Les chambres
Du premier au sixième étage, il y a principalement les chambres des patients ; deux cents, puisqu'il s'agit de chambres individuelles.
Tous les étages sont construits de manière quasiment analogue ; il y a le local des infirmières, le local de pause du personnel de service (qui s'occupe du ménage et de la distribution des repas des patients mangeant dans leur chambre).
Le matin, le petit déjeuner est en effet servi entre 7h15 et 7h45.
Tous les étages sont construits de manière quasiment analogue ; il y a le local des infirmières, le local de pause du personnel de service (qui s'occupe du ménage et de la distribution des repas des patients mangeant dans leur chambre).
Le matin, le petit déjeuner est en effet servi entre 7h15 et 7h45.
Vers 7 heures donc, ces dames, puisque le personnel est exclusivement féminin, se chargent du réveil ; en effet, elles arpentent les couloirs avec des chariots garnis de bols et de verres qui s'entrechoquent. Et puis les femmes entre elles sont rarement silencieuses …
A partir du moment où elles avaient déposé le plateau dans votre chambre, vous aviez trente minutes montre en main pour manger !
Ensuite, il y a les soins thérapeutiques, plus ou moins longs selon les patients, et la toilette, qui dépend également des pathologies de chacun (qui peut donc être assistée par une aide-soignante).
A partir du moment où elles avaient déposé le plateau dans votre chambre, vous aviez trente minutes montre en main pour manger !
Ensuite, il y a les soins thérapeutiques, plus ou moins longs selon les patients, et la toilette, qui dépend également des pathologies de chacun (qui peut donc être assistée par une aide-soignante).
Ensuite, la majeure partie des patients se rend en kinésithérapie ; le gymnase étant ouvert de 8h30 à 17 heures, ils pouvaient donc s'organiser comme ils l'entendaient pour venir pratiquer leurs exercices favoris.
A 12 h15 et 18h50 (c’est précis !), il y avait le repas. Chacun y avait sa place qui ne variait pas d'un bout à l'autre de son séjour. Cela pouvait faciliter les amitiés, voire plus si affinités, mais cela pouvait aussi devenir très gênant en cas d'incompatibilité d'humeur !
Ensuite le traditionnel café au salon prenait la suite du repas, puis, on retournait à la kinésithérapie, pour le restant de la journée.
A 12 h15 et 18h50 (c’est précis !), il y avait le repas. Chacun y avait sa place qui ne variait pas d'un bout à l'autre de son séjour. Cela pouvait faciliter les amitiés, voire plus si affinités, mais cela pouvait aussi devenir très gênant en cas d'incompatibilité d'humeur !
Ensuite le traditionnel café au salon prenait la suite du repas, puis, on retournait à la kinésithérapie, pour le restant de la journée.
Heureusement, quelques « évènements » venaient pimenter cette belle routine :
Il y avait d'abord la visite hebdomadaire chez le médecin, je vous parlerai du mien dans un chapitre spécial, cela vaut le détour ! Ensuite, il y avait la vidéo hebdomadaire, le loto mensuel, sans oublier les animations maison telles que le Scrabble géant ou des jeux de questions / réponses animés par notre charmante bibliothécaire, Christine !
J'ai précisé plus haut que cette journée type était valable les jours de semaine ; le samedi et le dimanche, si l’on n’avait pas de visite, il n'y avait rien d’autre que les salons et la bibliothèque.
Comme à l'armée, beaucoup de personnes partaient en « permission » (c'était le terme employé). La différence c'est qu'il ne fallait pas la signature de l'adjudant chef, mais celle du médecin…Et attention à donner sa demande à l'infirmière avant le mercredi soir, sinon, vous restiez à vous morfondre dans votre chambre jusqu’au lundi !
A Sancellemoz, une particularité faisait que le premier week-end devait toujours être passé au centre; les mauvaises langues disaient que c'était à cause du forfait journalier, qui était ainsi prolongé de deux jours. Pour une personne cela n'est pas grand chose, mais pour deux cents, cela commence à compter !
Chapitre suivant : Le sixième étage ou les soins déshumanisés