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Critiques postées par Alain Galindo
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Les premières à se plaindre...
... sont les femmes, et je les comprends. Ce texte, écrit par un homme, du reste, retrace bien les difficultés que peuvent rencontrer certaines femmes. J'en connais quelques-unes qui subissent ce genre de traitements, mais qui, comble de misère, éduquent leurs enfants de manière à ce qu'ils deviennent des Machos ( notez la majuscule ) une fois adultes. Elles vont jusqu'à leur préparer le déjeuner alors qu'ils atteignent leur majorité, leur repasser leur linge, duement ramassé au pied du lit, faire les courses, avec leurs petits plus ( gateaux préférés, yahourts préférés, préservatifs préférés, etc. ) et culpabilisent quand il y a rupture de stock ( les cris et engueulades des mini Machos ( notez la majuscule ) en sus).
Lâchez de tels enfants dans la nature, ils deviennent de vrais Machos (notez la majuscule ) aux yeux de leur femme. A qui la faute ?
Bien mal me prit de le dire à deux de mes (ex-)compagnes, la rupture en fut la seule conséquence : on ne touche pas à leur Macho ( notez la majuscule ).
Je me délecte aujourd'hui de pouvoir écrire cette note et de renvoyer à ces dames, le fruit de leur éducation.
Cordialement,
Galindo Alain
Trés bien dit !
Mais ne voyons pas toujours ce mot comme étant péjoratif. Je suis un homme et si quelqu'un dit : un homme, je ne vais pas ticquer. Si quelqu'un dit : un vieux. Pas plus. Où est l'insulte ? Il a réussi à vivre jusque là, lui, au moins !
Alain.
Encore dans le mille !
Je vais finir par être jaloux.Comme toujours : belle chute.
Effectivement un travail de pro.
Un bon moment de lecture.
Une merveille !
Rien d'autre à rajouter. Celui qui aime texte, ne peut-être vraiment mauvais.
Les autres... Que Dieu leur vienne en aide.
Heu, juste une précision...
... je ne critique pas le texte de Vincent, qui en lui-même est trés bien. Je disais juste que le regard se voulait attendrissant mais que derrière, à la fin du texte, on ne savait pas à qui on avait eu affaire. Ma vie m'a fait voir cette vieille d'une certaine façon. Peut-être une nouvelle pourrait naître de cette critique, où l'on verrait une "petite vieille" attendrissante au possible, égorger un gentil petit chat à mains nues, sans une émotion sur le visage. Et qui sait, ce chat n'aurait peut-être pas été si gentil, qui venait de tuer une mignonne petite souris grise, juste pour jouer. Quant à la mignonne petite souris grise...
En fait, le texte de Vincent n'est qu'une photo. Ce qui m'embête dans cette photo c'est qu'on a envie de plaindre cette vieille dame.
Alors que...
J'ai connu moi aussi...
...une petite vieille dame à qui on aurait donné le bon Dieu sans confession. Mais si jamais, elle la faisait, sa confession, si elle vous parlait, si elle vous racontait comment elle s'était acharnée à détruire le bonheur autour d'elle, de manière systématique, si vous aviez pu parler avec ses enfants qui ne venaient plus la voir depuis leur majorité, si vous alliez sur la tombe de son mari, dont elle ne connaissait pas l'emplacement, vous ne l'auriez pas aidé à porter son sac. Personnellement, elle m'était indifférente, mais d'autres, en la voyant assise là, sur ce banc, telle que vous la décrivez si bien, innocente, seraient venu l'insulter.
Votre texte m'a immédiatement fait penser à cette horrible vieille, qui aurait vérifié son ticket dans l'espoir d'y voir une erreur pour essayer de faire virer la caissière.
Mais je me trompe. La votre est sympathique, n'est-ce pas ? J'en serais presque déçu.
Toujours aussi bon, ce Cuomo !
Bien vu l'ami. J'ai été bluffé jusqu'à la fin. je pressentais d'autres chutes, presque déçu par avance, et paf !
Bravo. Je ne regrette pas de t'avoir placé parmi mes favoris.
Eh oui !
Excellent texte ! M. Baure nous prend par la main et nous emmène en voyage, comme d'hab, avec un immense talent. Si vous n'avez pas dix minutes devant vous, ne commencez pas ce texte... vous ne pourrez pas en sortir.
Et bravo aussi à M. beethoven, bien sûr, mais comme il est moins connu que François Baure, je me dois de préciser que c'est de ce compositeur qu'il parle, justement, le Baure...
C'est tout plein mignon,
mais j'ai peur qu'à la longue on s'ennuie. J'ai les trois textes de M. Coralexis et il n'y a rien à redire. Des phrases superbes, une bonne maitrise des expressions, un laché d'imagination ( du sauvage, pas de l'élevage ), mais mais mais... j'ai peur de la routine, malgré des sujets variés.
A voir.
En attendant, allez-y, ça vaut le détour.
Bravo
A lire !
Simple, lisse et talentueux. Un régal.
Content de vous connaître !