InLibroVeritas remercie les 126 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Romans / Nouvelles > Mémoire de la mer > Les commentaires des lecteurs
Mémoire de la mer

- Par Francine Ségeste

-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 18 décembre 2007 à 17h05
-
Au centre, la maison. Au centre de la maison, une vieille dame très digne, qui perd peu à peu la mémoire. Jusqu’à un accident fatal, un traquenard tendu par la maison désormais assassine, qui la précipite dans les limbes.. C’est le récit d’un long naufrage, que partage sa fille, cherchant désespérément à attiser la mémoire de sa mère, parfois à l’aide de photos. Une mémoire où se mêle la sienne, étrangement réveillée par cette quête sans réponse.
Le texte est actuellement en ligne dans sa totalité, et l'édition papier est disponible sur ILV-édition.
- L'auteur
- Pas de vente papier
- 13 commentaires
21 aiment
10 n'aiment pas |
3235 lectures |
125 pages
Commentaires à propos de cette oeuvre
Votre avis à propos de cette oeuvre
Inscrivez-vous ou identifiez-vous afin de pouvoir poster un commentaire.
Faire un don à cet auteur
Cet auteur ne souhaite pas recevoir de dons. Vous pouvez le supporter en achetant ses oeuvres dans un livre papier à la carte.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- L'avis des lecteurs
- Fond : 4.5 coeurs sur 5
- A lire absolument ! : 1 lecteur
- Forme : 5 plumes sur 5
- Exceptionnelle ! : 1 lecteur
- Edition classique
- Publiez votre livre
- Avec ILV-Edition, sous licence libre ou non, en gardant tous vos droits
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- La route est longue ma...
- Framasoft est un réseau de sites et de projets collaboratifs dont le dénominateur commun est le logiciel libre et son état d'...
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Karim BRAZI
Bob Marley, des paroles contre des maux
Étude de textes de Bob Marley and the Wailers Avril 2012
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














Un début très prenant,...
Un début très prenant, admirablement écrit ! Je vais attendre passionnément la suite...
Hé ! Hé ! J'ai lu...
Une tentative réussie à de la bonne littérature. J'ai mis " J'aime " en attendant la fin.
Très agréable à lire. ...
Très agréable à lire. j'attends la suite.
On veut la suite !
Très bien. Un style sobre, tout en retenue, mais avec une grande puissance poétique. Beaucoup d'émotion. Que demander de plus ? La suite !
Quel début captivant !...
Quel début captivant ! Moi aussi j'attends la suite.
Suzanne
Une merveille , indispensable lecture pour toutes celles et ceux qui ont des parents.
J’avais adoré « Cité des solitudes » (http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre14045.html), le premier recueil de nouvelles de Francine Ségeste ; son réalisme doucement poétique, sa mélancolie urbaine virant progressivement, de nouvelle en nouvelle, au flamboiement de la révolte et de l’utopie , jusqu’à la dernière phrase « Il arrive que la voix manque ».
J’adore ce nouveau livre, manifestement autobiographique. Sauf que cette autobiographie, presque tous, homme ou femme, l’avons connu ou allons la connaître : le déclin intellectuel puis la mort de nos parents. Pas d’Alzheimer, pas de démence sénile ici, simplement la mémoire qui s’effiloche, s’éteint avant qu’on (nous, les enfants déjà adultes et parents) ait eu le temps de la recueillir. Il sera toujours bien temps, n’est-ce pas ?
Un livre pour toutes les femmes et les hommes. Même admirable style poétique que la « Cité », mais le lyrisme final en moins, bien sûr. La méticulosité terrible des derniers soins, de derniers soucis…
Mais c’est aussi le livre d’une femme parlant de sa mère. Peu de tendresse particulière au départ, de graves désaccords politiques et religieux pendant toute une vie. Et puis, progressivement, la fille devient la mère aimante d’une vieille dame déclinante, corps de femme, mémoire commune des femmes. En cherchant à sauver une mémoire pour prolonger une vie intellectuelle, l’auteure construit un peu de la sienne. Mais comme Orhée, comme tous les « poètes qui se retournent », elle ne peut sauver la mère de la mort implacable qu’en faisant, du souvenir, œuvre d’art. « Elle est retrouvée — Quoi ? — L’éternité — C’est la mer allée— Au soleil ».
Lancelot
Enthousiaste à la lect...
Enthousiaste à la lecture des premiers chapitre, pas déçu par la suite. Lancelot a tout dit. Sa subtile allusion rimbaldienne finale n'est pas pour nous surprendre. Le preux Lancelot et le fougueux Arthur galopant côte à côte sur le même fil, voilà qui va mettre le feu au lac (j'espère que Lancelot me pardonnera ce calembour un peu facile). Ce texte de Francine Segeste est captivant et prenant de bout en bout. Plein de pudeur et de retenue, il est le plus beau don de soi qui soit.
Lu su papier
Ce fut ma première lecture sur la plage. Une lecture assez rapide et prenante. Tout au long du livre (livre journal), l'auteur nous délivre et nous ouvre nos portes à nos souvenirs. Les questions se posent et ne trouvent pas de réponse. Mais où vont donc nos souvenirs ? Nous qui ne sommes pas encore atteints de cette maladie, sommes-nous réellement en pleine possession de nos souvenirs? Ou sont-ils comme ces vagues qui s'échouent sur une plage après une longue dérive au large ?
Le titre se comprend tout au long du livre, on retrouve cette mère perdue dans la mer de ses souvenirs. Par vagues parfois l'un d'eux s'échoue sur le rivage jusqu'à ne plus être qu'une mère, une mer immense et sans côte...
Pour ne pas gâcher la lecture, la plume est aussi de grande qualité. Très littéraire pour un journal, mais cela nous laisse poindre l'âme du poète...
Merci pour ces maux livrés à tous.
A bientôt sur d'autres vers
Chère Francine, j'a...
Chère Francine,
j'ai longtemps hésité à t'écrire par ce canal d'ILV... S'inscrire, trouver un pseudo etc...
Je voulais d'abord te dire que j'aime lire tes histoires, et surtout j'ai aimé cette histoire de maison de tes parents. Les maisons qu'on quitte sont les nôtres et ne sont plus nous, et écrire sur les maisons permet qu'elles restent quand nous n'y sommes plus.
Je voulais aussi te dire comme j'admire ton courage d'écrire et de publier. C'est très impressionnant. Parfois, je n'ose pas te lire, comme si je lisais une histoire privée.
Ce n'est pas la même chose de lire une biographie d'une inconnue et de lire les mémoires d'une personne qu'on connait.
Je voulais aussi te dire que beaucoup de gens me demandent de tes nouvelles, et que je réponds "elle écrit, elle publie, ça lui donne la force de supporter la douleur". Je t'admire beaucoup, vraiment.
Très beau livre.
Très beau livre. L'émotion y est forte mais contenue. Pas de pathos et pourtant le sujet s'y prêterait. Voir la quatrième de couverture. Compte -rendu réaliste et poétique d'un naufrage à travers lequel se dévoile la personnalité de la narratrice. Elle retrace ses errances en voiture à la recherche d'un indice qui redonnerait vie à la mémoire de sa mère, elle note les changements survenus dans la ville et la détresse de certains de ses habitants. On pense aux derniers livres d'Annie Ernaux et de Henry Bauchau. Poignant et léger à la fois tant par sa composition (un récit divisé en courts tableaux d'une ou deux pages) que par son écriture dépouillée et si incroyablement juste.
Les avions qui frôlent...
Les avions qui frôlent Longjumeau m'agacent parfois, mais il y a un je-ne-sais-quoi de familier dans cette ville qui me touche. Maintenant, je sais ; c'est l'ombre de Francine, de son enfance, de ses errances qui a imprégné cette délicieuse cité.
A chaque fois que je m'y retrouve pour donner mes cours, je sens son souffle de vie et c'est sûrement elle qui m'inspire. Voilà une mère qui a eu bien de la chance d'avoir eu cette fille là qui écrit avec tant de délicatesse !
Quand même !!
J'ai lu ce livre depuis plus d'un mois et sur les conseils de Lancelot. Depuis je l'ai acheté sur papier (avec d'autres livres de Francine Ségeste) et je l'ai relu.... C'est un texte fondamental, indispensable, magnifique. Je ne suis gyère capable d'en dire plus, il FAUT le lire, absolument !
Quelle poésie, quelquefois, dans cette prose !