InLibroVeritas remercie les 123 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Vincent Jost > Critiques postées > Page 2
Critiques postées par Vincent Jost
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
Page : < précédente 1 2 3 ... 61 62 63 64 65 ... 125 126 127 suivante >
Page : < précédente 1 2 3 ... 61 62 63 64 65 ... 125 126 127 suivante >
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- Avec ILV-Edition, sous licence libre ou non, en gardant tous vos droits
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- Bernard Hananel
- Thick as a brick
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Christian Epalle
Le temps d'un mensonge
Une machine à remonter le temps, une secte, un...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














à lire ou relire...
Soulève un galet, dé-couvre un univers
comment taire ce charmant texte qui touche de sa touche sensible ma sensibilité.
des questions, des réponses qui ne sont pas definitives pour définitivement ouvrir une nouvelle voie aux voix de nos pères.
merci pour ces maux.
à bientôt sur d'autres vers.
Vraiment très très bon.
Ronan, j'ai savouré la moindre syllabe de ce poème.
A bientôt sur d'autres vers
Cette fois c'est certain, je vais fermer les yeux en ayant de bons mots pour m'endormir.
Et n'en déplaise à certains, Bernard est talentueux et je l'aime.
Ce fut bon juste avant de fermer les yeux.
Correct?
Je terminerais par un petit
... C'est l'été.
C'est doux, ça coule comme un bon rosé frais sur la terrasse.
À bientôt sur d'autres vers.
Je n'ai pas bien compris vers où essaie de nous mener l'auteur ni même s'il veut le faire.
Qu'on m'éclaire.
J'M
À bientôt sur d'autres vers
Curieuse coïncidence qui révèle une autre façon de le lire.
Une fois publié, le sens appartient aux lecteurs.
Oui, il y a inégalité et de gros écarts au sein d'une même boite.
Mais à bien y penser, au moins le "grand patron" bosse polir cette boite.
Pour moi, le problème vient de ceux qui n'y bossent pas et qui se foutent royalement de la boite: les actionnaires.
Ce sont eux qui fixent de si hauts salaires aux grand patrons afin de les faire oublier leur rôle premier de dirigeant pour les faire devenir de simple raquetteurs à l'aide de grosses sommes bien rondelettes.
Ce sont les financiers qui ne savent que jouer avec l'argent produit ou alors avec de l'argent qui n'existe pas encore qui bafouent réellement le systeme.
Perso, je pense que si les entreprises étaient à nouveau dirigées par des patrons, elles tendraient elles même vers la régulation et non plus vers les excès.
Je crois que tu ne tapes pas assez haut. C'est un peu comme l'environnement dans les grandes boites; là où on peu économiser, on fait de l'environnement, là où le décret préfectoral l'exige, on fait de l'environnement, mais là où on peut faire par soi même un effort coûteux, on se souvient de la finance.
Redonnons les boites aux vrais patrons, et laissons les financiers dans leurs finances sans les laisser s'approcher des gens qui bossent à fabriquer de la valeur et là, nous aurons fait du chemin.
Bravo cependant pour ton texte mais ton idée ne met pas en lumière le vrai problème qui se trouve dans une couche supérieure. Car le financier qui aura un pays où il pourras sous payer son raquetteur, fera de ce pays son chouchou!