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Critiques postées par Bernard Hananel
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C'est vert !
Je ne peux évidemment pas contredire Brian sur le fond, mais tout de même 4/10 c'est vraiment sévère. J'aime ce texte, je découvre Melina sous un autre angle. Difficile d'attendre des autres plus que ce qu'ils nous donnent... et là, Melina, donne beaucoup avec pudeur et talent.
Merci.
Une descente aux enfers.
Dans le forum d'ILV, au café littéraire, il existe un fil qui s'intitule :" Quelles sont vos limites". Votre texte est un fleuron du genre et pourrait très bien participer au petit jeu de nos amis. J'ai noté quelques fautes/coquilles mais l'histoire est si prenante, si hallucinante que j'ai très vite fait l'impasse sur le rapport de fautes. Vous avez beaucoup de talent, c'est indéniable. Il est 3h30 du matin, je suis franchement naze mais content de vous avoir lu. Et particulièrement heureux d'être le premier à vous commenter.
L'histoire est assez s...
L'histoire est assez sombre, mais j'ai aimé le fond comme la forme. On s'attache assez rapidement aux personnages qui parlent et pensent "vrai". Une lecture agréable, merci.
Errements... le titre est juste.
Bonjour, Richard !
Page 2, vous écrivez : « L’architecture des bâtiments est magnifique, il ne se dégrade pas trop vite malgré l’abandon général. »
Architecture est masculin ?
Page 2, un peu plus loin : « Maintenant chaque individu se cloisonne dans une portion de béton fissuré. »
Autrement dit, il n’existe plus que des ruines… ? Pourtant l’architecture est magnifique, elle ne se dégrade pas… Je ne comprends plus.
Page 2, un peu plus loin dans le texte : « Maintenant il n’y a plus qu’un crépuscule sans fin, ponctué par des nuits glaciales. »
On imagine un « crépuscule sans fin », bien sûr, le crépuscule n’est pas encore la nuit noire, ok ! Mais un crépuscule sans fin ne peut-il pas être ponctué par autre chose que des « nuits glaciales » ?
Dans le même paragraphe : « Il ne reste plus qu’une vaste brume de rouge mélangé à du jaune que l’on devine être le soleil. »
Ah ! c’est donc ça le crépuscule sans fin !?
« La jeune fille s’impatiente (moi aussi), petit à petit le ciel prend une couleur pourpre. »
Encore le crépuscule, non ?
Page 3 : « L’angle de la rue qu’ils franchissent aboutit à un trou sans limites. »
(Si c’est sans limites, c’est sans limite.) Il se passe quoi alors… ils tombent dans le trou ?
« Ils remarquent sur la droite un quai de déchargement. »
Un quai au fond du trou sans limite ?
« Son accès est facile, il mène à l’intérieur du bâtiment. »
Précision inutile… il n’y a pas une issue de secours ? Dommage.
« La porte a visiblement été défoncée. »
La porte de quoi ? Du quai de déchargement ? Si oui, il s’agit probablement d’un rideau de fer… à moins que ce ne soit la porte du trou sans limite… ?
Désolé, Richard, 4230 lectures, deux commentaires dont un supprimé par vos soins… Je comprends. Je vais arrêter là ma lecture parce que ça va continuer comme ça pendant 99 pages, c’est clair. C’est à croire que vous ne vous êtes jamais relu, du moins je l’espère sincèrement.
Autre chose : Vos dialogues sont… comment dire… catastrophiques, aucun acteur, le plus doué soit-il ne pourrait les parler, c’est totalement impossible.
Je vous donne un exemple :
— Allez debout, il va falloir trouver notre pitance de la journée, le propriétaire des lieux n'est plus là pour nous orienter. Laissons Gwénola se reposer pendant notre recherche. Toi Maud si tu veux bien, va de l'autre côté du couloir. Il nous faut trouver le poste de surveillance vidéo. A partir de celui-ci, nous fouillerons méthodiquement chaque pièce avec une vélocité remarquable.
Vous parlez vraiment comme ça ? Vous me faites peur.
...
La lecture de ce recueil est profondément jubilatoire. C'est magistralement écrit :
"Le jour d'une pierre qui tombe éclaire parfois son ventre d'une lueur incongrue : la mort délie les langues. Mais la brique qui s'empare du trou ne verra rien de ce qui bouge à l'intérieur. Persuadée de consolider le mur, elle croit, naïve, en faire partie, et ne s'aperçoit pas qu'elle le dénature.
Une brique, malgré le temps, ne prend jamais la couleur de la pierre."
Quelle intelligence dans cette plume ! Du très très bon, direct dans mes favoris !
Merci d'écrire, Michel, merci !
j'ose espérer que ce recueil se métamorphosera en une noble oeuvre de consommation culturelle et qu'il envahira les tables des libraires... vous le méritez grandement.
Un traitement ciselé pour notre plus grand plaisir.
Un bon texte, fouillé juste ce qu'il faut dans ce qu'il a d'essentiel, de sombre, de déroutant et de touchant. Un léger goût non d'inachevé, mais de frustration après la lecture ( peut-être aurais-je voulu y plonger davantage et y rester plus longtemps).
Merci ^^
Impressionnant...
Catherine emmène le lecteur où elle veut avec une maîtrise assez plaisante de la dramaturgie et cela fonctionne à chaque fois. Une très belle chute comme souvent (toujours ? Oui !). Je rejoins Thierry Mulot : "Catherine, elle est trop forte."
10/10, sans sourciller.
La perfection n'existe pas...
Admettons.
Mais respect pour ceux qui tentent de s'en approcher.
:)
"– Tu veux que je t’accompagne ?
– Non."
On devine immédiatement qu'il ne s'agit pas d'aller chez le coiffeur.
La petite souris enfile des gants de boxe pour écrire (mais comment fait-elle ?), on s'en prend plein la gueule mais on en redemande. Superbe.
Un peu de douceur...
C'est sans prétention, on sait immédiatement où l'on va dès le début du récit mais ça reste frais et agréable. Pierre ne "s'écoute" pas écrire, il raconte son histoire le plus simplement du monde et on le suit avec plaisir.
Extrêmement touché par...
Extrêmement touché par cette nouvelle. Des frissons pendant la lecture.
Merci.