Si dur sans avoir obtenu justice
Aujourd'hui, en allant chercher la peinture, j'ai croisé ici à Gembloux,Chez moi, qui remontait de chez Hubo ou jardins loisirs : le monstre
L'infâme, notre tortionnaire.
J'ai hésité un instant mais lui aussi m'a fixé
Lui qui se prétend invalide et vit au détriment de la société
Ne me donnant que deux cents euros de pension alimentaire
Moi qui trime et m'use
Il était là dans une voiture luxueuse
Blinquante, bleu foncé
Ce soir, sans honte, mes larmes coulent.
On pense oublier
Mais c'est pas possible
Celui qui violait mes bébés au berceau
Les frappait, leur introduisait des duplos en guise de suppositoires
Celui qui me frappait, cassait des chaises autour de moi
Alors que je serrais mon bébé dans les bras
Priant qu'il ne le tue pas...
Dire qu'il y en a un qui ose dire que ce ne sont pas des monstres,
Les comparant à des alcooliques,
Des malades !
De tels êtres ne sont pas des pédophiles guérissables
Mais des pervers sexuels manipulateurs, incurables.
Et il ne faut pas avoir étudié beaucoup ni être très futé pour le comprendre,
Le Professeur Hayez ainsi que tant d'autres éminents spécialistes
L'ont assez démontré.
...
Chapitre suivant : Il aime le pervers