Marc-Antoine - Liliane ou l'esclave consentante - texte intégral

In Libro Veritas

Liliane ou l'esclave consentante

Par Marc-Antoine

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Table des matières
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Les débuts de Liliane

Les premiers jours de la prestation de Liliane se passèrent relativement bien. Elle assurait ses tâches très correctement. Il n’y avait pas grand chose à dire sur la qualité de son service.
Nous en vînmes à lier plus ample connaissance.
Cette jeune personne était âgée de 38 ans. Sa vie semblait d’une platitude désolante. Elle s’était mariée jeune, mais était tombée sur un garçon volage qui l’avait abandonnée quelques années plus tard. Déçue, et échaudée, elle avait ensuite décidé de rester seule. Elle n’avait par ailleurs plus de famille.
N’ayant selon elle plus à plaire, elle s’était laissé aller aux plaisirs de la gourmandise. Effectivement, elle était très bonne cuisinière. Elle avait laissé filer les kilos superflus prendre le dessus.
Les jours s’écoulaient ainsi, jusqu’à ce jeudi où Liliane déclencha un accident : Elle endommagea irrémédiablement le téléviseur écran géant.
Depuis quelques jours, nous l’avions laissé seule à la maison. La confiance s’étant installée, Liliane disposait maintenant des clefs de la maison, et pouvait vaquer à ses occupations pendant notre absence.
Quelle fut notre surprise le soir en rentrant à la maison de la retrouver aussi tard chez nous !
Elle nous accueillis en pleurs et nous conta sa maladresse.
Elle nettoyait le sol de la salle à manger.
Elle fut gênée par le vase à fleur qui était placé sur la table basse. Pensant  en avoir pour quelques instants, elle le déposa sur l’appareil de télévision qui fonctionnait.
En voulant déplacer son seau, elle trébucha, et bouscula le téléviseur, renversant au passage le vase. L’eau se répandit sur l’appareil et se déversa sur la partie électrique de celui-ci. L’électricité et l’eau ne faisant pas bon ménage, cet incident finit dans une gerbe d’étincelles qui scella définitivement le sort de cet appareil.
Nous la fîmes asseoir pour la calmer et analyser la situation.
-          « Calmez-vous Liliane » lui dis-je. « Vous n’êtes pas blessée, nous n’avons affaire qu’à des dégâts matériels » lui dit Dominique.
-          « Nous sommes assurés » précisa-t-elle. « Vous verrez tout finira par s’arranger »
Nous séchâmes ses pleurs, et elle s’en fût chez elle.
De voir sa détresse, sa faiblesse, j’avais été quelque peu émoustillé. L’ayant câliné un peu pour la consoler me l’avait fait toucher, sentir. J’avais même passé un instant ma main sur son sein. Rien de très banal, et ceci en était resté là.
Nous fîmes une déclaration à l’assurance, et quelle ne fut pas notre surprise de voir notre assureur nous répondre par la négative. Selon lui les dégâts devaient être pris par l’assurance de notre employée.
Le lendemain de cette réponse, un vendredi matin, nous nous apprêtâmes à régler ce problème avec Liliane.
Celle ci fondit immédiatement en larmes : Elle n’était pas assurée !
Quelle ne fut pas notre déception ! Nous nous retrouvions donc à devoir renouveler ce bien nous-mêmes.
-          « Vous rendez vous compte de la situation ! » Dis-je à Liliane avec courroux.
-          « Nous pouvons comprendre votre maladresse, et l’excuser, mais l’ardoise de 3500 euros que vous nous laissez est dure à digérer ! » Renchérit Dominique.
Un silence pesant se fit. Il ne servait à rien d’accabler cette pauvre fille, mais ma colère était apparente.
Soudain, Liliane en nous regardant avec ses yeux apeurés nous tint ces propos :
-          « Je vais vous rembourser ! »
-          « Comment » lui dis-je ? « Ce n’est pas avec le petit salaire que vous avez que vous allez pouvoir le faire »
-          « Je vais me prostituer » dit-elle « Avec mes gros nichons, je devrais y arriver sans trop de problème »
-          « Il n’en est pas question » dit  Dominique. « Surveillez vos propos s’il vous plait »
-          « Vous êtes stupide Liliane » lui dis-je
N’en pouvant plus, elle s’effondra en sanglot sur le divan. Nous nous approchâmes, et tentèrent de la consoler.
Afin de la consoler, nous lui prodiguions des caresses, et l’entourions de notre affection.
Elle de son côté se laissait aller à son désespoir.
Elle se redressa brusquement, nous regarda avec des yeux allumés d’une étrange lueur, et nous tint les propos étonnant qui suivirent :
-          « Puisque je ne peux pas vous rembourser, je vous propose de me donner à vous »
-          « Quoi !!!! » nous répondîmes en cœur
-          « Voilà, je vais être votre chose, vous ferez de moi ce que vous voudrez, punissez-moi comme vous le souhaitez. » répondit-elle
-          « Assez de fariboles » lui dis-je. « Retournez chez vous. Nous verrons ça lundi, le week-end portera conseil. »
Dès son départ, Dominique et moi étions interloqués. Quoi, cette fille voulait se donner à nous pour effacer sa dette. Moi cette situation m’émoustillait un brin. Faire ce que nous voulions d’elle !
Dominique me dit soudain : « Moi ça me va bien, j’ai toujours rêvé d’avoir une esclave comme les romains »
Je lui répondis «  Et bien moi aussi, je la trouve à mon goût, avec ses formes généreuses. »
Cette nuit là, nous fîmes l’amour en pensant à elle. Tout le week-end passa à échafauder les plans les plus fous.
Le lundi matin nous étions prêts à la recevoir !

Chapitre suivant : La soumission de Liliane