L'entrée principale
C'est la fameuse "vitrine" de Sancellemoz déjà mentionnée plusieurs fois. Lors de son arrivée, généralement sur un brancard comme ce fut mon cas, on ne voit qu'elle.Les ascenseurs sont assez impressionnants à voir, surtout quand ils déversent leur « cargaison humaine » aux heures des repas ; l’entrée principale peut ainsi passer d'une dizaine à une centaine de personnes en un quart d'heure ! Elle devient ainsi lieu de rencontres le plus important de la maison. Au début, cela étonne et puis on s'y fait, et on va grossir la cargaison !
L'accueil se trouve également au rez de chaussée, où de charmantes secrétaires s'occupent des formalités, et autres réjouissances administratives. Elles s'occupent également de vous faire la conversation quand elles ne sont pas trop occupées par leur travail, ce qui arrive relativement souvent.
A côté de l'accueil se trouve le bureau du personnel, ainsi que le service de la comptabilité.
Il n'y a que des femmes dans ce service ; y aurait-il un rapport entre les femmes et l'argent ?
Il y a également une salle de spectacles…enfin, si l'on peut appeler spectacle une projection vidéo ? Si oui, alors c'en est bien une, bien qu'elle ne fasse guère plus de 100 m².
La messe y est célébrée le samedi matin, elle rassemble une trentaine de personnes, mais à part ces deux "événements" hebdomadaires, il n'y a jamais plus de dix personnes en même temps dans cette salle où trône un majestueux poste de télévision.
En face de celle-ci se trouve un deuxième salon télévisuel, qui donne accès à l'atelier de travaux manuels.
Il n'y a que des femmes dans ce service ; y aurait-il un rapport entre les femmes et l'argent ?
Il y a également une salle de spectacles…enfin, si l'on peut appeler spectacle une projection vidéo ? Si oui, alors c'en est bien une, bien qu'elle ne fasse guère plus de 100 m².
La messe y est célébrée le samedi matin, elle rassemble une trentaine de personnes, mais à part ces deux "événements" hebdomadaires, il n'y a jamais plus de dix personnes en même temps dans cette salle où trône un majestueux poste de télévision.
En face de celle-ci se trouve un deuxième salon télévisuel, qui donne accès à l'atelier de travaux manuels.
Là, il est possible de s'adonner aux joies de la peinture sur soie, de la pyrogravure, et autres joyeusetés qui transforme de simples patients en artistes accomplis !
Cette pièce fait également office de boutique, mais comme elle n'est ouverte qu'une quinzaine d'heures par semaine, il faut bien se souvenir de ses horaires.
Enfin, elle est tout de même bien pratique, surtout pour les personnes très dépendantes, que leur état interdit de quitter le centre.
Cette pièce fait également office de boutique, mais comme elle n'est ouverte qu'une quinzaine d'heures par semaine, il faut bien se souvenir de ses horaires.
Enfin, elle est tout de même bien pratique, surtout pour les personnes très dépendantes, que leur état interdit de quitter le centre.
Au bout du couloir, il y a la kinésithérapie respiratoire, où se soignent les personnes asthmatiques, ainsi que tous ceux qui ont des problèmes respiratoires.
De l'autre côté de cette vaste entrée, se trouve le bureau de l'assistante sociale, qui se fait une joie de démêler vos problèmes administratifs.
Attention toutefois, à ne pas lui téléphoner, non, il fallait venir prendre rendez-vous à son bureau. En théorie, c'était facile, il suffisait d'y aller mais en pratique, c'était plus compliqué ; en effet, cette dame souffrait d'une double pathologie : la réunionnite aiguë, et un manque de ponctualité chronique. Cette dernière affection pouvait difficilement se faire soigner par les médecins de l'établissement, car ils en étaient eux-mêmes atteints !
Attention toutefois, à ne pas lui téléphoner, non, il fallait venir prendre rendez-vous à son bureau. En théorie, c'était facile, il suffisait d'y aller mais en pratique, c'était plus compliqué ; en effet, cette dame souffrait d'une double pathologie : la réunionnite aiguë, et un manque de ponctualité chronique. Cette dernière affection pouvait difficilement se faire soigner par les médecins de l'établissement, car ils en étaient eux-mêmes atteints !
Chapitre suivant : Le restaurant