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Critiques postées par Bernard Hananel
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Je ne pourrais te dire...
Je ne pourrais te dire exactement pourquoi, mais j'ai beaucoup aimé... ça m'a parlé, tout simplement. Bravo, Aroun.
Désolé, Saritissima, m...
Désolé, Saritissima, mais je dois modestement avouer que je n'ai rien compris au langage de cette "âme". Une autre fois, peut-être.
@ Brian...
"Je vais et je vogue sur les vagues à l’âme"
qui m'a fait penser à du Gainsbourg. Pourquoi ?
Aucune idée.
"Je vais et je viens, au creux de tes reins..." ? ^^
J’ai tout de même envi...
J’ai tout de même envie de rebondir sur le sens et l’originalité. Ce qui m’amène à me poser quelques questions.
La « jeunesse » est-elle toujours persuadée d’innover ?
Est-elle convaincue que ce qu’elle pense, joue, sculpte, peint, écrit… se pense, se joue, se sculpte, se peint, et s’écrit pour la première fois ?
Je ne dis pas qu’il n’y a plus rien à défricher, encore que… avouons que les nouveaux terrains sont extrêmement rares. La nouveauté n’est bien souvent qu’une vieillerie trempée dans l’eau de jouvence. Il y a une certaine impossibilité à concevoir de nouveaux horizons, à force d’utiliser toujours les mêmes vieux pots, les nouvelles soupes ont comme un goût de rance. L'usage répété de ces « vieilles » recettes débouche sur une certaine lassitude, pour ne pas dire une lassitude certaine. La nouveauté, l’originalité, la modernité ne sont que des mots, des leurres, des fossiles toilettés et lustrés. L’écriture n’a pas à être remise en question, pas plus que la peinture, que le solfège ou la cuisine au beurre. Alors, originalité ? Oui, peut-être. Mais, une fois passé l’apprentissage et la courbe ascensionnelle de la découverte, confronté à ses propres compétences et incompétences, aux limites de son « savoir faire », l’écrivain refait toujours la même page, le peintre la même peinture. La « muse » n’y est pour rien dans la qualité, elle n’est présente que pour nous contraindre à continuer en nous caressant dans le sens du poil.
Un sens ? Assimiler et reproduire parfaitement tout ce qui a déjà été fait pour pouvoir s’en échapper et innover ? bah… ! BL a raison, le renoncement c’est la sagesse. N’écrivons plus ! ;o)
L'homme aux deux visages
Je pense que tu te fous du monde, pourtant j'aime beaucoup cette nouvelle. Peut-on être à la fois dans la norme et dans la marge ? Dans la révolte et dans l'indifférence ? Dans la certitude et dans le doute ? En accord et en contradiction ? Black and White ? Non, on peut ! Oui, on ne peut pas ! Je voudrais te mettre 1, mais je te mets 10...
Quetzalcoatl – Untitle...
Quetzalcoatl – Untitled bonus track.
Une bien belle cerise sur ce gros gâteau. Du Quetz garanti pur sucre. « Fly by night ».
Merci à tous, merci Steve ! Et la petite note qui va bien, je ne vais certainement pas bouder non plus, et hop !
Shangry – Vienne l’hiv...
Shangry – Vienne l’hiver.
Une petite merveille de poésie. Il y a le Shangry de « L’appartement des Strauss », celui de «Ambre, fille des plaines » et puis le Shangry de « Vienne l’hiver ». Des styles différents qui prouvent les grandes possibilités d’écriture de cet auteur. Un texte riche, touchant, d’une douceur ensorcelante, chapeau ! Il me tarde de parler de tout ça avec toi, les yeux dans les yeux . ;o)
Thierry Mulot - Le rom...
Thierry Mulot - Le roman des feuilles mortes.
J’ai beaucoup aimé. Très belle construction du récit, une progression impeccable. La lettre de Sorel est un monument. Ses délires d’interprétation (l’épicier arabe, les voisins de gauche, la police, le maire, etc., etc.) sont franchement savoureux. Bravo, Thierry !
Tsaag Valren & Alain G...
Tsaag Valren & Alain Galindo – Vieille branche
Le fond de l’histoire est sympathique. Le style est plus discutable ; laborieux, dirais-je. On sent un peu trop l’auteur qui s’écoute écrire, dommage. Le tout reste plaisant, récréatif.
J'avais besoin de lire...
J'avais besoin de lire quelque chose qui soit susceptible de me détendre... ça va beaucoup mieux. Merci.