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L'ange debout

- Par Francine Ségeste

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- Date de publication sur In Libro Veritas : 20 mars 2008 à 12h02
-
La vie plus forte que les peurs et douleurs, la vie transcendée par la poésie.
"L’effroi s’ouvrira sur l’aurore
L’eau couvrira la route
De sa peau fraîche"
"L'ange debout" est la 5ème partie du recueil "Destin de sable", publié chez chez ILV-Edition. Pour le commander : http://www.ilv-edition.com/librairie/destin_de_sable... -
- Mot clés :
- reveil, mots, merveilles
- L'auteur
- Pas de vente papier
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148 lectures |
21 pages
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Toujours très beau ! J...
Toujours très beau ! J'ai trouvé celui-ci un peu inégal peut-être, mais c'est parce que vous nous avez gâtés-pourris avec trop de qualité...
"Cité des solitudes" en poèmes ?
J’essaie de deviner l’ordre de rédaction d’après l’ordre de publication mais je ne suis pas sûr d’avoir eu raison de lire « L’Ange debout » après « Lucioles de sang ». J’avais parlé de la poésie de résistance d’Eluard à propos de « Frelon noir », mais ici on semble entrer dans la période Eluard-Aragon de l’Après guerre, où l’on y croyait, où il y avait une espérance collective bien plus forte qu’aujourd’hui.
C’est toujours, et en plus solide encore, cette poésie puissante d’images et de rythmes, presque masculine par moment, épanouie et durcie. On sent qu’on est dans le monde de « Cité des solitudes », difficile de dire à quelle époque de la vie de l’auteur : entre la Reconstruction et Mai 68 ?
« Techniquement », ces poèmes sont encore plus beaux, comme si Francine Ségeste approchait de son propre classicisme, d’où peut-être les réserves de Sonia Quéméner : quand on a lu tous ceux qui précèdent , on peut avoir l’impression, sur certains poèmes de cette partie-ci, que « Oui, c’est du Ségeste, mais elle en a fait un autre, meilleur, qui dit presque la même la chose ». Sauf que chaque lecteur ou lectrice différent aura un avis différent sur celui des poèmes qui est redondant. En fait , il y a là un « effet recueil », qui n’est pas sensible dans les premières parties (car on est sous le premier choc), et pas non plus dans « Lucioles de sang », plus contradictoire, plus individuel, plus « féminin ».
Mais attention. « L’ange debout » est peut-être la « vie transcendée par la poésie », mais c’est une vie qui se sait fragile, un espoir qui se sait ténu. Alors oui, la poésie, pour que rien ne se perde.
Un peu effrayé par « Combien de jour » , il me reste à lire « Corps irradié »… Je le garde pour l’apprivoiser.
Comme un breuvage
doux amer et puis du miel et du sel et puis l'écume. Un mouvement, envolée puis accalmie, à lire en un seul geste.
L'immortalité de l'intention,...l'intemporalité impartiale.
Ca y est Melina Nilles a commenté ...
Bravo Mélina : vous avez "découvert" une écrivaine à succès ...
Suivant la seule phras...
Suivant la seule phrase intelligible de l'avant dernier commentaire (on a connu plus constructif dans le genre...à moins qu'il ne s'agisse d'un attrape lecteur de la part du commentateur ?) j'ai tout lu d'une traite.
Verdict : c'est mieux que du Zenon mais ça reste nébuleux sans susciter d'émotion particulière ; l'auteure s'écoute écrire, ce qui transparaît nettement à la lecture. De plus, certaines "associations", lues à haute voix, écorchent les tympans. Au final, tout cela manque d'une bonne touche de...sincérité.
...
[Commentaire supprimé par l'auteur de l'oeuvre]
Un commentaire de plus
car j'ai oublié de citer ...
Saint-John Perse - bien sûr -
"Toujours il y eut cette fureur
Toujours il y eut cette clameur"
C'était dans Aline Tilleul également (La Robe) -
Leçon 1 : S’écouter écrire
Intéressant commentaire de Brian : « l’auteur s’écoute écrire ce qui transparaît à la lecture ». Je pense en effet qu’un poème doit être lu à haute voix, et que donc vraisemblablement les poètes se « disent » leurs textes et « s’écoutent écrire ». Flaubert (qui est aussi un maître du style) avait son « gueuloir » pour tester.
Personnellement j’essaie toujours, pour « comprendre » un poème, de deviner comment l’auteur l’aurait lu (on a déjà discuté de ça sur un forum, mais j’ai la flemme de chercher où. Quelqu’un suggérait même de faire entendre sur ILV la voix des auteurs…)
Plus intéressant encore, Brian, qui a visiblement fait le même exercice, trouve dans « L’Ange debout » des « associations qui écorchent les tympans ». Je partage cet avis, et j’aurais aimé que Brian donne ses exemples, pour recouper. Moi, je les avais perçues comme volontaires, ces assonances brutales, et comme dit mon alter ego Lancelot un peu plus haut, il y a là, par rapport à « Lucioles de sang » par exemple, des aspects durcis, « masculins », reflétant une période d’engagement (guerre d’Algérie ? 68 ?)
Du coup Brian n’aime pas . « C’est une question de goût ».
...
[Commentaire supprimé par l'auteur de l'oeuvre]
...
[Commentaire supprimé par un administrateur]
2 commentaires supprimés
De Madame Noiret, attaques personnelles incongrues n'ayant rien à voir avec la littérature
Mon propre commentaire a été supprimé à ma demande...
... par l'administrateur du site, pour ne pas ajouter à une polémique qui a assez duré, même si je réprouve aussi cette manie d'utiliser ILV pour se livrer à des attaques ad hominem.