je la sens
JE LA SENS
Allongée sur mon lit
A ce toucher sans répit
Ses mains se balancent sans fin
De ses seins à l’antre reins
Et ses yeux fermés
Ses lèvres mouillées
Attirant l’odeur de mon corps
Pour la pénétrer sans remords
Au pouvoir d’un seul désir
Je reste là, pour ne pas m’enfuir
Elle bouge aux mil positions
Dévoilant l’unique séduction
Pour masser sa douce peau
De mes doigts suaves et chauds
De son bas ventre ayant famine
M’engouffrant en elle, ça la ranime
Et je la sens, la sens…
Dans sa chair, dans son sang
Je la sens, la sens…
Cet ange si dément
Je la sens, la sens
Diablesse, au cœur d’aimant
Découvrant ces jambes fines
Sur mes épaules, je devine
D’embrasser le fruit interdit
A lui donner plus envie
À me perdre sans penser,
Dans sa chair, à rythme saccadé
Nos chaleurs viendront se nouer
Et que cette nuit soit éternité
S’évadant sur ses fantasmes
De ses cris et ses spasmes
Voilant ma chair sans armes
Un regard plein de charmes
Signant le tout de jouissance
Sur nos mouvements d’aisance
Nos ébats seront sans fin
De ces soirs aux matins
Dans sa chair, dans son sang
Je la sens, la sens…
Cet ange si dément
Je la sens, la sens
Diablesse, au cœur d’aimant
D’être là pour sa passion
De partir au septième ciel
Elle dessine son anatomie
Sur mon torse en euphorie
Maintenant, ne faisant qu’un
Au seuil de l’amour, un parfum
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