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Critiques postées par Bernard Hananel
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Jodelle - Viens... A ...
Jodelle - Viens...
A chaque fois que je pose mes yeux sur les mots de Jodie, je pense au coup de gueule d’André Breton en rapport avec une tentative d’explication d’un critique sur la poésie de St John Perse, alias Alexis Leger. Je cite de mémoire, j’ai lu cela il y a trente ans minimum, pardon aux puristes : « Lendemain de chenille en tenue de bal = papillon. Mamelle de cristal = carafe » « Non, monsieur ! Rentrez votre papillon dans votre carafe, ce que le poète a voulu dire, soyez certain qu’il l’a dit ! ». Là, c’est pareil. On lit, on s’incline, on se tait. Merci Jodelle.
Merci cémascope - La C...
Merci cémascope - La Chanson de Prévert.
Je me suis vraiment demandé où tu nous emmenais. Les feuilles mortes, le coup du cantonnier, un spleen de voirie… et puis je découvre un vrai beau texte, avec les poils des bras qui se redressent au final. Superbe, bravo ! Merci, merci cémascope ;o)
Bambou - Mélancolie d'...
Bambou - Mélancolie d'automne.
Bambou m’avait parlé d’un projet en prose qui avançait doucement. Et puis finalement, des vers qui débutent par une heure grise, et se terminent au confessionnal… entre les deux, des confidences, un ruban de destinée, des voiles sur l’horizon… La prose sera-t-elle au rendez-vous pour : « L’hiver de force » ? Merci, Bambou.
Que celui qui a retiré...
Que celui qui a retiré le "D" de mon clavier se (.)énonce immé(.)iatement ! Lire: Birdman, évi(.)emment.
Birman – Les feuilles...
Birman – Les feuilles mortes se ramassent à la tractopelle.
C’est toujours avec un immense plaisir que je lis un texte de cet oiseau. Spontanément, je me prépare, je recule l’instant, j’affûte mon œil critique, je gomme toutes traces de condescendance, je balaie tous les facteurs pernicieux de mes lectures passées qui pourraient faire dévier mon impartialité du droit chemin… je me dis (en imitant la voix de Daniel Prévost) : « Je l’aurai un jour, je l’aurai ! » (au passage, juste pour rire bêtement ^^) http://www.youtube.com/watch?v=iX9SPTSY1iU
Et puis, au bout du premier paragraphe, je trouve le paysage superbe et… j’oublie tout. Merci, Christian, encore un chouette moment passé en ta compagnie.
Michel à la tête rempl...
Michel à la tête remplie de bonnes idées. Un régal que cette transposition. Les mots clés résument parfaitement l'histoire ;o))
Claude Attard – Le pri...
Claude Attard – Le prix à payer.
Claude nous rappelle que tout à un prix. Et pas seulement les actes. Qu’on se libère parfois d’une situation problématique pour basculer, en fin de compte, dans un gouffre inextricable. Et l’on peut parfois se demander si « demain » existe encore. Certains appellent cela fatalité ou encore déterminisme… Une chose est sûre, les amours contrariées sont d’une grisaille dévastatrice et peuvent engendrer des pensées perverses… méfiance. Merci, Claude, pour ce beau récit.
Bruno KROL – Jour d’automne.
L’octosyllabe est la mesure préférée de Bruno et, globalement, les vers de huit syllabes se prêtent assez bien à la chanson (tout ça pour dire que j’ai ressorti la guitare et que j’ai chanté du Kroll ce matin), (je demande pardon aux parisiens qui ont vu le ciel s’assombrir soudainement). Et puis, à force de triturer, fouiller la mélodie, il s’est dégagé des choses étranges, des images : ma nuit de bleus jupons… au désir l’herbe caresse… vole au vent la plume rêve… aux petits pas le souvenir… pardon, Bruno et merci.
K comme Katia"(troisiè...
K comme Katia"(troisième et dernière partie) - Patrick S. VAST
J’ai relu les précédentes parties pour bien me replonger dans l’histoire. C’est bien tourné et l’atmosphère de cette époque (1968, quarante et un ans déjà) est superbement rendue. Le contexte social, les évènements de mai bien sûr, mais aussi, un peu plus loin de chez nous, la guerre du Vietnam, l’assassinat de Martin Luther King, le Printemps de Prague, l’attentat contre Kennedy (Robert)… bref, on pourrait presque croire que ce récit a été écrit pendant ces périodes de troubles, lorsque la France était totalement paralysée et qu’elle venait de délaisser une espèce d’insouciance, de frivolité et sa jeunesse d’acquérir une nouvelle conscience. Patrick S. Vast avait quinze ou seize ans… il n’a pas oublié les DS noires présidentielles… ni Katia, peut-être. Merci.
Stan Quetlar - Mission...
Stan Quetlar - Mission.
Sublime ! Et quelle... chuuut !