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Critiques postées par Alain Tchungui
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Il a bien de la chance...
Il a bien de la chance, Keyo.
Et Iordan aussi.
Le côté fantastique s'ajoute à la double construction. On ne pourra bientôt plus suivre le fil conducteur de vos histoires, mais c'est tant mieux.
Belle histoire, avec, ...
Belle histoire, avec, encore une fois -comme dans 'Ma soeur âne'-, un angle d'approche intéressant.
Intriguant, inqui&eacu...
Intriguant, inquiétant aussi (même si cela fait moins de barouf que dans le premier épisode) car on se sent tous concernés [à ce propos, lorsque vous aurez réglé son compte à "attrention", dites-moi comment faire pour empêcher le logiciel OpenOffice de proposer d'écrire mon nom "TchunguiLE", ce qui est d'autant plus embarrassant que je ne sais pas "LEquoi" et que je doute que ce soit flatteur].
Et "Brrr…" pour le premier épisode : l'approche choisie, que je ne comprenais pas, m'a bluffé jusqu'au bout.
Très bel angle
Très bel angle pour évoquer un sujet ardu
Belle construction qui...
Belle construction qui nous bouscule dans les virages.
Pourquoi diable s'appelle-t-elle Christine ?
Et pourquoi pas !
On peut aussi imaginer...
On peut aussi imaginer qu'un auteur écrit pour un lecteur qui serait son jumeau, son alter ego. Ce qui revient d'ailleurs à suivre quasiment à la lettre l'idée d'Agnès
"Il faut savoir ...
"Il faut savoir violenter sa personne"
Je suis sûr que beaucoup sont d'accord.
Personnellement, je ne me suis pas violenté beaucoup pour lire jusqu'au "bord du regret".
"Si seulement no...
"Si seulement nous étions sortis !".
Pourquoi, effectivement, ne sommes-nous pas sortis ? Parce que nous regardions aussi la télé et n'avons pas de chien. Mais nous non plus, nous ne savons pas le fin mot de ces toutes affaires, parce que, tout simplement, nous l'avons déjà oublié. La télé, d'émission en émission, zappe avec nous comme nous, nous zappons avec elle de chaîne en chaîne…
Très joli poème sur la ville des hauts fourneaux (même si je ne goûte que peu à l'homophonie approximative de la dernière strophe)
Merci Tara pour cette promenade du soir.
Courage à vous pour celle de demain matin, celle de demain midi et celle de demain soir.
Quel réveil ! ...
Quel réveil !
Texte au rythme agréable et aux sensations bien partagées, même lorsqu'on n'a pas bu de vodka
kiki boum
D'abord, chercher le jeu de mots qui se cache derrière "P'tit kiki boum" et constater, penaud, qu'on ne trouve pas.
Puis constater que chez les Demotier, on n'aime pas les "culs serrés", c'est-à-dire les gens bien élevés qui ne pètent pas dans les ascenseurs et décochent hardiment des propos venimeux aux amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, bans publics et ont des petites gueules bien sympathiques.
Ensuite, faire remarquer que la belle doche qui est plus que souvent vouée aux gémonies a tout de même une certaine utilité lorsqu'il s'agit d'envoyer une estafette chez l'ennemi.
Poursuivre en signalant qu'il en coûte quelque 135 euros d'utiliser indûment une canne blanche dans le but manifeste de s'octroyer certains avantages réservés aux handicapés
Enfin, attendre avec impatience la suite des aventures de tous ces clampins vautrés dans la mousse de bière et la chantilly (et qui, en plus, doivent faire pipi dans l'eau de la piscine, j'en suis sûr !)