Passeport
Débora se relève en étreignant contre elle leur passeport biométrique, Douaine souffle et lui intime de jeter ces objets sans valeur. Il se souvient pourtant de leur fierté d’avoir ce passeport qui leur permet de voyager gratuitement dans le monde entier. C’était avant l’effrondement de l’économie américaine. Le couple habitait près de « Wall street » dans un appartement de haut Standig, Douaine était courtier en assurance. Ce « lundi noir » a vu toutes les bourses du monde s’effrondrer, seuls les pays émergeants ou pauvres ont survécu. Le Mexique est devenu la première puissance mondiale car les riches américains se sont vite réfugiés dans ce pays. La majorité de la population ne s’est pas rendue compte tout de suite de l’ampleur des dégâts. Le « Rio Bravo » asséché fut envahi par une horde de population à la déroute et s’est vite transformé en cimetière de voitures. L’armée des Etats-Unis s’est raliée aux soldats du Mexique pour repousser dans la violence les émigrants. Des fortifications ont été construites pour pallier à l’invasion. Le gouvernement Mexicain est sans pitié avec les « illégaux ». Débora a encore la vision de « New York » transformée en un immense marécage où dans les immeubles à moitié écroulés, vit une population qui ne souhaite qu’une chose : devenir citoyen de la « Nouvelle Ville » du Nord.
Le couple parvient sur les berges du « Rio Bravo » côté Mexicain, ils soufflent en se disant qu’enfin ils vont pouvoir devenir de véritables citoyens. Douaine est si heureux qu’il ne sent pas son « scanner » se détacher de son poignet, l’homme marche en encourageant son épouse qui enfin sent l’espoir revenir. Son cousin l’attend de l’autre côté d’une colline, sur la route de la liberté. Douaine et Débora courent car les premiers rayons de l’aube illuminent leurs yeux habitués à la pénombre. Soudain deux projecteurs les éclairent, le couple tente d’échapper à cette investigation en se protégeant les yeux de la lueur vive. Rien n’y fait, les ricanements des miliciens les terrorisent. Douaine sort une arme car il sait quel sort leur est réservé. Une détonation retentit, Douaine tombe sur le sol, mortellement blessé. Débora lâche son sac pour lui venir en aide. Un des miliciens approche et l’emmène de force en lui tirant les cheveux. Débora continue d’hurler lorsque trois autres miliciens les rejoignent pour la violer.
Jhon est le cousin de Douaine, il l’a attendu jusqu’au petit matin, il roule doucement vers « l’arbre de la liberté », plusieurs fois il se fait arrêter pour un contrôle d’identité. Les soldats mexicains n’aiment pas les « Gringos citoyens» même s’ils roulent dans des poubelles. Un des policiers a frappé Jhon au visage pour lui apprendre à le regarder. L’homme n’a pas répondu et s’est contenté de lui donner 10 « Néodollard ». Quant il arrive devant l’arbre de la liberté le spectacle est bouleversant, aux branches sont accrochés les vêtements des femmes violées. Les miliciens montrent ainsi qu’ils sont sans pitié et que seules les femmes consentantes peuvent survivre. Mais à quel prix ! Jhon trouve Débora seule et dénudée à pleurer tout contre l’arbre en serrant contre elle le passeport de son époux tué.
Le couple parvient sur les berges du « Rio Bravo » côté Mexicain, ils soufflent en se disant qu’enfin ils vont pouvoir devenir de véritables citoyens. Douaine est si heureux qu’il ne sent pas son « scanner » se détacher de son poignet, l’homme marche en encourageant son épouse qui enfin sent l’espoir revenir. Son cousin l’attend de l’autre côté d’une colline, sur la route de la liberté. Douaine et Débora courent car les premiers rayons de l’aube illuminent leurs yeux habitués à la pénombre. Soudain deux projecteurs les éclairent, le couple tente d’échapper à cette investigation en se protégeant les yeux de la lueur vive. Rien n’y fait, les ricanements des miliciens les terrorisent. Douaine sort une arme car il sait quel sort leur est réservé. Une détonation retentit, Douaine tombe sur le sol, mortellement blessé. Débora lâche son sac pour lui venir en aide. Un des miliciens approche et l’emmène de force en lui tirant les cheveux. Débora continue d’hurler lorsque trois autres miliciens les rejoignent pour la violer.
Jhon est le cousin de Douaine, il l’a attendu jusqu’au petit matin, il roule doucement vers « l’arbre de la liberté », plusieurs fois il se fait arrêter pour un contrôle d’identité. Les soldats mexicains n’aiment pas les « Gringos citoyens» même s’ils roulent dans des poubelles. Un des policiers a frappé Jhon au visage pour lui apprendre à le regarder. L’homme n’a pas répondu et s’est contenté de lui donner 10 « Néodollard ». Quant il arrive devant l’arbre de la liberté le spectacle est bouleversant, aux branches sont accrochés les vêtements des femmes violées. Les miliciens montrent ainsi qu’ils sont sans pitié et que seules les femmes consentantes peuvent survivre. Mais à quel prix ! Jhon trouve Débora seule et dénudée à pleurer tout contre l’arbre en serrant contre elle le passeport de son époux tué.