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Critiques postées par g@rp
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Mince alors ! En lisant ça "avalée cul sec par ce gosier avide, cette bouche démesurée" j'ai tout de suite reconnu Alain Galindo, à qui est dédicacé ce texte.
Comme déjà précisé, il convient de lire le commentaire du même Alain sur le texte d'Emmanuel Bourdaud "Sur la plaine" pour ne rien perdre du clin d'oeil.
Ce chapitre 8, comme il se doit, reste fidèle à l'univers Galindien (d'amazonie?)
Comme de bien entendu, c'est toujours bon de déjanter, comme si on n'attendait que cela.
Comme j'ai rattrapé mon retard dans la lecture de ce roman in progress, je suis donc en avance - comme c'est logique.
Il ne me reste plus qu'à attendre la suite, comme indiqué précédemment, avec une certaine impatience.
Même si j'aimerais mieux un chapitre tous les trois jours, par exemple, voire un chapitre plus conséquent en nombre de pages toutes les semaines. Comme il doit être possible de le faire.
Avantage : tout le monde pourrait suivre le rythme.
Allez Alain, un "Analgésique" de Emmanuel Bourdaud, et ça repart !
Comme cela a déjà été dit, Alain Galindo ne mollit pas, ce chapitre 7 en est la preuve.
Et une fois qu'on a commencé à lire - en commençant par le 1er chapitre, hein, bien entendu - eh bien on n'en décroche pas.
Assurément : de bons moments.
Message Perso : je ne prends pas le carrelage moche. Tu. Te. Le. Gardes.
D'ailleurs, je ne suis plus là, je suis déjà au chapitre suivant.
Que ça fait du bien de lire ces chapitres chaque soir.
Pas seulement parce qu'on trouve quelqu'un qui a plus chaud que nous, mais parce que ce désert on ne peut plus peuplé est...rafraichissant.
Toujours aussi absurde, mais on marche.
On assimile l'illogisme des situations sans difficulté.
Bref, cette histoire fonctionne.
Allez, je fonce au chapitre 7.
Je profite d'une fenêtre de tir gentiment offerte par le serveur pour poster un commentaire sur ce roman à l'univers si particulier, déjanté, absurde mais non dénué, ainsi que l'a très bien noté merci némascope, de poésie et de réflexion.
C'est du sacrément bien bricolé.
Et j'appuie le commentaire de mon prédécesseur : chope la grosse tête, Alain. C'est aussi MON avis.
Chapitre VIII : l'inframonde.
Curieux comme l'histoire évolue, se recentre, se concentre. Tant du point de vue des personnages...que des auteurs, serais-je tenté de dire. En effet, il y a comme un mélange d'Emmanuel Bourdaud et de Lembaumeur dans ce dernier chapitre, que je trouve particulièrement bon.
Je vous laisse le soin de savourer les dialogues et les situations...sans parler du travail sur la langue, les allitérations.
Et plus que jamais, on attend la suite.
J'aime bien ce court chapitre. On appelle ça un pont, en musique, non ?
Un court chapitre qui allume pas mal notre monde soit disant pas si fou...
Je préfère celui d'Alain, son imaginaire.
Et de loin.
Ce que j'aime, avec Alain Galindo, dans Le Village, et dans d'autres, dont ce "Quand tu es dans le désert...", c'est exactement ce qui est écrit dans ce troisième chapitre : "accepter certaines règles complètement irrationnelles."
Ceci fait, ou pas fait car l'histoire vous contraint à accepter...l'absence de règles, justement (oh la ! J'en vois qui décrochent, au fond. Je ne suis pas clair ?)
Bref, un univers bien à lui, loufoque mais pas tant que ça, des chutes de chapitres mitonnées aux petits oignons, du rire, du sourire aussi, un sens de l'observation, et de l'absurde, encore et toujours : on en redemande, même si on se demande où il veut en venir, où il va en venir, où il nous embarque.
Ne nous leurrons pas : Alain nous embarque.
Et on marche !
Ce roman est effectivement très très prometteur. Ça fait un bien fou.
(je ne note pas plus haut, j'attends la fin...)
Incroyable ce qu'il y a comme monde, dans le désert où se trouve le héros (anti-héros ? Zéro ?) d'Alain Galindo. Un monde fou pour...un monde de fou.
Et à l'auteur qui souhaitait, en résumé sur le chapitrun de ce roman en devenir, faire rire ses lecteurs : à la fin de ce chapitrdeux, ouais, on rigole !
Vraiment.
Bien vu !
Fonçons lire le chapitrois.
Cette fois-ci, Alain Galindo n'a pas à avoir honte.
Cette avec plaisir que l'on retrouve sa logique complètement illogique, et vice versa, cet absurde tellement réel. Dans le désert, certains rencontrent des princes qui exigent un dessin de mouton, et d'autres...
Ce premier chapitre part bien.
Très, même.
Et comme Claude Attard, on ne peut que se demander : mais où va-t-il chercher tout ça ?
(en tout cas, ça ne vient plus de son clavier puisqu'il me l'a envoyé - rappel à destination de ceux qui ne connaitraient pas cette histoire authentique : Alain Galindo m'a bel et bien envoyé son clavier par la poste après que j'ai réclamé le même, dans un commentaire, afin d'être capable de pondre des récits comme lui seul sait le faire)