis entre ses fesses. C’est donc ça, son trip ? Doucement elle se laisse descendre. La bouche fermée, elle ne laisse rien transparaître de ses impressions : plaisir ou douleur ? Enfin son anus livre passage à mon gland. Par esprit de vengeance ou par vice, dans un grand déhanchement, j’investis son fondement jusqu’à la garde. Elle crie, je crie aussi. C’est si serré que ça me brûle.
« Salaud ! » dit-elle, un éclatant sourire sur les lèvres. Elle aime ça, ne demande pas mieux qu’être brutalisée de la sorte. À l’image de sa sœur, elle débute son manège, monte et descend. Cette fois-ci, je ne peux plus me retenir et me vide à grands traits dans ses intestins.
Que me chante-t-elle là ? Je comprends mieux lorsqu’elle guide mon pénis entre ses fesses. C’est donc ça, son trip ? Doucement elle se laisse descendre. La bouche fermée, elle ne laisse rien transparaître de ses impressions : plaisir ou douleur ? Enfin son anus livre passage à mon gland. Par esprit de vengeance ou par vice, dans un grand déhanchement, j’investis son fondement jusqu’à la garde. Elle crie, je crie aussi. C’est si serré que ça me brûle.
« Salaud ! » dit-elle, un éclatant sourire sur les lèvres. Elle aime ça, ne demande pas mieux qu’être brutalisée de la sorte. À l’image de sa sœur, elle débute son manège, monte et descend. Cette fois-ci, je ne peux plus me retenir et me vide à grands traits dans ses intestins.
L’éjaculation lui donne un regain d’énergie et elle se déchaîne. Ne se contrôlant plus, elle gigote comme une damnée et lacère de ses ongles aiguisés la chair tendre de mon ventre. Esperanza se rappelle à ma mémoire et joint ses efforts à ceux de sa soeur. Je hurle de douleur, mon ventre et mon torse se couvrent de sillons rouges. De leurs ongles, elles arrachent ma peau et meurtrissent ma chair, transformant mon corps en champ de bataille, en plaie ouverte. Enfin Prudencia atteint la jouissance. Les contractions de ses sphincters sont telles que je crains qu’elle ne garde une part de moi au fond d’elle. Mes cris redoublent. Une part pour chacune.
Détruit, laminé, je les supplie de me libérer à présent : « Pitié ! Détachez-moi. Je vous promets de ne pas vous faire d’ennuis. »
Elles me regardent puis contemplent leur œuvre soumise aux caprices de ma respiration haletante. Satisfaites, elles me confient : « tu sais comment notre père nous surnommait ?
Détruit, laminé, je les supplie de me libérer à présent : « Pitié ! Détachez-moi. Je vous promets de ne pas vous faire d’ennuis. »
Elles me regardent puis contemplent leur œuvre soumise aux caprices de ma respiration haletante. Satisfaites, elles me confient : « tu sais comment notre père nous surnommait ?
— …
— Muerte ! répondent-elles face à mon mutisme.
Dans un bel ensemble, leurs mains s’approchent de ma tête. La peur à l’état brut s’empare de moi. Une trouille à en crever me bouffe de l’intérieur. Le sexe dispersait mes pensées auparavant ; là je ne suis plus qu’un spectateur impuissant, le joujou de deux déesses folles. Les ongles, rouges de mon sang, n’annoncent rien de bon. Oh que non ! Surtout quand je les sens se poser sur ma gorge. La première griffure sonne le glas, une sensation de déchirure, d’un liquide poisseux qui s’écoule, des paupières toujours plus lourdes…
Prudencia, Esperanza…
Muerte…
Dans un bel ensemble, leurs mains s’approchent de ma tête. La peur à l’état brut s’empare de moi. Une trouille à en crever me bouffe de l’intérieur. Le sexe dispersait mes pensées auparavant ; là je ne suis plus qu’un spectateur impuissant, le joujou de deux déesses folles. Les ongles, rouges de mon sang, n’annoncent rien de bon. Oh que non ! Surtout quand je les sens se poser sur ma gorge. La première griffure sonne le glas, une sensation de déchirure, d’un liquide poisseux qui s’écoule, des paupières toujours plus lourdes…
Prudencia, Esperanza…
Muerte…