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Ecrire comme un(e) dératé(e).

- Catégorie : Chroniques
- Par Canelle Beck
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 12 janvier 2008 à 23h26
- Certains s'y reconnaîtront peut-être.
- L'auteur
- Pas de vente papier
- 20 commentaires
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Et sans hésiter. Exactement, parfois ça. Dans le mille. Très belle écriture pour évoquer en quelques lignes, plus qu'évoquer, le ??? de celui, celle qui tente d'écrire, et qui écrit malgré tout. Bravo
..., j'ai lu tous ces textes (en cachette, de peur d'être repéré). Mais là, c'est bon, j'en ai marre de cette clandestinité. Je voudrais que mon admiration s'étale en plein jour (et sur le sol aussi, si je trébuche).
Lire du Canelle, c'est gouter aux petits plaisirs, du bout de la langue et fermer les yeux pour bien apprécier toutes les saveurs de cet échantillon.
Lire du Canelle, c'est un bon moment de détente et de réflexion.
Dans "Ecrire comme un dératé", je pense que tout écrivain se reconnaitra et le sourire aux lèvres, se dira: "Alors, je ne suis pas le seul."
Puis en fermant les yeux, il ira voir ses petits monstres, dans sa tête et il se sentira plus serein.
C'est en tout cas ce que j'ai ressenti.
Merci Canelle.
Alain galindo a bien raison. Après avoir lu ce texte on se sent moins seul et ainsi plus serein.Une très beau style.
Alain Galindo n'est pas le seul à avoir lu tous les textes de Canelle ! Mais nous, Môssieur Alain, on le fait pas à la sournoise ! Ni façon saoul-marin migraineux (private joke).
Bon, trêve de plaisanterie, lire du Canelle, c'est un bon moment de détente et de réflexion.
Dans "Ecrire comme un dératé", tout écrivain se reconnaitra et le sourire aux lèvres, se dira : "la vérité est ailleurs"...Ah non, ça c'est Fox Mulder, qui le dit. Je m'ég@re (ça m'apprendra à recopier les comment taire des autres...)
Donc, tout ça pour dire qu'en lisant cette dissection humoristique et stylistique des tics et tocs des toqués des mots démoniaques qui les hantent, je me suis effectivement retrouvé, bien que n'étant pas perdu (comme la salle du même nom).
Canelle fait court, percutant, et met dans le mille.
Que ceux qui n'écrivent pas mais lisent, tournent les pages du textes de Canelle pour découvrir l'alchimique obsession qui hante la tête des dingues qui ne peuvent se passer des mots.
A l'attention de mes collègues : ne pas se leurrer - et Canelle le dit très bien - une histoire, une fois terminée, ne nous appartient plus.
D'accord avec Hervé, Alain, ronchon et g@rp : ça se passe bien comme ça, sauf que... il ne faut pas "bouillir" et pas "balancer". D'après moi, il faut laisser reposer. Longtemps (comme la pâte à crêpes)
toute seule, emportée par le vent où les mots se bousculent.
C'est vrai, je me reconnais à 95 %, pas mal !
Si je faisait tout ça quand j'aicris je préfèreré rester garçon d'café toute ma vie. En tout cas bonne recette pour ecrire comme un raté(e)
P.S. Trop de bribes dans ton textes.
Alain Tchungui dit:"D'accord avec Hervé, Alain, ronchon et g@rp : ça se passe bien comme ça, sauf que... il ne faut pas "bouillir" et pas "balancer". D'après moi, il faut laisser reposer. Longtemps (comme la pâte à crêpes)".
"Ecrire comme un dératé". N'est pas une recette ou une science exacte du mécanisme de l'écriture. Je ne pense pas que le "il faut" aie sa place ici. J'aurais préféré que vous me disiez que votre manière à vous était de "laisser reposer etc. etc." Je pense que chacun est libre de prendre ce qu'il a envie de prendre dans ce texte pour faire le lien avec ce qu'il ressent lorsqu'il écrit. Le c'est juste ou c'est faux, laissons-le de grâce aux Quiz des jeux télévisés. Salutations disloquées.
[Commentaire supprimé par l'auteur]
Tout ceci est très drôle pris sous la forme d'une dérision type "pataphysicienne"
C'est pas pour prendre la défense de Bernard qui n'en a pas besoin car il est assez Grand, mais, moi non plus, je ne me reconnais pas du tout dans ce texte et je ne l'ai pas lu jusqu'au bout. Je n'ai pas eu envie (sujet plutôt vaniteux traité dans un style ordinaire... ) ... et détrompez-vous, Canelle, je crois que beaucoup d'éditeurs s'arrêtent, aussi, dès les premieres pages d'un ouvrage et ne le lisent pas jusqu'au bout, si tant est qu'il le juge sans intèrêt notable.
Tiens, je ne pensais pas que ce texte prèterais à tant de polémique ^^. Je ne vois pas trop en quoi le sujet est vaniteux. Un sujet, en soi, n'est pas vaniteux, mais c'est la manière dont il est traité qui peut l'être. En l'occurence, Canelle nous livre sa manière d'envisager l'écriture avec simplicité et talent (son écriture, à moi, me semble tout sauf ordinaire). On peut s'y reconnaître ou pas. Personnellement, ce texte m'a beaucoup parlé, cela rejoins ma conception, mon désir, ma volonté d'écrire. Rien d'universel.
Par contre, je trouve dommage d'avoir supprimé un commentaire...
Merci E. Bourdaud pour votre commentaire.
Le commentaire qui a été supprimé l'a été car je le trouvais hors propos et gratuit.
Ce monsieur me disait que je ne savais pas lire. On a le droit de ne pas aimer mon écriture...mais de là à s'acharner...
Même si je fonctionne différemment, je trouve cette description assez réaliste.
Elle mériterait d'avoir ce petit plus qui incite à l'écriture, ce petit coup d'éclairage qui lui donnerait un rythme plus soutenu.
Merci pour vos mots,
Denis
c'est plus d'l'amour, c'est d'la rage ! ;-)
Ne serait-ce que pour ça, c'est bon:
"Tu es à présent toi-même happé par ton propre texte qui se met peu à peu en place, comme un puzzle que tu ne ferais que reconstituer."
Bonne définition approchée du processus créatif. Il est possible que le puzzle s'assemble malgré le sujet qui écrit. Disons qu'un certain sujet disparaît, et que... quelque chose advient. Et dans ce qui advient, dans le corps du texte, il reste une énigme à résoudre, un message à déchiffrer, puisque le langage dit toujours autre chose que ce qu'il semble dire. Miracle, lorsque, à la fois, l'écrivain(e) s'y retrouve et découvre quelque chose de soi, et que, du côté du lecteur se révèle un sens.
Par ailleurs, dans ce texte, on pourrait trouver fastidieux, à la lecture, la descente des (e), mais c'est que, lors de l'écriture, le sujet sexué disparaît, tant il est vrai, que mis à part les trop proclamaées "hormones" qui justifieraient à elles seules toute "poussée", le sexe (le rôle) est lui aussi définit par les signes.
C'est tellement vrai que, au fond, on ne sait pas pourquoi on se retrouve dans ce sexe là plutôt que dans l'autre.
Au fond, tout au fond, il n'y a pas de sexe déterminé, et pas davantage un sujet qui se maintient en-deça du langage qu'il prétend pourtant énoncer.
En lisant ce texte je pense à l'ouvrage de Nathalie Sarraute, "Entre la vie et la mort", et à d'autres, toujours d'elle, qui n'a cessé dans tous ses écrits de mettre en évidence le processus de création lui-même, et cela, tout en faisant une oeuvre de cette "description".
Chacun sa recette d'écrire, les tripes ou l'esthétisme, le beau mot, le mot juste! Plaire ou se complaire!!
Il y a du rythme et une vision portées jusqu'au bout des touches!
une polémique itou, c'est pas mal ça..
J'arrête mes commentaires sinon ce torchon va encore grâce à moi se retrouver parmi les plus lus.
Et bien moi, je dis encore bravo ! Une entrée en fanfare dans le top 20, c'est largement mérité !
Je ne dis pas houla
je ne dis pas bravo
je dis tout simplement bienvenue dans le club des incompris mal cité ou mal lu ! lol
Alors, si j'apprécie l'audace de mettre les lettres du mot "raté" dans la dératisation du bon mot bien trouvé.
Je comprends moins bien, et je trouve plutôt lourd toutes ces parenthèses inutiles qui ne font, selon mon point de vue d'homme bien entendu, que défigurer un texte qui aurait dû être plus fluide.
Et ce, même si je viens du Québec et qu'on féminise tout à outrance dans mon "pays" de m...
Non les points de suspension ne suggère pas la merde mais la mer qui nous tombe par flocons sur la tête au moins six mois par année.