Moi qui ne suis ni de gauche, ni de droite
Et que la politique indiffère,
Je regarde les hommes défendre leurs acquis,
Convaincus mais solitaires.
Mais de cette union trop étroite
Comment diable demeurer à l’abri
Pendant que d’autres les mains moites
Mises sans répit sur notre avenir.
Alors ils se régalent de nous voir ainsi
Nous battre comme des chiens
Au lieu de vivre plus serein.
Si chacun voit midi à sa porte
Forcément le plus malin l’emporte
Et le faible encore supporte
Un quinquennat sans nul espoir pour l’autre.
De tout temps, la division
N’a donné raison
Qu’a ceux qui la prônent.
Pourquoi ne pas fonder
Un parti gauche droite,
Le premier parti solidaire
Bien loin des vieilles querelles
Et des promesses courant d’air.
Et que la politique indiffère,
Je regarde les hommes défendre leurs acquis,
Convaincus mais solitaires.
Mais de cette union trop étroite
Comment diable demeurer à l’abri
Pendant que d’autres les mains moites
Mises sans répit sur notre avenir.
Alors ils se régalent de nous voir ainsi
Nous battre comme des chiens
Au lieu de vivre plus serein.
Si chacun voit midi à sa porte
Forcément le plus malin l’emporte
Et le faible encore supporte
Un quinquennat sans nul espoir pour l’autre.
De tout temps, la division
N’a donné raison
Qu’a ceux qui la prônent.
Pourquoi ne pas fonder
Un parti gauche droite,
Le premier parti solidaire
Bien loin des vieilles querelles
Et des promesses courant d’air.