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Ta Dictature

- Par Jean-Baptiste Messier
Dans sa collection : Visions du Futur
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- Date de publication sur In Libro Veritas : 2 février 2008 à 17h34
- Dernière modification : 26 mars 2011 à 21h03
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Dans ce futur si lointain, si proche, les hommes ont conquis l'immortalité et le droit de ne rien faire puisque les machines s'occupent de tout. Seulement pas pour tous, ce serait trop beau. Roméo a perdu le sens de l'Histoire, Cunégonde se prélasse dans le sexe, Bogart est à la recherche de l'immortalité. Et Aline est une femme fatale. Autant de destins qui se cognent dans cette nouvelle de la décadence humaine…. Future ou actuelle ? à vous de voir !
Certains passages peu nombreux peuvent choquer les âmes sensibles. -
- Mot clés :
- decadence, sexe, immortalite
10 aiment
1 n'aime pas |
668 lectures |
21 pages
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Pas rose mais bon !
Un petit tour dans l'avenir pour quelques minutes de lecture : pourquoi se priver ?
Vraiment très bien ...
J'aime beaucoup cette nouvelle-ci ...J'aime décidément le monde dans lequel tu fais évoluer tes histoires...
Ici on a un peu l'impression que chacun veut exactement ce qu'il n'a pas ... preuve qu'on n'est jamais satisfait de ce que l'on a ...
c'est très exact....
et je n'y avais pas pensé !!! merci de ce commentaire !
J'aime bien l'année ...
J'aime bien l'année 6660.
Très symbolique.
Comme quoi l'immortalité peut être un cadeau empoisonné.
Je trouve cette histoire bien écrite, entre réalisme et dépaysement. Et un fond de sagesse sur les horreurs quotidiennes de cette civilisation du futur.
Excellent - j'adhère a...
Excellent - j'adhère aux commentaires de Marie-Anne.
Disposant de l'immortalité, l'homme s'en laissera un jour, mais aura-t-il le courage, la force d'y renoncer? Roméo et Aline n'y arrivent pas eu même - c'est sans doute la raison pour laquelle ils acceptent plus ou moins consciemment leur sacrifice.
oui....
il y a une sorte de fatalité noire en eux, un doux attrait du précipice...
merci :-)
Bonne nouvelle! il y a...
Bonne nouvelle! il y a encore des hommes en 6660
Mauvaise nouvelle! certains sont immortels!
:)
Effectivement pour certains ce serait pas une bonne nouvelle !
...
[Commentaire rétracté]
Suite à la critique de merci, je suis venu lire du JBM, deuxième du nom ^^
Il y a des bonnes idées, quelques pirouettes, des trouvailles sympathiques et je suis allé au bout de l'histoire malgré la platitude du scénario. Alors, le style... c'est tout ce qu'on veut sauf littéraire de mon point de vue, j'ai eu l'impression de lire une bande dessinée, des dialogues dans des bulles, chaque paragraphe m'imposant une nouvelle image avec une absence totale de fluidité... un texte écrit au cutter qui demanderait à être creusé, fouillé pour que le lecteur s'attache un minimum aux personnages.
Qu'en penses-tu, JBM ?
Meilleurs voeux !
rétracté pour cause de coquille ^^
oui chaque défaut j'en suis conscient, disons je l'ai écrit quand j'ai eu 19 ans, mais je l'aime quand même beaucoup, parce que je trouve qu'il y a beaucoup de trouvailles.
Ensuite s'attacher aux personnages, je conçois cette nouvelle plus comme une fable ou un mythe, est ce qu'on s'attache à Midas ou Sisyphe ?
et meilleurs voeux à toi aussi !
Je rajoute la critique de Merci Némascospe qui peut être appréciée pour elle-même :), merci à lui.
"Une nouvelle de science fiction, d'anticipation serai-je tenté d'écrire.
Le thème a déjà été abordé plusieurs fois : Que deviendrai l'Homme s'il acquérait l'immortalité ?
Il se réfugierait dans l'oisiveté.
Je me suis rappelé les comics que je lisais gamin, en particulier la saga du Beyonder, un Dieu d'un autre univers qui cherche à comprendre l'intérêt que l'Homme accorde à la vie.
La réponse lui viendra de Dazzler, une mutante dont il tombera amoureux. La vie ne vaut la peine d'être vécue que si elle s'arrête. La valeur des choses provient de leur fugacité.
Bref, pas très original et cette nouvelle n'apporte rien de bien neuf à cette réflexion.
La bonne idée est d'avoir utilisée le procédé des destins qui se croisent. C'est ici bien fait.
Malheureusement, les personnages ne sont pas assez fouillés, un petit historique ou flash back les concernant aurait apporté un peu de profondeur psychologique. Ici, on a l'impression que l'utilisation de stéréotypes : le flic désabusé, la bimbo, le poète romantique affranchit l'auteur de cette contrainte. Dommage.
Le personnage de la bimbo est un peu loupé pour moi dans le sens où il était intelligent de ne pas la faire stupide puisqu'elle est millénaire mais ses réflexions trop poussées, en particulier sa réponse au flic p12, ne font pas naturelles, surtout lors d'un dialogue.
L'univers futuriste proposé par Jean-Baptiste n'est pas non plus très original, on est en terrain connu mais au moins ne commet-t-il pas le travers de nous submerger de termes « futuristes ».
Le monde décrit avec ces castes m'a rappelé très fortement celui de Gunm avec Jéru et Salem (pareil pour le coup de l'ordi omniscient). Beaucoup d'auteurs de S.F. décrivent cette socialisation logique : les riches d'un côté, les pauvres de l'autre.
Par contre, on aurait aimé savoir comment ont été choisis les premiers immortels.
La chute est attendue mais j'ai bien aimé le coup de la boite de conserve. On peut y discerner une allégorie comme la lune dans le caniveau.
Le style est agréable (vocabulaire relativement recherché mais pas « ostentatoire » et construction travaillée malgré quelques lourdeurs/maladresses), fluide et colle bien au genre. Quelques belles trouvailles comme Mort dorée.
Il pourrait être plus personnel. Je veux dire que cette vision est assez neutre, je ne vois pas vraiment celle de l'auteur ou ne le retrouve dans l'un des personnages.
Quelques maladresses comme celle-ci p1:
Seulement, il avait oublié qu'il était d'autant plus facile de repérer une personne dans une décharge, qu'elle était seule.
La relative finale alourdit la phrase.
Ou bien P 2 : Mais les primes pour vol
Je ne pense pas que l'on donne une prime pour un vol mais pour un voleur attrapé.
Enfin quelques remarques :
P9, pourquoi passer à l'italique pour livrer la pensée ?
Lorsque l'on met trois points de suspension, il ne faut pas ajouter de point final.
Les majuscules doivent être accentuées.
En Europe, pour les dialogues, on utilise les tirets suivants : — et jamais les deux « + —
Cette nouvelle devrait être dans la moyenne, et non un bon texte, sur un site littéraire.
Édité pour une blague involontaire sur le prénom (merci Monarivero).
Plaisir de lecture : petite érection
"