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Critiques postées par Francis BOUGIT
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Je trouve l'idée et l...
Je trouve l'idée et la technique de ce poème excellentes; je regrette de ne pas les avoir trouvées pour moi... peut-être vous les ""piquerai-je" ?..
Ceci dit, il me semble que vous êtes en ascension continue; même si à votre propos je me rappelle l'opinion de Paul Valéry sur Baudelaire (opinion dont je retiens la substance mais non les termes qui me paraissent bien excessifs ! ): "...Certains vers très relâchés... Même dans les 14 vers de RECUEILLEMENT, l'une des plus charmantes (!) pièces du poète, 5 ou 6 vers sont d'une incontestable faiblesse. Mais les premiers et les derniers vers de cette poésie sont d'une telle magie..."
Pour revenir à votre poème, selon moi --ça vaut ce que ça vaut --, une excellente idée, de bons et beaux vers dans leur fluide simplicité (ainsi les 3 premiers...), et d'autres moins bons... Tel Baudelaire...
Amicalement.
J'ai aimé
De la brume irisée, des ailes, de l'amour en dentelle, du piano écho de Mozart, du rêve murmuré. Bref, du Verlaine.
A Kathy Sulli
Votre critique sur la longueur de mon poème me paraît relever, non de la qualité de mon travail, mais de votre goût. Vous comprendrez que je ne sois sensible qu'aux observations touchant à la qualité.
En effet, si l'on retient votre sentiment, il faut disqualifier tout Homère, Virgile, Lucrèce, beaucoup de Ronsard, tout d'Aubigné, Boileau, Hugo, Vigny, Musset, Rimbaud et son "Bateau Ivre"... bref, toute la poésie épique, didactique, satirique, etc.
Ceci dit, chère collègue ILV, relativisons la portée de l'affaire. Veuillez donc accepter mes cordiales et respectueuses salutations.
De la poésie murmurée,...
De la poésie murmurée, au-delà des mots même, toute en finesse, délicatesse, suggestion. Une claire source sur de la mousse.
A Denis Nerincx
Merci ,Denis, de votre réaction que j'accepte volontiers bien sûr, la forme étant courtoise.
Je m'attendais bien à ce type de contreverse. Je ne l'évacue donc pas. Je ne partage pas votre avis.
Protégé ou non (bien ou mal), il est scandaleux que Mr Redeker, citoyen à part entière de ce pays, ne puisse jouir de ses libertés fondamentales du fait de racailles d'un exotique autre millénaire.
Quant à l'Opus Dei, et généralement au Christianisme actuel, (car il faut compaer ce qui est comparable dans une même époque) je sais que, quoi que je dise ou fasse à leur encontre, je ne me ramasserai jamais de fatwa !.. Idem pour les Juifs, Boudhistes et autres familles de pensée évoluables...
Pour moi il y a, hélas, sur le plan, même pas religieux mais intellectuel, deux Humanités: celle qui, intolérante ou non, vit au 3ème millénaire et donc a des principes qu'elle n'enfreindra pas, et celle qui vit encore dans les espaces originels du 7ème siècle. Je le déplore mais c'est ainsi.
Je n'en dirai pas plus: je tiens à vivre tranquille chez moi.
Je fais tout à fait mi...
Je fais tout à fait mienne l'appréciation de Franz Dembah.
Même en excluant ...
Même en excluant vos considérations "techniques", je rends hommage à votre réflexion et vos convictions.
Je partage en partie votre diagnostic de la France, à savoir: il y a les VRAIES élites, culturelles, et le reste --à commencer par les VIP de tout poil-- ce que de Gaulle appelait les veaux.
Mais, contrairement à vous, je ne ressens nulle fierté ni aucun bonheur d'être agrégé à tant de tartuffes médiocres, prétentieux et sermonneurs, bien sûr "décideurs". Et je ne crois pas qu'il soit possible de réformer.
Je ne vois d'espoir, -- utopique ? --, (à défaut du Grand Soir), au 3ème millénaire, que dans une Fédération Européenne, qui ne me semble pas automatiquement tueuse des diverses Histoires et Civilisations, d'ailleurs bien cousines.
Le pré carré français me donne l'impression d'un enclos à ânes ! L'Europe vraie (pas celle du 29 05 2005, diviseuse de peuples et d'intérêts), pour moi c'est l'avenir; et voilà qui aurait de l'allure.
Après l'écoeurement, ...
Après l'écoeurement, le mépris, le rejet, nous voici, cher Fred, au stade de la révolte. Reste le désespoir, ou l'utopie, ou la lutte finale...
"... tes mots sont de...
"... tes mots sont des plaies béantes"
mais surtout:
"Mes beaux poèmes sont écrits à l'eau de pluie".
Sincèrement, ce dernier vers est, pour moi, l'un des plus beaux que j'aie lus, y compris chez les Classiques. Il illumine tout. Baudelaire, chez qui tout n'est pas non plus égal, parsemait ainsi ses poèmes de fulgurances.
Merci, Vincent, de ces gemmes.
A mon goût, ce vers à lui seul vaut 10.
Quelques fautes d'ort...
Quelques fautes d'orthographe mais cela n'enlève rien au talent.
J'ai été "estomaqué" par ce texte décadent, baroque, pénétré d'amère dérision, inventif dans sa trivialité, foncièrement anti-clasique. J'ai eu le sentiment de lire une oeuvre inédite de Lautréamont, blé moissonné au printemps.
Vraiment, bravo.