Ma féline…
Ma féline…
Ma féline,
Pas toujours câline,
Souvent coquine.
Imprévisible,
Mutine.
Tu surprends,
Quand parfois, tu quémandes des
caresses.
Mais, sans faire de promesses,
Tu disparais, soudain,
Tel un lutin.
Tu accordes des regards,
Mais gare !
Si trop longtemps,
On te retient !
Alors dans un mouvement gracieux,
Tu déclares,
"A personne, je n'appartiens !"
Et de l'importun tu te sépares,
Pour mieux revenir,
En un saut gracieux .
Ton regard,
Des reflets de tes yeux,
Caressent ceux à qui tu te refuses.
En une future promesse.
Tu séduis, pleine de ruse,
Pour atteindre enfin,
Ces moments délicieux.
Ces instants complices et heureux,
Où je te regarde
Et où tu me régales de tes mouvements gracieux,
Félins.
Ma féline.
Adella
Adella