InLibroVeritas remercie les 123 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Quetzalcoatl > Critiques postées > Page 1
Critiques postées par Quetzalcoatl
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon...
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- Ævum
- Ævum est la durée, le temps infini, l'éternité. Ævum est aussi le temps de la vie, une génération, une époque. Ævum est enf...
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Christian Epalle
Le temps d'un mensonge
Une machine à remonter le temps, une secte, un...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














Très heureux de retrouver un texte d'Odalisque ici. D'autant plus heureux qu'il s'agit du premier épisode d'un feuilleton. Je dois faire un reproche à ce premier épisode : il est terriblement cinématographique.
Ce qui est aussi une raison pour laquelle j'aime beaucoup, hein, que personne ne soit dupe.
Et là je m'aperçois qu'un des mots-clé du texte est "rétro". L'ambiance est là (années 50 ?), et si on se paie le luxe d'écouter Beethoven en lisant, je pense que l'objectif de l'auteur(e) est atteint.
Écriture précise et travaillée, gare peut-être à ne pas se laisser emporter (le dialogue pourrait gagner à jouer plus la carte des non-dits, on parle de séduction !).
Donc, à suivre.
Donc, à suivre.
Eh bien, je suis content pour Frédéric.
Je trouve le choix de la ponctuation dure (un point à chaque fin de vers) intéressant. Le rythme est lent, l'auteur veut faire durer son bonheur, c'est bien vu.
Le reste est nettement plus fragile : ces mots d'amour sont malheureusement bien plats. Ils toucheront sans aucun doute celle à qui ils sont adressés, mais un lecteur extérieur ne sera pas séduit, à mon sens.
Je ne suis pas là pour juger de la valeur sentimentale de votre texte.
Pour le reste, les images sont très convenues pour le thème de Noël, et l'association avec la figure du père est assez mal amenée, bien trop elliptique et donc peu à même de susciter l'adhésion du lecteur.
Gare au gorille... "Où donc s’en est allé le talent tant vanté ?" nous dit l'auteur. C'est le genre de question qu'il faut éviter de partager avec le lecteur.
La forme, sans être désagréable, est empesée : la poésie se fait bouffer par le message, l'auteur n'évite pas certaines facilités. Quand on l'impression de lire une prose découpée en vers, c'est mauvais signe.
Sur le fond, bah, je suis tenté de dire que ça n'engage que l'auteur. Malheureusement pour le lecteur, ce n'est pas ici qu'il trouvera des perles d'originalité, ou même l'éclair d'une remarque bouleversante. Mais on peut avoir une certaine sympathie pour l'ensemble - même si la réflexion sur l'athéisme est plutôt comique qu'efficace.
Le côté éjaculatoire est toujours sympa, même si ça ses limites. Mais un gaillard comme Bukowski a tenu la ligne.
Bon, du coup est-ce que ce n'est pas un peu forcé, tout ça, au-delà de la jouissance verbale ?
Bienvenue. J'espère que vous prendrez facilement vos marques ici.
Je vous recommande une petite relecture, il y a un certain nombre de fautes évitables.
Je ne tiens pas à briser votre élan, néanmoins comprenez que sur si peu de pages, votre texte convaincra diffilement les lecteurs.
Gare au gorille... bon, on pourrait appeler ça un slasher, vu qu'il y a du sang partout.
Pour le reste, c'est assez pauvre : l'idée est éculée à souhait, le traitement également.
Vous avez retrouvé votre pays, oui, bon, et après ?
Je ne juge pas de la valeur de cette expérience pesonnelle. Mais enfin qu'est-ce qui fait la spécéficité de votre texte de témoignage ?
À mon sens, le lecteur n'a pas grand chose à se mettre sous la dent ici.
L'écriture est correcte, c'est le minimum, mais tant qu'à faire on aurait aimé plus de développement sur le besoin du "retour" à un pays jamais visité, et sur les périples administratifs (pas compris cette affaire de passeport notamment).
Je ne suis pas là pour juger de la valeur personnelle de ce texte.
Pour le reste, il faut bien admettre que l'histoire a un air de déjà-vu-lu et relu, et c'est toujours risqué de se lancer sur des sujets si attendus. Or rien ne permet vraiment à ce texte de se détacher. On reste dans l'hommage assez convenu.
L'écriture elle-même n'est pas désagréable mais ne prend guère son essor dans un cadre si limité.
Difficile d'affronter
le bonheur d'autrui, qui paradoxalement peut amener à se sentir soi-même sale (triste sort de la figure féminine ici). Une situation simple conduit les individus à se heurter et alors que la solitude cherchait à sa soulager, voici qu'elle s'alourdit.
Une belle démonstration des partages entre poètes.