InLibroVeritas remercie les 126 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Bernard Hananel > Critiques postées > Page 8
Critiques postées par Bernard Hananel
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
Page : < précédente 1 2 3 ... 6 7 8 9 10 ... 37 38 39 suivante >
Page : < précédente 1 2 3 ... 6 7 8 9 10 ... 37 38 39 suivante >
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- Avec ILV-Edition, sous licence libre ou non, en gardant tous vos droits
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- Création de sites Inte...
- Ah si j'avais le temps d'écrire de nouvelles chansons sur InLibro, je pourrais bénéficier de 10% sur les produits du groupe I...
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Karim BRAZI
Bob Marley, des paroles contre des maux
Étude de textes de Bob Marley and the Wailers Avril 2012
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














Hugues Goyé écrit : « Mon dernier polar NO LIFE est terminé. Il est désormais disponible sur ILV. » C’est vrai, c’est un polar… mais croyez-moi, c’est aussi beaucoup plus que ça.
« NO LIFE », un sacré bon roman qui m’a rivé à l’écran quelques jours. Je dis ça avec un grand sourire… pour bien comprendre, il faut lire. Inutile de préciser que vu la taille du bouquin il fallait vraiment que le récit me scotche… en vérité, il m’a carrément hypnotisé.
Alors, cette histoire… c’est quelque chose d’énorme. Une espèce d’imbroglio infernal, un labyrinthe dans lequel le lecteur avance comme dans un rêve et n’arrête pas de chercher des issues.
Un découpage judicieux et particulier – du grand art, en fait – de ces six cent vingt pages dans lesquelles le flash-back est largement et très subtilement utilisé. Une écriture parfaitement structurée, une narration captivante, une assez étonnante qualité visuelle de certains chapitres que je me suis surpris à relire pour la beauté de la forme et du message.
Le tout baigne dans une noirceur souvent cynique – tous les acteurs (et ils sont nombreux) se traînent un passif relativement lourd, des valises pleines d’obscurité – noirceur toujours irrévocable et oppressante, ce qui me fait dire que le titre colle admirablement au contenu, d’autant plus qu’il est largement question de virtualité et qu’une grosse partie de l’intrigue se déroule sur la toile.
La caractérisation des personnages se fait lentement, par touches, c’est remarquablement ciselé et l’on se régale. Les destins se dévoilent, les personnalités se creusent, s’étoffent au fil des pages… Il y a ce que les protagonistes disent et puis il y a la vérité. Mais où se cache la vérité ? A ce propos, l’utilisation du dictaphone et les confessions en italique renforcent la complexité des membres de la meute et j’ai apprécié ce double dialogue.
Peut-être une petite baisse de régime vers la fin de la première partie… et encore, je n’en suis pas certain. L’auteur nous balade comme il veut, à tel point que j’ai vraiment saisi l’utilité et le sens du premier chapitre seulement vers la page quatre cents.
Dans la deuxième partie, dès que l’intrigue policière entreprend sa mise en place et que j’ai commencé à comprendre que j’avais presque toutes les pièces du puzzle entre les mains, le récit m’a complètement vampirisé.
Malgré quelques longueurs – toujours dans les dialogues – c’est totalement maîtrisé du début à la fin et très franchement, je tire mon chapeau.
Je remercie Hugues Goyé d’avoir déposé cette œuvre sur ILV, ce fut une incontestable lecture plaisir.
Un auteur à suivre, à lire et à relire… sans modération.
Ce texte pratique la douche écossaise, très drôle et très triste en même temps... Douce fiction et cruelle réalité. Je ne vois plus la mappemonde de la même façon ^^ Merci, Guy.
Un texte plein de délicatesse qui sait précisément éviter le pathos. La lettre de Jules est une merveille de simplicité et d'émotion. Merci, Christine
MDR ! Le titre n'est pas sans me rappeler quelqu'un... mais bon, tu regardes un peu par le petit bout de la lorgnette. je ne creuserai donc pas plus profond ce fond d'artichaut (capitule de son vrai nom ^^) pour me pencher exclusivement sur la forme.
Et dis-moi, qu'est-ce que le Muez, Bernard ?
C'est très bon. Mais pourquoi Natier s'est-elle enfuie ? Pour que Bambou puisse nous conter ce beau récit, très certainement.
Un fabuleux chapitre deux ! c'est excellent.
Rassurez-vous, je n'interviendrai pas à chaque chapitre ^^
Mais que fait le comité de lecture ? ;o)
Premier chapitre lu d'une traite.
Un rythme d'enfer, des personnages qui ont du corps... ça sent le papier tout ça.
Un peu de précipitation dans la narration et quelques coquilles, mais j'y reviendrai, une telle oeuvre se doit d'être parfaite.
Je pose un marque page car cette histoire est plus que prometteuse et je sens que je vais me régaler.
Pas de souci, Pascale, je comprends.
C'est tès beau, très frais, très vrai...
Bravo, caro.
Bonjour, Simon.
Je me suis sincèrement demandé si j’avais envie de lire une antépénultième histoire d’orcs, d’elfes & Cie et puis j’ai regardé votre âge et là, je dois bien admettre que vous avez un certain potentiel. Le récit démarre scolaire, mais on sent que vous avez travaillé, c’est presque un sans faute. Pourquoi presque ? Parce que la faute est tenace et qu’il en reste toujours, notamment certains tirets : « à ce moment-là », « à mi-hauteur », « nous enverra-t-il », « m’autorisez-vous », « comment réagiront-ils », « êtes-vous » et puis aussi des petites coquillettes du genre : « Dix jours peut-être... Voir deux semaines. (Voire deux semaines) ».
Bref, je ne vous embête pas plus longtemps pour des broutilles. Juste vous dire que j’ai posé un marque page et que je reviendrai vous donner mes impressions… Étant donné que, finalement, l’intrigue est plutôt bonne (je suis dans le deuxième chapitre) et que je suis curieux de voir où vous allez m’emmener.