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Critiques postées par Louis CANTHROPE
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Un beau délire mélomane immersif et presque surréaliste.
On est plongés dedans avec toi.
Tu devrais t'essayer à la chronique, si ce n'est pas déjà le cas !
Waw. Tu es tellement plus intéressant quand tu t'exprimes. Je me dis que c'est stupide de ne pas avoir spécialement cherché à mieux te connaître.
Cette méthode se vaut mais pas pour les gens qui, comme moi, n'ont pas le talent des grands auteurs. Si nous ne réfléchissons pas à la forme (un peu au fond quand même) nous fonçons droit dans l'impasse, panne sèche et scénario sans queue ni tête. Je le sais, je fais une pause après avoir écrit plus de deux mille pages en l'espace de deux ans ; tout ce gâchis de papier qui n'a toujours pas abouti à un seul roman, même pas à une nouvelle digne de ce nom...
Je ne sais pas si tu es un grand auteur, mais en tout cas cette méthode marche avec toi : ton écriture porte, elle est fluide, comme si tu nous parlais directement. Si tu corrigeais juste les fautes, ça serait parfait.
Avec ce texte c'est confirmé, l'écriture te va bien - elle va bien aux grands lecteurs, ce n'est pas pour rien qu'ils écrivent souvent mieux que les autres (mine de rien, l'expérience paie).
Tu fais maintenant partie de ces auteurs que je suis avec attention. Bravo et merci
- On aurait peut-être du les prévenir... ?
- Non, c'est plus marrant comme ça ! Pourquoi est-ce qu'on serait les seuls à s'amuser ?
C'est bourré d'humour,...
C'est bourré d'humour, de clins d'oeil et pourtant, malgré cette espèce de simplicité et de sobriété dans l'écriture, on a quand même un livre de fantasy passionant.
J'ai eu énormément de mal à ne pas m'en décoller avant de l'avoir terminé, et je ne regrette pas.
Un récit très humain, finalement, j'ai adoré.
La claque.
La différence entre le premier et le deuxième tome de cette saga (sûrement trilogique) en cours d’écriture est tout simplement flagrante.
Premièrement, dans l’intrigue elle-même, le décor change radicalement pour notre monde vers un style heroic fantasy. Personellement, je préférai l’ambiance du premier (les armes à feu, les prudents, la découverte des couleurs…), mais ça n’engage que moi.
Deuxièmement, le style d’écriture est plus fluide, plus assuré… à la fois aussi incisif qu’efficace. Les métaphores sont toujours là, parfois drôles (« elle s’écrasa comme un moustique sur un pare-brise »), parfois lyriques. Mention spéciale pour « son amour était mort de deux balles dans la tête » qui m’a fait frissonner d’admiration.
Troisièmement, l’ambiance n’est plus à la fuite et aux questions mais au combat et aux décisions, autant physiques que psychologiques. Ce deuxième épisode est évidemment la charnière entre le début et la fin de l’histoire, où tous les éléments déclencheurs de la fin entrent en jeu.
Je crois avoir décelé une allusion à « La Roue du Temps » de Robert Jordan, avec d’Antonin le Fou qui développe une théorie selon laquelle les évènements ne font que se répéter : le temps serait donc un cercle qui ne se brise jamais. Et j’ai cru comprendre qu’Arthur a déjà combattu les Textoriens dans une vie antérieure, voire un autre monde… bon, ce n’était peut-être pas fait exprès mais j’ai trouvé ça intéressant.
Le passage du Guerrier et de l’Enfant était également très intéressant. L’espèce de chapitre qui semble ne servir à rien, et qui au final nous apprend que l’Empereur disparut compte simplement se battre humblement parmi ses soldats. Très émouvant.
Et puis au niveau des combats aux Couleurs, j’ai remarqué une ressemblance avec les animes Bleach, Samurai Deeper Kyo ou peut-être… Dragon Ball Z… dans l’extravagance de la destruction et la description des auras, des attaques (par exemple le prince qui fait des tours très rapides pour déstabiliser Olivier). C’est franchement agréable à lire, parce que le style cinématographique favorise l’imagination de la scène. Surtout si on a vu le clin d’œil !
En qui concerne l’amour : c’est tellement fort que ça relève de la passion. Dès que quelqu’un tombe amoureux, on a l’impression qu’il a découvert le trésor de l’univers. La notion de bien et de mal est annihilée, la vie bascule totalement, l’être aimé devient Dieu. C’est peut-être exagéré, surréaliste, mais quand on rencontre le grand amour c’est comme ça qu’on le ressent. Ca fait rêver.
Dernière chose, en ce qui concerne les Textoriens je retire ce que j’ai dit dans ma première critique : on apprend qu’ils ne contrôlaient pas vraiment les pulsions des Terriens, que les humains (d’après la vision Textorienne bien sûre) n’ont pas besoin d’eux pour s’autodétruire, qu’ils ne sont que des bergers pour brebis galeuses. Vu comme ça, ça n’a absolument plus rien de naïf.
Au passage, j’ai adoré la scène d’Har-Maggédon digne d’un Star Wars anachronique.
Le seul hic notable, c’est le peu d’explications en ce qui concerne les Couleurs. Les allusions ne suffisent pas forcément à la compréhension des pouvoirs qu’elles confèrent. On peut faire avec (pour l’instant en tout cas) mais ça rendrait le livre beaucoup plus clair.
Mais sinon, je recommande vivement cette saga à tous les fans de ce qui mêle action, passion et exaltation des sentiments sans se cantonner à un genre. L’amitié, l’amour, la haine, la trahison, la condition humaine… tout est glorifié ou enlaidi à l’extrême pour notre plus grand plaisir, sans que cela s’inscrive nécessairement dans l’étiquette « science fiction ».
Le dead end, j'adore. ...
Le dead end, j'adore. "Tu as trop tardé" et paf dans ta face. Bien fait pour toi.
Je suis assez partagé...
Je suis assez partagé face à ce texte. D'un côté, on a une intrigue lente à s'installer, un peu maladroite, qui nous rappelle les histoires qu'on s'inventait quand on était à l'école : des jeunes gens qui se retrouvent impliqués de mal gré dans des péripéties colorées, avant de se retrouver dans un autre monde pour sauver la Terre...
Et puis les Textoriens, c'est personnel mais je trouve l'idée un peu naïve : l'être humain est un salaud par nature, il n'y a rien qui le pousse au racisme, à l'antisémitisme, à la haine en somme. Rien ni personne d'autre que sa propre intelligence machiavélique (mouhahaha).
Et d'un autre côté, une fois les cent premières pages tournées avec effort, l'histoire commence vraiment. De l'action, que d'action, et tellement d'originalité ! Les "pouvoirs magiques" ici sont mis à jour, le contrôle des couleurs. Super bien pensé.
Des métophores efficaces pour décrire telle ou telle chose (par exemple la chute des balles), ça aussi c'est beaucoup de plaisir pendant la lecture.
Sans oublier que l'écrit est à la fois fluide et précis, malgré une ponctuation fluctuente. On sait toujours de qui et de quoi on parle.
Remarque en ce qui concerne l'approche vis à vis de l'amour : c'est répétitif sur les bords. On sait que Luc, par exemple, est complètement raide dingue d'Eve, qu'elle est la seule chose qui compte pour lui. Il y a juste un peu trop d'insistance là dessus. On retrouve, d'ailleurs, pratiquement les mêmes mots, les mêmes termes ensuite pour décrire l'affection absolue de Théo pour Lisa.
Allez j'ai commencé le deuxième tome, et c'est déjà encore mieux. Nouveaux-Nés est dont un magnifique hybride science-fiction/fansasy/action qui vaut le détour, dans la lignée de Phaenomen et même... Matrix , pour "les prudents" et leur espèce de petit groupe caché du reste du monde et qui sait tout, la profusion des armes, les disciples qui évoquent les agents).
Eh, il n'y a pas de suite ?
Ca c'est dommage, parce que l'atmosphère de Battle Royale nous est retransmise, peut-être même mieux que dans le film.
Une pépite d’or incrustée de boue
C’est ainsi que je vais qualifier ce texte, car j’ai un avis partagé. Petite intro : ce qui différencie un bon texte d’un autre, c’est le contenu. Et cette œuvre a un excellent contenu. Mais ce qui fait la différence entre un chef d’œuvre et un bon texte, c’est la forme. C’est là que ça coince un peu.
Tout d’abord, on sent votre fièvre, votre envie d’écrire quand on vous lit. Autant ça nous porte en avant, et on n’arrive plus à décoller nos yeux de l’écran ; autant on bute sur vos fautes ou erreurs d’inattention. Ensuite, le fait que vous ne passiez presque jamais de lignes, qu’il n’y ait pas d’alinéa, que vous ne fassiez pas de paragraphes, et que vos phrases manquent parfois d’une ponctuation adéquate, tout ceci est légèrement désagréable. Pour reprendre une de vos expressions : les phrases où les virgules seraient les bienvenues, et d’autres qui mériteraient plutôt un point pour les séparer, sont souvent presque ‘fatigantes’.
Mais à côté de ça, ce livre est une bombe atomique ! C’est prenant de réalisme, et ça paraît si facile pour vous ! Je sais que j’ai lu, en quelque sorte, le « fantasme » d’un jeune étudiant qui a besoin de quelque chose pour briser sa routine. Et je suis fan ! Je reste admiratif devant votre imagination, et votre capacité à parvenir à détourner la routine en quelque chose de cinématographique (quoique vous cassez avec un certain burlesque les clichés sur les films de zombie, ce qui est bienvenu).
Vous vous êtes sûrement inspiré des jeux « Dead Rising » (Xbox 360) et « Left 4 Dead » (PC) – que j’adore, car j’ai reconnu deux trois clins d’œil (peut-être imprévus). J’ai apprécié la fin glauque, et les personnalités horribles d’Emilie, de Robert et d’autres. Vous dépeignez un monde dur et pourtant réaliste : c’est lors des pires moments que l’être humain dévoile son vrai visage, en bien comme en mal, et les situation extrêmes conduisent à des comportements extrêmes.
En bref, Au Ciel comme sur Terre mérite largement le 7/10 strict minimum (pour le moment), car l’intrigue est prenante et bien construite. Il ne manque qu’à ce que vous vous corrigiez, de façon à le rendre plus fluide encore – en gros de laver la boue séchée incrustée dans cette pépite, pour la faire briller.
Fort !
Franc, fort et relevé. Tu as parfaitement raison : le stress semble être une de nos nouvelles valeurs...