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En librairie sur Toulouse - (bons plans)
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| Stabbquadd | Ecrit le 29/05/2009 à 11h27 - Citer et répondre |
100 messages
Inscrit le: 07/08/2008
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Salut à tous. Je vous annonce que mon ouvrage "La Fuite du Cerceau - Phase 1" est disponible à la librairie "Ombres Blanches" du la rue Gambetta à Toulouse. C'est juste à côté du capitole. La librairie est grande et les vendeurs vraiment sympas et intéressants. Je suis classé dans la littérature au rayon Humour. Il y a cinq bouquins en dépot vente. Super ! Pour information : - La librairie prend 35% du prix de vente. - Mon interlocuteur connaissait déjà In Libro Veritas. - Il pense que les cinq exemplaires pourraient partir dans la semaine, auquel cas il en commandera plus, directement à ILV (mes stock ne sont pas infinis, et puis c'est quand même le but au final). - J'ai reçu d'autres bonnes adresses de libraires compétents (et pas seulement des distributeurs de maisons d'édition) qui pourraient être intéressés aussi. J'irai les voir prochainement et vous tiendrai au courant. - J'ai pu déposer un petit paquet de marques-pages et inséré des stickers dans les livres pour les futurs acquéreurs. Si d'autres auteurs veulent être distribués dans cette librairie, je peux aller proposer leur ouvrage à leur place (surtout s'ils habitent loin, trop loin). Mes conditions : - L'auteur (ou l'éditeur) me fournit le ou les ouvrages gratuitement. - L'auteur doit avoir renseigné la description de son ouvrage afin que je puisse en parler. - Je peux déposer pour vous des marques-pages ou autres objets promotionnels au passage. - Dès que le livre est vendu, je dois éditer une facture au libraire. Celui-ci me paye alors. Ce n'est qu'une fois cette étape passée que je pourrai vous reverser l'argent dû, facture à l'appui. - Vous pourrez entrer en contact avec le libraire directement si vous doutez de mon honnêteté (sait-on jamais). Je ne prend pas de commission à partir du moment où je n'ai pas à me déplacer spécialement pour votre (vos) ouvrage. Mais si vous souhaitez que le livre soit présenté le plus rapidement possible à la librairie, c'est possible, mais j'imputerai mes frais sur la remise, directement (j'habite très très loin de la librairie). Enfin, boogie peut directement contacter la librairie s'il souhaite lui proposer sa "sélection" d'auteurs vedettes, mais comme rien ne vaut d'aller sur place, j'accepte volontiers de me faire l'émissaire d'ILV. Je l'appelle dans ce cas à me proposer une contre-partie en nature qui ne soit pas sexuelle, par pitié. Toutefois, dans le cas où mon initiative (et mon livre) marchait bien et que le libraire se mettait à lui commander directement des ouvrages, il pourrait tout à fait, s'il le souhaite, ajouter dans le colis quelques autres bouquins pour promouvoir les auteurs qu'il affectionne tout particulièrement tout plein. Mais il connait certainement son métier mieux que moi. Je dis ça juste comme ça. |
| Melina Nilles | Ecrit le 29/05/2009 à 16h37 - Citer et répondre |
1967 messages
Inscrit le: 16/06/2008
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Bonjour, Je me permets de penser que c'est une super bonne initiative, bravo et félicitations. |
| Sonia Traumsen | Ecrit le 30/05/2009 à 07h06 - Citer et répondre |
976 messages
Inscrit le: 27/04/2007
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Bonjour, Oui, ce qu'il faudrait, c'est un réseau de libraires qui accepteraient de vendre les livres ILV. Non pas exactement en réponse au discours :"c'est du Libre, etc", mais parce que c'est des livres, que le libraite en aime bien certains, et parce que ILV est un Editeur. Un éditeur sans réseau, qu'est-ce que ça veut dire ? Que le lecteur achète, en fait, ses propres livres, et qu'il est distributeur. C'est un peu ce qui se passait auparavant, avec les comptes d'auteur, vous pouviez faire avec vos bouquins le tour des librairies, et ensuite repasser récupérer vos invendus. Maintenant avec internet et des auteurs-acheteurs-distributeurs, bref un peu la même chose, mais avec internet en plus, on friserait le top entre pot's ? Bien entendu il ne s'agit pas comme ça, d'emblée, que ILV se dote d'un distributeur qui aussitôt va boufffer toute la cagnote, mais je crois qu'il faudrait lentement monter un réseau de libraires, grâce à des contacts comme ceux de Stabquad à Toulouse. Ensuite le libraire peut prendre contact avec ILV. Le libraire peut y gagner beaucoup, avec un peu d'effort, car avec ILV il peut, ou pourrait avoir une vitrine pour certains de ses livres, sans passer nécessairement par la pub. Dans certaines régions les lecteurs sauraient que l'on peut trouver tel livre chez tel libraire, par exemple à Toulouse. ILV sera de plus en plus connu sur internet, donc connu des libraires, qui à leur tour peuvent en profiter, s'ils sont malins. Il s'agit en fait d'établir une relation entre libraires et ILV, et pas seulement que les auteurs se tapent le travail de vente en proposant les livres d'autres auteurs. C'est sympathique, bien évidemment, mais si on en reste là, vous aurez beau parler de "Libre" ou de je ne sais quoi, pour les lecteurs, ça fera toujours amateur, et ce qui se passe entre libraire et auteurs sera toujours sous-jacent à la profession, et n'engagera que les idées du libraire, et pas vraiment son sérieux de professionnel du livre (pour ceux qui le sont). Je veux dire qu'à la limite le libraire acceptera vos livres, non pas seulement pour vous faire plaisir, mais parce que le Libre lui plaît, comme, disons, une sorte d'idéologie. Il y aurait des livres qui "peuvent intéresser" ou encore, "tiens mon pote, j'ai mon livre en librairie", etc. Par exemple j'habite en Suisse et je connais quelqu'un à Toulouse : "tiens, mon pote, va donc à la librairie xy il y a le livre de ma copine abc qui a publié chez ILV". dans ce cas il y a bien un réseau, mais c'est un réseau parallèle. C'est pas mal, ça fait plaisir, mais ça reste un sous-réseau. Une sous-culture. Je veux dire : un lecteur qui passe devant une librairie devrait pouvoir acheter un livre parce que le thème lui plaît, il aime la couverture, etc, il est déjà passé sur ILV, mais à la limite il ne connaît ni le libraire, ni l'auteur. Bien entendu rien n'empêche le libraire de son côté de faire connaître ILV. Mais quand un lecteur potentiel entre en librairie, il doit s'agir d'un livre un point c'est tout, même si le lecteur en aura entendu parler sur internet. Il devrait être intéressé par le livre lui-même, et pas par le fait que c'est du Libre, que ça a échappé aux majors ou je ne sais quoi d'autre encore. ça peut parcher au début, car le discours peut être prteur, et qui sait devenir à la mode, pour enfin y être absorbé, et quand la mode passe ILV avec, su moins ILV en tant qu'éditeur (les auteurs pourront continuer à y acheter leurs propres livres pour se faire plaisir) Ne pas oublier que le lecteur lambda qui passe dans la rue s'en fiche pas mal du "Libre", ou alors ce n'est qu'une idée qui lui passe par la tête parmi tant d'autres. Ce qu'il faut, c'est que les livres ILV se retrouvent classés chez le libraire dans ses catégories, par ex les romans avec les romans, etc, les assais avec les essais, tel theme avec le même theme dans les rayons, et aussi sur les présentoirs; et ça, simplement parce que le libraire a lu et a aimé, ou que quelqu'un lui en a parlé, etc. Si on met en évidence, dans le discours, le fait que c'est du libre, que c'est un peu spécial, etc, là on prend des risques. Ou encore, "tiens, j'ai vu ILV sur internet, et ce livre-là, je vais l'acheter pour voir de quoi il s'agit, pour voir ce que c'est, etc". A terme, ce ne serait pas une réussite... Tout dépend donc, et là c'est important, comment vous vous présentez chez le libraire en question, pourquoi, et au nom de qui. Si vous y allez à titre perso sans avoir pris contact avec ILV, ça fera moins pro. Ensuite, ça dépendra de ce que vous dites pour présenter votre livre. Si tout le monde fait ça sur tout le territoire francophone, certes ce sera bon pour la vente de vos propres livres, ce sera comme si l'auteur en avait vendu lui-même davantage, simplement en utilisant le réseau des libraires (le libraire n'est alors qu'un simple moyen de l'autopromotion). Mais à terme vous ne toucherez pas le lecteur et vous donnerez une image caractéristique de ILV, qui deviendra l'éditeur ou le libraire où les auteurs écrivent, achètent et vendent leurs livres et ceux de leurs potes, avec pour soutien certains libraires, etc. Si le but est bien le livre papier, alors l'autre but, dans le même sens, c'est d evendre les livres ILV en tant livres réels, capables de concurrencer les autres. Je dis simplement qu'un livre qui se veut "véritable" objet de commerce, pour se vendre, ne doit pas se vendre en parallèle, ou pratiquement sous le manteau, comme si cela avit je ne sais quoi de subversif; encore que, "sous le manteau", c'est encore une catégorie bien plus commerciale qu'il n'y paraît de prime abord, c'est aussi, dans un sens, du marketing, qui concerne certains livres seulement. Si ILV prend les couleurs de je ne sais quelle dissidence ou originalité, je crois bien qu'à terme on ne tourne en rond. |
| Stabbquadd | Ecrit le 30/05/2009 à 08h08 - Citer et répondre |
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C'est un peu le but de mon message : donner des couleurs à ILV. Après si ILV n'en veut pas (je ne me fais pas trop d'illusions), et bien j'essayerai d'en donner seulement aux auteurs qui en veulent. Je ne dis pas qu'ILV n'avance pas de son côté, bien que je me rappelle que lors de mon édition il y a 10 mois le "nouveau site" était presque terminé et que plein de nouveautés arriveraient. Finalement, j'ai bien vu la promo d'un ou deux auteurs chouchoutés, la mise en place d'un nouveau format (qui existe depuis toujours selon boogie et n'a donc que la coïncidence de correspondre à ma formule... mais alors qu'est-ce que ça a de nouveau ?), une émission de radio, très sympatique au demeurant mais n'allant pas beaucoup plus loin que ça. Par contre, aucun nouveau site internet ILV-Edition. Bref, du pognon, notre pognon, brassé, voire gaspillé, mais qui profite à tout sauf aux auteurs d'ILV ni même à ILV lui même. Qu'un seul auteur autre qu'un des chanceux sélectionné par boogie vienne me dire que ses ventes ont gonflé en 2009 sans qu'il n'ait rien fait pour. L'objectif affiché de 2009, dixit boogie en décembre 2008, c'est d'étendre le réseau des libraires. Quelqu'un a des news là dessus ? Moi je ne savais déjà pas qu'il y avait un "réseau des libraires ILV", et je ne suis donc probablement distribué chez aucun d'entre eux. Mais on est également à la fin du cinquième mois de 2009, et... "Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? - Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, l'herbe qui verdoie, et ILV qui merdoie." D'où l'envie légitime de prendre un peu les choses en main de mon côté, même si ça reste à une échelle très locale, je le reconnais. Avec un tout petit peu de moyens, on pourrait faire quelque chose. Exemple : avoir un badge ILV, un classeur avec des livres d'auteurs ILV, un bon de commande, quelques exemplaires des bouquins des chouchous de boogie (payés avec notre pognon à tous, mais on a pas trop le choix), etc... Et puis si j'ai réussi à entrer en librairie en mon nom propre (en tant que particulier en n'évoquant ILV que comme un moyen d'être édité), en arrivant en tant que représentant ILV, on multiplie nos chances par 100, facile. Ou alors on peut également créer une maison d'édition qui se bouge le cul et se démerder tout seul. Après tout si ce qui bloque c'est l'éditeur, et qu'il n'accepte même pas qu'on l'aide à avancer, au bout d'un moment va bien falloir s'en passer. |
| Sonia Traumsen | Ecrit le 30/05/2009 à 10h29 - Citer et répondre |
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Bonjour stab, attention je n'ai pas dit qu'il y avait un réseau de distribution librairie, mais seulement qu'il serait préférable que... D'ailleurs, quand quelqu'un comme Vlan, qui est libraire, arrive sur le site et fait des critiques, elle se fait incendier par certains auteurs pour avoir délivrer un Cinq, alors qu'ils feraient mieux d'aiguiser leur intelligence et tourner l'occasion à leur profit. Pour l'instant, des démarches vers les libraires, je n'en vois pas, ou bien, s'il y en a, on ne les voit pas. Mais sans cela, je ne vois pas à quoi tout cela aboutira. De toute façon, sans stratégie, pas de ventes. Voire que, cependant, au départ, tout business - et ILV ne fait pas exception sous peine de faillite, a une stratégie et un discours, auxquels il est préférable de se tenir. Il y a aussi quelque chose qui est "exploité" (je ne dis pas cela dans le sens péjoratif) et c'est ici le désir (soit-disant sans prétention) de beaucoup, d'éditer leurs livres, en dehors des circuits des éditeurs traditionnels, qui ils faut le dire ne sont là qu'une fois le travail fait. Mais il faut dire aussi qu'il y a tout de même chez eux la compétence de décennies de métier, et une certaine connaissance de la littérature. Il reste de la probité et de la responsabilité de chacun, de se positionner comme (simple) amateur dans la sphère du plaisir et de l'autosatisfaction, et tout en restant dans ce domaine, présenter des produits infinis sans prétention avouée, mal finis ou transfinis, pour in fine espérer que ILV, sous prétexte que c'est du Libre, engage sa réputation là-dessus. Si les auteurs amateurs se contentent de s'acheter leurs propres livres, pourquoi pas, et pourquoi se prendre la tronche plus loin, vu ce qui s'affiche, et vu les efforts dont certains se dispensent, sous prétexte qu'ils ne sont qu'amateurs. Mais une fois qu'un livre a été accepté, sous diverses formules (et il vaut mieux selon moi souscrire à celle de 400 euros, ce qui est une somme modique, finalement), mieux vaudrait qu'il soit distribué, car l'auteur, qui tout d'abord, effet de surprise agréable et de autosatisfaction aidant, s'ébahit d'avoir reçu son livre et de voir combien qu'il est beau; et si un travail enfin propre, une édition reliée peut aider au progrès en sortant l'auteur de sa machine anonyme et du labyrinthe de ses brouillons, reste qu'à la longue, si le même auteur n'est pas disponible en librairie, on se dira, "à quoi sert ILV", puisque, dans le fond, il est possible pour environ 3000 euros de passer directement commande à un imprimeur d'un millier d'exemplaires, sans passer par un quelconque éditeur. Cela prouve bien que, si les auteurs passent par ILV, c'est qu'ils ont le sentiment d'une certaine reconnaissance; reste qu'il est vrai qu'un sentiment ne fait pas foi et ne prouve rien, si l'on reste confiné sur internet. Ce n'est pas parce que l'on aura son livre papier par-devers soi que l'on en sera sorti. Le but affiché de ILV c'est le livre papier, mais que veut-on dire par là ? Vendre les livres aux auteurs eux-mêmes, ou vendre de "vrais" livres sur un réseau de libraires. Voilà le noeud qu'il faut trancher.
En effet, il faudrait avoir l'aval de ILV dès la première présentation chez un libraire. La façon dont on se présente au départ est déterminante. Mail faut reconnaître que n'importe quel auteur ne peut pas se présenter au nom d'ILV. Déjà, si l'on était certains que TOUS les libraires connaissent ILV et venaient régulièrement sur le site, ce serait un grand pas. Sur le nombre, certains seraient intéressés, et prendraient contact avec la direction. c'est donc la première des choses à faire, et pour cel il faut mettre une stratégie au point. Là, les auteurs et habitués d'ILV pourraient aider, sans avoir à se présenter sur le terrain.
Tant qu'il y aura des auteurs décidés à s'acheter leurs propres livres sans faire trop d'efforts de correction, de mise en page, etc, cela sera suffisant pour faire tourner le fond de commerce objectif numéro Un. Dans ce cas ILV sera un éditeur qui sélectionne certains livres (comme le font tous les éditeurs classiques) et le discours du Libre ne sera qu'un moyen pour attirer les auteurs désireux de s'autopublier et de s'autosatisfaire; auteurs qui continueront de s'acheter leur propre livres en sous-régime et en sous-culture, et de se faire mousser sur les forums, qui servent comme dans tous les business à attirer le passant, à le fixer jusqu'à ce qu'il achète, i.e jusqu'à ce qu'il s'édite. Après tout, si le but est de vendre du livre, pourquoi s'embarrasser d'un réseau de distribution, puisque ça marche ainsi ? Un réseau de distribution coûte du fric, car dans l'édition classique, c'est le distributeur qui bouffe pratiquement tout; dès lors adieu les bénéfices. Donc pour contourner le problème l'une des solutions reste pour les éditeurs de trouver des auteurs désireux de se publier, d'acheter eux-mêmes leurs livres, et de les revendre, sans pour auntant restés confinés chez eux : ils auront l'impression d'exister grâce aux critiques en ligne et aux forum. Donc la distribution n'est pas une mince affaire. Mais le métier d'éditeur n'est pas simple non plus; et d'autant, que ce sont des réseaux de distribution, qui appartenaient à l'ancienne pratique, qui se sont promus éditeurs ! Pas étonnant que le distributeur disparaisse ! ILV est éditeur dans la mesure où il sélectionne ses livres, ou ses "chouchous" comme les appelle Stab, et ça c'est bien normal, même si ce n'est pas clairement affiché; c'est assez facile à comprendre, à moins de se shooter à l'hystérie (je ne parle pas de vous, là, Stab). Si vous regardez la communauté ILV, les livres qui ont le plus de chance d'être vendus sont ceux qui parleront d'écologie, de planète, des contenus techniques pour la bonne utilisation du web, peut-être des livres politiques; mais de la littérature, il y a peu de chance. Par exemple un livre sur "comment publier, se faire connaître, gagner de l'argent et vivre heureux" marcherait bien. Une fois que le chaland a été attiré, il faut analyse ce qui l'obsède, puis, vous proposez un produit. Gageons qu'un livre : "Comment corriger nos en trente-deux leçons" ne trouverait pas preneur. Par contre, un livre qui parlerait religion, de façon originale, se vendrait bien, tellement, je crois, qu'il y a d'adeptes ou de perprétrants sur le site, secrètement désireux de devenir des prosélytes d'on ne sait quoi. |
| Frédéric Marcou | Ecrit le 30/05/2009 à 13h51 - Citer et répondre |
2290 messages
Inscrit le: 15/07/2005
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pas de contrepartie sexuelles...triste vie :( |
| Fredleborgne | Ecrit le 31/05/2009 à 01h22 - Citer et répondre |
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Inscrit le: 24/11/2006
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C'est bien plus que tes dix pour cent de marge. Tu perds donc de l'argent par cette formule. Il faut donc un prix de vente qui tienne compte de cette marge. Tu y vois peut-être un moyen d'écouler ton stock pour récupérer une partie de ton investissement. Je trouve ça super injuste, parce que j'ai lu ton bouquin sur papier et qu'il vaut les dix euros que tu en demandes. En plus, en tant que bouquin parmi les moins chers d'ILV, les acheteurs pourraient en glisser un dans leur commande. Pour les indécis, je remets ici le lien de ton site-blog sur la fuite du Cerceau. C'est vraiment trop bon, et il faut absolument que ton deuxième tome paraisse. Je sais qu'il y a sur ILV d'autres auteurs valables qui méritent aussi le détour papier, mais ton initiative personnelle pour faire baisser les prix et trouver une solution viable doit être récompensée. Je ne conseille pas ce bouquin comme cadeau pour la fête des mères. L'humour n'étant pas souvent au rendez-vous chez la gent féminine, il est assez épais pour vous fendre le crane (à defaut de la gueule) si vous le receviez par le tranchant avec un certain élan que votre miss violente est capable de lui imprimer. Mais achetez le comme petit cadeau de fête des pères. Il est accessible aux petites bourses enfantines, et fera bien plus plaisir et moins de mal qu'une boite de cigares, une bouteille de pinard ou un collier de pâtes. Et vous saurez quoi lire cet été sur la plage (en plus, il y a 95 articles, bref environ 5 pages avant de s'endormir ou de zieuter ce qu'il y a dans le bikini un peu plus loin)...et personne ne peut vous obliger à faire le résumé de ce que vous avez lu. C'est inénarrable ! |
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| Fredleborgne | Ecrit le 31/05/2009 à 01h32 - Citer et répondre |
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Je lis les posts de Sonia et vraiment je m'interroge. Dans quelle librairie je peux trouver tes bouquins ? En effet, je sais déjà qu'ils sont d'un niveau supérieur à bien des trucs qui se font dans ce genre. Mais en plus, tu as des idées bien avancée sur la distribution. Une vraie pro n'en parlerait pas mieux. Je sais que je rougirai de vendre sous le manteau tes chefs d'oeuvres pornographiques, mais l'idée est tentante ;o), même si je dois passer pour un amateur |
| Membre du comité de lecture | |
| Sonia Traumsen | Ecrit le 31/05/2009 à 09h12 - Citer et répondre |
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Bonjour Fred, Mes bouquins tu ne peux les trouver dans aucune librairie, pour l'instant, tout d'abord parce qu'il n'y a pas encore de "vrai" bouquin. Je travaille un recueil, l'extension de celui qui a été publié par Touvère ici-même. J'espère que ça se fera ici-même aussi. Pour ce qui est de vendre sous le manteau, ça ne me dérange absolument pas, mais pour l'instant je ne considère pas que le livre publié par Touvère soit complet ou achevé (cela provient de moi, et pas de l'initiative de Trouvère). Il y manque quelques nouvelles et il comporte encore quelques erreurs. Tant que ce n'est pas complet ou bancal, c'est amateur aussi. Ce qui est encore amateur (ou passe pour tel, mais ça revient au même) n'a pas encore intérêt à se vendre sous le manteau; par contre un beau travail fini et propre a tout avantage à se vendre sous le manteau. Pour l'instant je considère que, même les exemplaires "livres à la carte", surtout les miens, qui contenaient encore des erreurs, ne seraient pas valables pour êtres vendus sous le manteau. Il ne faut surtout pas faire cela, tant qu'il n'y a pas de livre officiel et définitif. De nos jours, ce manteau gagnerait à être redécoupé. Il suffirait d'avoir un stock quelque part et de faire circuler l'information. Reste, que je ne vais pas me taper tout le travail d'écriture, de correction, de typographie, de réflexion et de marketing, pour qu'ensuite un éditeur en profite. je préférerais alors que ça soit vendu sous le manteau. A la limite, "il suffit" d'un bon imprimeur sérieux et d'un réseau. Ce qui est malheureux, et je ne dis pas cela seulement pour moi, mais pour d'autres auteurs du site, c'est que les stratégies de distribution ne semblent intéresser personne, et pourquoi le faire, puisque le désir des auteurs est de voir leur livre publié, ou plutôt, d'être publié, sans se demander ce que cela veut dire. Le plaisir d'avoir son propre livre ? Très bien. On voudrait être lu, mais on se satisfait avec soi, on est content, dès que l'on a son livre. Mais ce n'est pas si simple, car, par exemple, pour 2500-3000 euros on trouve un imprimeur valable, et on peut imprimer un millier d'exemplaires. Donc Frédéric Macou, si vous faisiez cela par exemple, vous gagneriez de l'argent en distribuant vos livres et en prenant votre temps. Faites le comptes, admettons un coût par livre de 4 euros, si vous le revendez 15 ? Pourquoi donc s'en aller la tête la première chez un pseudo éditeur qui ne va même pas avoir la vitrine d'ILV ? De toute façon, ça sera difficile d'en ventre un millier d'exemplaires, même pour cet éditeur supposé. Autre chose, pour en revenir aux droits d'auteur : garder ses droits, c'est bien beau, alors que de toute façon on n'a que 10% par livre, même chez ILV, comme si la première condition pouvait expliquer ou justifier la seconde. Auparavant, sur les réseaux terrestres on avait que 10%, certes, mais, même chez les éditeurs plutôt amateurs, vous aviez un travail de typographie, un réseau de distribution, des livres ma foi corrects, de la pub au moins à la radio. je veux dire par là qu'une présence sur internet c'est bien beau, avec l'illusion qu'il y a une communauté de lecteurs censée acheter vos pdf qui d'ailleurs ne se vendent jamais, et qui va vous acheter quelques livres. Tout cela pour dire, que garder ses droits, bon, mais qu'est-ce que cela veut dire, dans le fond ? Si ça marche, puisque l'on a seulement 10% et que ailleurs ça ne sera pas mieux, pourquoi s'en aller re-publier ailleurs que sur ILV ? Par contre, comme l'engagement de l'éditeur n'est pas total, étant donné qu'il n'a pas les droits, la tendance sera de dire : ça ne marche pas, mais tout de même, vous êtes libre, y compris d'aller voir ailleurs. Je veux dire qu'en effet, l'auteur ne perd pas ses droits, mais cela permet à l'éditeur de ne pas engager beaucoup sa responsabilité, ni même, pour certains livres qui n'auront aucune chance, de ne pas s'en aller se casser la gueule chez un distributeur qui de toute façon sera inutile. L'histoire de garder ses droits et de s'acheter son propre livre, dans un sens elle est géniale, car d'un côté on vend tout de même un peu, et de l'autre on se fait croire je ne sais quoi. On se dit aussi que si ça ne marche pas, on aura le temps de revoir sa copie et d'aller voir ailleurs. Par ailleurs l'éditeur peut ne pas se montrer exigeant : s'il y a des fautes, c'est de la faute de l'auteur, et ce n'est pas faux, puisque la responsabilité de l'éditeur n'est pas engagée et que l'auteur garde ses droits. Au lieu de trouver lui-même un imprimeur, l'auteur passe par ILV, et c'est très bien, car il y a une vitrine publique, internet ce n'est pas rien, il y a de l'activité et de l'interactivité, on a des critiques, etc, et tout cela se paye et c'est normal, c'est ce qu'un imprimeur ne vous offrira jamais à lui tout seul, et quand même on parviendrait à vendre par soi-même, l'action se mordrait la queue, ce serait un peu comme si le chasseur, ayant enfin tué son gibier, s'en revenait seul chez lui pour le bouffer, se faisait sa propre cuisine, allumait son feu; ou encore s'il mangeait son gibier cru, tout seul, sans aide ni partage. A la limite ce serait non seulement absurde mais anthropologiquement nul, je veux dire nerveusement impossible; c'est du moins ce que l'on croit. S'imprimer son livre et le distribuer, ce n'est ni absurde ni impossible en soi; mais dans les faits, ce qui ne se passe plus aujourd'hui, ce sont les échanges : essayez d'écrire, et vous verrez tomber sur vous la négation, si ce n'est l'anathème : personne n'y croit, et surtout pas les proches, pour eux, ceux qui réussissent ce sont toujours les autres, ceux que l'on voit sans arrêt à la télé, les "vrais" écrivains. pas vous, jamais vous. Et puis, les proches, bien souvent, ne sont pas si intelligents; et s'ils le sont, ils ne sont pas de bons critiques littéraires; et s'ils pourraient l'être, comme eux-mêmes prétendent écrire, il y aura de la jalousie. C'est de bonne guerre, car, écrire, c'est aussi se défaire de tout ce qui se trame autour de nous, ce de quoi l'on mourra, notre complicité et notre lâcheté aidant. D'ailleurs l'homme est un animal social, et tôt ou tard il vous détruit en tant qu'individu, individu qui d'ailleurs n'a qu'à peine existé, et qui ne se réinvente que par une lutte à mort. Voilà pourquoi peu d'auteurs se lancent dans l'autopublication. Ils sont trop proches de leurs proches, et dans un autre sens préferent nourrir un fantasme plutôt que de se dire qu'écrire et publier, c'est un travail énorme et ingrat. Et quand j'en vois certains courir sus aux critiques, en ne supportant pas qu'on leur dise que leur livre n'est pas publiable en l'état, c'est qu'il n'on pas compris le livre, et le public des lecteurs. Un livre fini, on ne le sait pas assez, a l'air de rien, mais a été énormément travaillé : une seule phrase de travers, et hop ça déraille, l'éditeur tique, parce qu'il sait que le lecteur tiquera aussi, etc. Donc l'autopublication sans un premier cercle autour de soi, c'est pratiquement impossible, mais pas impossible tout à fait. Mais c'est ce qui explique que internet fonctionne, et qu'ILV a du succès. D'un côté, c'est bien, à condition que l'on soigne absolument la présentation du livre, et que l'on veuille aboutir à un produit fini et professionnel. Là je ne parle pas d'ILV, mais certains éditeurs qui draguent les clients en ligne publient des livres proprement à chier, qui en fait ne sont pas des livres. Sur le long terme, si l'auteur publie trois livres comme ça, il est coulé et passera pour un mariole, même si son texte est bon. Dans un autre sens, garder ses droits, c'est bien beau, mais si c'est pour répéter en butinant la même erreur du livre imparfait ou amateur, on va au plantage. Sans parler du fait qu'un même texte publié chez une infinité d'éditeurs, qu'est-ce que ça veut dire ? et comme on garde ses droits, on se dit qu'il pourra y avoir un autre éditeur, au moins possible, de sorte que l'on n'achève jamais le livre en question, puisque l'on aura tout le temps d'y revenir. Vous me direz qu'il y a des auteurs qui changent d'éditeur, très bien, mais ces auteurs sont déjà confirmés, d'une part; ensuite leurs éditions relèvent tout de même du Livre. Mais si vous publiez, tout en gardant vos droits, je ne sais chez combien d'éditeurs, vous vous planterez et ne vendrez nulle part. C'est une réflexion qui m'est venue tantôt. Si vous rapprochez ce problème, au fait que de toute façon, sur ILV vous n'aurez que 10% sur les ventes, si le livre n'est pas bien distribué, vous gardez vos droits, mais ça vous fait une belle jambe. le seul aavantage, mais c'est aussi un défaut, c'est qu'avec les sevices virtuels vous avez l'impression d'exister. Conclusion : que les auteurs exigent des choses d'ILV, c'est bien, mais encore faut-il savoir qu'un livre reste un livre; et quand on veut seulement se faire plaisir, pour apparaître et paraître, avoir une certaine reconnaissance, bon, mais ensuite, pour devenir écrivain, ce n'est pas le même problème, sans exigences au départ. Je ne vois pas pourquoi ILV ferait d'effort, tant qu'il n'y a pas de vraie demande, d'ambition, et d'exigences envers soi-même. Des crénaux existent, y compris dans la série B, la SF, le fantastique, l'érotique, les essais, etc; mais à condition de rentrer dans des collections chez certains libraires. Et pour cela il faut une norme ILV, une exigence de perfection et d'autocritique chez les auteurs, et du travail, beaucoup de travail, une certaine froide ambition. |
| Hervé Léonard MARIE | Ecrit le 31/05/2009 à 10h09 - Citer et répondre |
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Je suis assez d'accord avec Sonia Traumsen : l'écriture est une exigence. |
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