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Critiques postées par Bernard Lancourt
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... suffisamment pour dire que je félicite Madame/mademoiselle Bounousasse pour son travail. Elle a bien réussi une thèse sur le sujet choisi. Ce sujet est naturellement un sujet académique, donc, seulement matière à remplir du papier. Il faut bien que les professeurs vivent et les étudiants étudient.
Pour réssumer la thèse/essai que j'ai lu (rapidement, je m'en excuse), ce qu'on y trouve est ceci.
Les grammairiens ont inventés des mots "techniques" afin de pouvoir rationnaliser la littérature. De cette façon, une phrase peut être schématisée. Plus oultre, il est possible à partir de ces mots de créer des modèles dans lesquels, toute phrase littéraire peut-être représentée et ainsi analysée scientifiquement utilisant des graphiques.
Le cas présent est plus limité. Mlle Bounouasse, nous définit 4 mots (comparant, comparé, etc.), nous en explique le fonctionnement. Et partant d'ici va dans le texte de Flaubert y chercher des exemples cadrant avec le mécanisme. Le principe est le but est le même quand on définit un complément d'objet direct, un attribut, un sujet, un complément et l'on va lire une phrase pour découvrire ces mots auquel on a donné un nom technique.
Exercice intéressant et utile. Mlle Bounouasse, lorsqu'elle écrira, elle-même (si elle ne l'a pas déjà fait) saura de quoi elle parle et je suis sûr que sa forme sera sans tache.
Pour en venir à moi (le lecteur/auteur) je dois avouer que j'ai découvert dans cette thèse que je suis comme Monsieur Jourdain : je fais de la métaphore sans le savoir, et je compare aussi de la même façon. Pourquoi ai-je donc lu le travail de Mlle Bounouasse ? Parce que j'étais curieux. Comme je l'ai dit, j'ai vite renoncé à lire, non pas à cause du texte mais il est difficile de lire sur l'écran ce genre d'oeuvre académique. Les références sont impossibles à trouver ce qui rend la compréhension presque impossible.
Conclusion. Qu'ai-je appris ? Rien. Qu'ai-je aimé dans le texte ? Rien. Qu'en ai-je retiré ? Mlle Bounouasse est une excellente étudiante qui peut être fière de son travail. Ses professeurs peuvent être fiers d'elle. Et moi, je suis fier d'avoir fait la connaissance de tels esprits. Merci.
Je lui fais "Pouete-Pouete"! Elle me fait "Pouete-Pouete"!
On se fait "Pouete-Pouete" et puis ça y est.
Je souris "Pouete-Pouete"! Elle sourit "Pouete-Pouete"!
On sourit "Pouete-Pouete"! On s'est compris.
Alors le monsieur qui l' voit fait un' sal' trompette
Y en a même quelquefois plus d'un qui rouspète
Je lui fais "Pouete-Pouete"! Ell' me fait "Pouete-Pouete"!
Il serait malséant de ma part de ne pas mettre un commentaire sur le dernier venu. Comme on dit souvent dans les milieux juridiques : « Vous êtes coupable, ou vous êtes un grand acteur ». Cela rejoint ce que monsieur Viperin a dit plus haut au sujet de ce texte. Je suis un peu déconcerté en tant que critique, mais en tant qu'auteur, je vois les nombreuses possibilités de pensées dans un texte comme celui-ci, en faisant totalement abstraction de son auteur dont j'ai mes doutes quant à sa personnalité ainsi qu'à son identité. Il nous fait l'honneur d'écrire après avoir commenté, cela est noble de sa part. Enfin, selon ce que l'on veut croire ou ressentir, ce petit texte peut être vu comme une « montagne » ou la « souris » dont elle aurait accouché.
Quelques vers qui se tiennent San chercher à impressionner. Une simple touche de tristesse. Bien réussi. Je mets 10/10.
Oui. Vous avez raison. Mais je crois qu'il n'y aurait pas d'amour sans désir.
Très fort. Un peu touffu, certainement parce que le récit utilise 2 personnages. Une narration directe aurait eu (peut-être) plus de fluidité.
Pour nous avoir donné l'occasion de bavarder sur Proust.
J'ajoute ici que je suis d'accord avec Cinémascope tout en admirant ce qu' a écrit Sonia.
J'ajoute que c'est très vrai que lorsqu'on lit Proust on se dit souvent : " Tiens ! C'est bien vrai ! ".
J'ajoute que nul autre que Proust a si bien décrit la jalousie (amoureuse).
J'ajoute que, puisqu'on parle de biographie, à mon avis, Proust n'était pas un penseur parce qu'il ne pensait qu'à lui.
J'ajoute que " La Prisonnière " n'est rien d'autre que le récit d'un fou et sale kidnaper de femme.
J'ajoute (je répète) les phrases interminables de Proust avaient ppoussé Gide à la folie et que toute sa vie (Gide) avait tenté de trouver une faute dans l'une d'elles.
Boussaat à tout le monde.
Merci d'être revenue. J'aime bcp la dernière phrase : elle m'a touchée, je ne sais pourquoi. Je suis si heureux de ton retour que je note le tout ensemble par un 10/10
Je ne suis pas sûr, chère Melina, que Proust ait fait sa médecine. Je crois que c'est son frère qui fut médecin. En fait Proust était fainéant. Son seul talent fut une passion pour le ragot et la lecture. Il fréquenta les salons, faisant la cour aux femmes pour atteindre leur fils ou frère. Dans les salons il brilla longtemps pour ses connaissances en tous genres et les femmes se l'arrachaient pour apprendre les dernières nouveautés en tous genres en tous pays. Durant des années tout le monde lui demandait : " Quand alllez-vous vous mettre à écrire ?" Il le fit, effectivement sur le tard. Sa mère, juive, convertie (je crois) était une femme qui pétait plus haut que son c... et faisait régner dans leur foyer un régime bourgeois dans lequel Proust souffrit du manque d'affection de sa mère.
Etc... etc...
Mon opinion personnelle de Proust, c'est qu'il a inventé un style d'écriture avec des phrases interminables dans lesquelles André Gide n'a jamais pu trouver une faille grammaticale ou autre. Proust connaissait l'esthétique à fond et a traduit un livre sur ce sujet de l'anglais au français sans savoir un mot d'anglais. On lui disait " Mais comment pouvez-vous traduire si vous ne connaissez pas l'anglais " Il répondait :
" Je ne connais pas l'anglais, mais je connais l'esthétique. "
Et l'esthétique il la connaissait. Il a pu écrire des pages entière sur une petite phrase musicale de Reynaldo Hahn (son amant) la décrivant mieux qu'un musicien. Proust : génie presque inutile. Son oeuvre une chronique de l'époque presque inutile.
Grosse bise à toi, ma chère amie.
Merci de m'avoir fait repenser à cet auteur que j'avais oublié.
Monsieur Al Hidec, je pourrais vous en apprendre au sujet de Freud. Pour commencer lisez cette nouvelle que j'ai écrite afin de vous mettre dans le bain. Ensuite, si vous désirez des cours, je suis prêt.
Ici la leçon :
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre2818.html