InLibroVeritas remercie les 123 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Vlan dans les dents > Critiques postées > Page 1
Critiques postées par Vlan dans les dents
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon...
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- Création de sites Inte...
- Ah si j'avais le temps d'écrire de nouvelles chansons sur InLibro, je pourrais bénéficier de 10% sur les produits du groupe I...
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Christian Epalle
Le temps d'un mensonge
Une machine à remonter le temps, une secte, un...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














Exceptionnel !
Je suis heureuse d'être revenue pour quelques jours sur ILV. Ne serait-ce que pour (re)lire et commenter cette magnifique œuvre collective.
J'ai tout aimé et spécialement les textes d'Elidée et celui de Jodelle.
Vlan
Yuck, syhemalik est de retour !
Avec ses affaires toutes croches qui ressemblent à des crises d'épilepsie. Je n'ai rien contre les crises d'épilepsie ('' l'idiot '' de Dostoïevski nous donnait envie de l'être, idiot, pour vivre ce genre de fulgurances) mais je n'ai aucune envie de voir quelqu'un faire un bad trip éclaboussant en public . C'est comme manger ses crottes de nez : c'est agréable, mais en privé. C'est comme entendre une blague raciste : on a envie d'étriper la personne qui nous l'a racontée parce que cette blague a corrompu notre cerveau. Alors, quoi qu'on fasse pour s'en débarrasser, elle va refaire surface dans les moments les plus inopportuns.
Enfin, j'ai envie de dire à propos de syhemalik ce que j'ai déjà dit au sujet de ZenoN sur un fil du forum dernièrement : « je suis pour la diversité et, malgré le fait que je n'aime guère habituellement ce qu'écrit X dans ses poésies (c'est toujours assez maladroit), il me semble qu'il faut lui laisser le droit de s'exprimer. (...) Soyez de nouveau le bienvenu parmi nous, syhemalik. »
Vlan
P.S. Il me semble n'avoir insulté personne dans mon commentaire. Il ne me viendrait jamais à l'esprit d'insulter syhemalik. N'est pas L'Idiot qui veut ;-)
Serai-je la future victime de la vendetta de Brigedouce ?
Je me contenterai de demander à Wicked d'implanter son nouveau système de notation le plus rapidement possible. Et que tous ces « 1 » vengeurs soient transformés en pluie de roses sur la tête de celles et ceux qui en ont abusé.
Quand à ce texte, je l'ai aussi trouvé assez banal. Je comprends que les « lèvres lippues » puissent en faire fuir plus d'un.
Vlan
Tiens, je n'avais pas lu ça...
Je lisais les anciens commentaires d'Edo Schweiz pour orienter mes lectures (je fais ça, parfois. Je lis les commentaires d'auteurs que j'aime et je découvre souvent des choses étonnantes), et je suis tombée sur cette chose.
Pas mal. Pas mal du tout.
Momo Lière, revenez siouplaît !
Vlan
Il faut que Momo n'arrête pas de continuer d'écrire
J'ai relu au complet et d'une seule traite cette fois.
Il y a bien quelques petites fofautes (il faudra que je retrace et que j'envoie en RF) et quelques alexandrins à 13 pieds (on peut toujours s'arranger avec les interprètes), mais rien qui ne puisse se corriger facilement.
Une farce contemporaine qui ne s'est pas écrite en un seul jour. Il y a de la philosophie : le personnage d'Arthur se moquant des travers de l'humanité n'est pas assez présent à mon goût, mais je comprends le choix de l'auteur qui a laissé plus de place aux clowns qui s'ignorent (dans une œuvre dramatique comme celle-ci, il faut laisser les archétypes archétyper).
L'humour est féroce, à la limite du tragique.
Bravo, je dis bravo. Vous allez encore écrire, n'est-ce pas ?
Vlan
Wow !
Je l'ai « pris personnel », comme on dit par ici.
Je viens de lire, quelques jours après mon anniversaire, et je l'ai reçu comme un cadeau, ce texte.
Je le laisse aux autres mais je l'accepte comme cadeau personnel.
Merci Melina.
Vlan
Ah tiens...
On peut encore écrire des trucs de ce genre avec un « style » comme celui-là de nos jours ?... Étonnant !
Un style momifié, si je puis me permettre ce mauvais jeu de mot.
Pas mon truc.
Heureusement, la mise en page est impeccable. Espérons qu'un vilain virus préhistorique ne viendra pas foutre le bordel dans ce bel ordre informatique où l'alinéa règne en maître et roi.
Pas mon truc.
Quoi ? Je l'ai déjà dit ?
C'est vous dire le poids de mon truc : Libre et léger... Le truc que j'aime lire, celui des autres qui devient le mien par la force des choses.
Je vous donne aussi une idée de ce que je pense que vaut ma critique :
« La Vérité »
Je ne parlerai ici qu'en mon nom. Je tente généralement de m'en tenir à ça: ne parler qu'en mon nom, et ce, bien qu'il me soit arrivé d'utiliser le nous, le on, le il.
J'ai la fibre communautaire. Je trie mes matières recyclables, je ralentis près des écoles, je salue la caissière. À l'heure d'opiner, en revanche, je suis profondément individualiste. Je n'exprime que mon opinion à moi.
Ainsi en va-t-il de ce que je m'apprête à dire sur les chroniqueurs, blogueurs, critiques et autres professionnels de l'opinion. Car à l'heure de prendre la parole sur la place publique, au moment de jouir de notre liberté d'expression, nous baignons tous dans le même bouillon.
Et voici ce que j'ai à dire: quiconque se sent investi par la vérité ferait mieux de s'éloigner du clavier et d'aller prendre l'air jusqu'à ce que ça lui passe.
Personne n'est parfait, bien entendu, et il m'arrive aussi de déraper. D'être péremptoire, radical, carré. Mais plus souvent qu'autrement, j'abuse du conditionnel, du peut-être. Combien de fois ai-je regretté qu'il n'existe pas davantage de synonymes pour les verbes sembler et paraître?
J'aime beaucoup l'expression "sans doute" qui, contrairement à son sens premier, suggère plutôt qu'il y a matière à douter. Car tout tient là-dedans: suggérer que l'on est sur une piste, que l'on pense avoir trouvé un truc intéressant, mais que rien n'est assurément certain, positivement établi, totalement béton.
Cette réserve, qui tient de l'élégance ou de l'étiquette, touche à l'éthique lorsque l'on exerce le délicat métier de critique.
Contrairement à pas mal de monde, je ne tiens pas la critique pour inutile ou nuisible. Je constate seulement que certains la manient avec une inexcusable légèreté, et qu'il en résulte des pratiques navrantes.
Par exemple, cette pratique qui consiste à démolir un livre parce qu'il s'inscrit dans un genre ou une manière qui déplaisent fondamentalement au critique.
On se sert alors du texte comme prétexte, afin de pilonner une certaine conception de la littérature. On ne parle pas de la qualité de l'exécution: on attaque un programme, une intention - et le livre devient la victime collatérale d'une entreprise de démolition qui ne le concerne qu'indirectement.
Aussi malhonnête soit-elle, cette forme de critique touche souvent au but - ce qui ne laisse pas d'étonner. Qui accorderait le moindre crédit à un critique culinaire qui, en entamant une chronique sur un restaurant japonais, affirmerait qu'il exècre la cuisine japonaise, et qu'il en mange d'ailleurs le moins souvent possible? Certains critiques littéraires réussissent pourtant ce tour de passe-passe. C'est dire à quel point, dans notre compréhension de la littérature, nous fourrons tout dans le même sac.
Et que dire de cette pratique, douteuse entre toutes, qui consiste à se complaire dans l'immolation des livres que l'on n'a pas aimés...
Entendons-nous: il n'y a, en soi, aucun mal à dire du mal d'un livre. Surtout lorsque le livre en question fait l'objet d'une polémique, d'une grande notoriété, ou d'une appréciation trop consensuelle. La critique négative entend alors rétablir l'équilibre, donner le contrepoids.
On s'explique mal, en revanche, le désir d'attaquer un livre peu connu, voire inconnu. Un premier livre, publié dans l'indifférence général. Le faire grimper sur scène dans l'unique dessein de le démolir, méthodiquement, avec les outils bien affûtés du critique qui en a vu d'autres. Avec juste ce qu'il faut de condescendance - les gants de caoutchouc que l'on enfile pour feuilleter cette prose, la perche de 20 pieds sans laquelle on ne daignerait pas y toucher.
On se l'explique d'autant moins qu'il serait, somme toute, plus simple de se taire. De passer le bouquin sous silence. S'il ne mérite pas d'être lu, après tout, pourquoi lui faire de la publicité - même négative?
Certains critiques, pourtant, persistent à broyer du livre. Et pas les plus coriaces. Broyer ce qui facilement se broie. Sans effort. Presque distraitement. Et ils en font une habitude. Au nom de la critique, de la salubrité publique.
Au nom de la Vérité.
Je comprends que l'on puisse se sentir investi par la vérité. Je comprends même que l'on veuille parfois l'infliger à son prochain. Nous avons tous nos faiblesses. Mais lorsque l'on prétend devenir critique, le premier devoir est de se méfier de la vérité.
Et cela signifie, plus souvent qu'autrement, se méfier de soi-même.
(Par: Nicolas Dickner, chronique Hors champ, Hebdomadaire culturel « Voir », Montréal, le 6 mai 2010.)
Vlan
Note globale : Pas de note... ni plus tard
Et/ou avis global : Neutre... Tendance « pas mon truc »
Un commentaire de commentaire de commentaires...
Léon Bachelin résume une bonne partie de ma pensée quand il dit : «Peut-être est-ce d'autant plus beau si ça ne s'explique pas». Vous arrivez à expliquer pourquoi telle ou telle chose vous touche, vous ? Depuis quand la poésie titille-t-elle l'intelligence ? La «poésie» de Bernanard peut-être ? Lui qui ne s'est pas encore rendu compte que le cerveau (le sien en particulier) est certainement l'organe le plus surévalué (merci, Woody Allen). Je n'ai pas besoin de comprendre pour trouver cela beau. Comme je n'ai pas besoin de remonter à ma petite enfance pour savoir pourquoi «Quand je pense à Bernanard, j'me barre, j'me barre. Quand j'pense à syhemalik, je panique...»
Vlan
dieu que c'est beau !
On a voulu que je commente. On a voulu que je sois sévère, honnête, sévère. Je serai donc honnête et sévère : dieu que c'est beau ! ou diable que c'est beau ! Mais comme je ne crois ni à dieu ni à diable (quelle importance ?), il n'en demeure pas moins que c'est beau. C'est toute la sévérité que je me permettrai pour le moment. Monsieur Bachelin ne perd rien pour attendre. Je vais lire ses autres choses. Patience...
Vlan
Ha Ha ha ! (pour ne pas dire Ho! Ho! Ohhhhh, ouiiiii!!!!)
Oups, si vous tapez lapin et Noël dans le moteur de recherche, vous n'arriverez pas nécessairement au texte que je vous suggérait ci-dessus (vous allez d'abord voir un texte de syhemalik et ça risque de vous décourager de ce site. Allez plutôt ici :
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre20622.html
Vlan