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Critiques postées par Sonia Traumsen
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Fusions de la forme et du fond malgré purists attaks. Loved so much India. Why Toby Sory because enjoying text avery in Hotel India? Bravo for your Tango in Lima. Hope T... loved To.
Enfin du plaisir à lire un télégramme même destiné à autrui. Espérons autres tarzan aiment. Chiffrement idéal et en fait pudique pour la destinatrice Si Elle Aime. Espérons vivement votre amour en dépit des bons censeurs. Ciao Lol Bravo.
Super Oscar Numba India America
Toto Romeo Oscar Mum Sirene Est Nana
Si Adolphe était un petit garçon comme un autre et qu'il est devenu Hitler; alors tout petit garçon en puissance est en passe de le devenir. Donc il pourrait y avoir une infinité de Fuhrer's, ce qui est absurde. Nous pourrions alors dire que votre petit Adolphe aidé de sa maman confiturière a su vaincre tous les Fuhrers potentiels, ce qui veut dire que tout petit garçon en est un, et que Adolphe n'a fait que prendre leur place. Ce qui veut dire que s'il n'avait pas été là il y en aurait eu un autre.
Par ailleurs, plus sérieusement, où est-ce que vous avez vu, sauf en image poétique numérique, une chemise de petit garçon toute rouge du jus des cerises qu'il a mangées?
De deux choses l'une : ou bien il eût été mort d'indigestion, ou bien le rouge ne provenait pas des cerises, mais de son frère Staline.
Autre question : est-il possible que le prochain Fuhrer soit une femme? Sa chemise serait-elle aussi rouge de cerises? Serait-il nécessaire qu'elle eût mangé des tartines de confiture?
En outre, avec la disparition des insectes polenisateurs, gageons que les cerisiers vont disparaître, surtout dans les villes. Par conséquent : plus de confiture de cerise, et plus de Fuhrers potentiels ou en herbe.
On démontre ainsi que la pollution, en anéantissant les cerisiers et les chemises rougies de jus, supprime aussi les Fuhrers.
S'où : si un petit garçon n'est pas comme les autres, mettons, s'il est une petite fille, est-ce qu'il pourrait devenir un Fuhrer, je veux dire, même sans manger de cerise et des tartines de confiture?
Si Dieu est, il te mangera, s'il n'est pas tu n'es qu'un déchet. Mais si tu es, que t'importe Dieu ?
Ibn Safi
Ce coisement entre Nietzsche et le Bouddha va finir par nous pondre un Christ.
Je ne dis pas ça parce que je suis spécialiste des trains, mais dans le texte ce passage :
"Ma moelle épinière étalée sur un axe Berlin-Paris-Londres graisse des rails de trains rapides".
Dénote, et rompt l'unité de l'ensemble, enlève quelque mystère, tout comme la fin, "la matière" : pourquoi dire un nom, alors que l'on ne sait même pas ce que c'est, ustement, la "matière"?
A part ça, voilà une très bonne ouverture sur l'être.
la fin trop didactique et le texte trop descriptif nous empêchent de rentrer dans une ambiance de littérature fantastique.
Au début on pense à une ambiance de vampires. j'ai aussi pensé que le bus dérivait vers un cimetière, où les vivants descendraient. Ou à un servive municipal post-mortem, un bus au Cimetière du Père lachaise.
Et aussi aux bus qui emportèrent certains habitants de Bosnie vers leur dernier voyage, sous le regard régulateur des casques bleus.
Bref quand on se réveille à la fin, en apprenant que notre bonhomme était en fait rentré dans le coma, et que le dernier bus est du dernier voyage, on est un peu déçu, car c'est fréquent, on nous fait souvent le coup dans les films, comme pour se justifier d'être allé trop loin.
Ouf, tout le monde se réveille, comme pour se prouver qu'il n'y a pas de vie - ou de mort - après la mort.
Pourtant les faits historiques sont plus que fantastiques, car il y eut bel et bien des trains, ou des bus, pour le dernier voyage... Les camps en sont la sinistre preuve. Donc l'idée du transport était "bonne", celle de revenir à soi, et surtout vers sa femme, l'est beaucoup moins.
Et d'ailleurs, où donc croyez-vous que vont "réellement" nos bus quotidiens, et nos voitures ? La littérature fantastique ne fait que découvrir le vrai texte, que le discours des fins pragmatiques nous voile à qui mieux mieux.
Dans les campagnes, la population pour une grande part reste fidèle au ROi. pour casse l'image de la rine Marie-Antoinette d'Autriche aux yeux de la population, on t'ente de la faire passer pour un monstre en l'inculpant de relations incestueses avec son fils. Par ailleurs, et dans le même temps, ce même dauphin est emprisonné et maltraité. on le laissera mourir en prison.
Voilà le point de départ de l'ordure révolutionnaire, et la signature d'une certaine mentalité que chacun saura appéricéier à se sa juste valeur.
Vous me direz bien entendu que la cause révolutionnaire justifie la torture d'un enfant de sept ans, arraché à sa mère, qui bien entendu n'est pas une vraie mère, puisque reine, et pas française, puisque Autrichiene.
Tout cela n'est-il pas banal en période révolutionnaire ? et sans doute quel'histoire justifie la torture légale d'un enfant de sept ans, et enfin que tout cela n'a plus d'importance aujourd'hui?
Mais ce sons bien les classes bourgeoises qui ont fait la révolution, et pas les fançais en général, même si bien entendu le Règne n'était pas fondé sur la justice. mais les bourreaux du dauphins valent-ils bien davantage que lui ?
rapelons qu'il faudra un bonaparte pour sortir la révoltion de l'ornière, puisque le bon peuple français, entraîné par ses révoltionnaire, venait de se mettre l'europe à dos.
Oui, moi j'entends bien la guitare de Brassens. Si je pouvais je banderais - mais pas tout l'monde n'en a. Moi j'trouve la Vlan bien gentille, et, si j'étais à la place des mecs sturbamés qui ne se commandent pas, plutôt que d'attaquer ses vers, j'me la mettrais bien sous la dent.
excusez moi je dois donner une note courte
Il y a dans l'écriture de Feyfant, à la fois, ce recul vers l'infini, vers l'arrière, vers un certain Moyen âge, et en même temps un accès à l'image, puisqu'elle est souvent ce qui reste d'un temps ancien qui n'est plus.
Le chemin qui est décrit est une figure éternelle de l'apparition et de la disparition des êtres : la disparition du voyageur, là-bas, au bout du chemin, comme ici ; ou la disparition de l'homme, de l'époux, qui part à la guerre : l'absence vire souvent à la disparition, et elle peut être définitive. Mais l'image de l'absent rémane infiniment au-dessus de la douleur creusée par l'absence.
Ici on ne sait pas, d'où vint l'étranger. Cette histoire serait l'inverse de celle qui raconte le retour d'un époux, le jour de l’armistice.
Ici, un certain jour, un étranger est venu, seulement pour trouver un abri, et puis il s'est attardé, il a pris le visage de l'amant, puis celle du compagnon, puis celle, sans doute, de l'époux.
Mais il apparut aussi sur un fond d'absence ou, pour le moins, de solitude, celle de la campagne, où la femme seule (on ne le dit pas : déjà veuve, ou bien comme une enfant abandonnée par ses parents défunts ?) est rivée à l'attente de l'homme.
L'homme : à la fois réconfort affectif, moral, et soutien physique : on nous parle ici d'une figure en voie de disparition : l'homme des labours, l'homme qui chaque jour disparaît là-bas, au bout du sentier, derrière la colline, pour retourner le foin, pour battre le blé.
Un homme à la démarche de paysan qui rentre chaque soir, et qui, en étranger, un jour est arrivé là, pour y faire halte. (On imagine que cet homme a eu une vie de paysan, donc de sédentaire enraciné, et on se demande quel drame, quel désespoir l’a rendu errant.)
Il y est revenu chaque soir, il est rentré au logis comme rentraient les hommes, pendant des siècles.
Il est revenu, et puis, cette disparition quotidienne soudain ne sera plus celle d'un matin à l'aube. Il n'y aura plus de soir. La disparition a rejoint l'apparition du premier jour : l'étranger est resté des années, mais en fin de compte, le temps se replie, laissant en lui l'amour, que Mary voudrait bien tenir logé dans son ventre.
Ce n'est tout de même pas comme si l'homme n'avait passé là qu'une nuit ? Et pourtant... puisque le temps maintenant se comprime en douleur : les jours distendus de la campagne, le temps de la nature cultivée, domptée par la présence de l'homme fort, de l'homme à attendre, qui permet de voir dans la nature autre chose que le froid et la nuit, la répétition du même jour jusqu'à la mort.
Dès lors, après ce départ qui résonne comme une mort, il reste à se rappeler soi-même, rappeler la petite, se faire rentrer soi-même de l'école, comme jadis. Tout au contraire d'accoucher de soi, comme on a souvent coutume de faire pour combler un deuil, et recommencer la vie, Mary, non seulement se souvient d'elle, mais, mot à mot, elle se rappelle. Elle est à la fois cette petite qui revient de l'école, et elle-même, comme une mère pour elle.
Elle devient son propre refuge, tellement la douleur de la disparition a creusé son ventre : maintenant elle a de la place pour s'accueillir, et on se demande, si cet étranger dont le passage dura plus que des noces, si cet étranger donc ne lui a pas fait une petite fille, la petite Mary, qui s'attend de retour de l'école.
Oui, cet étranger, il y a cinq ans, lorsqu'il a fait halte, a fait l'amour à Mary, ils se sont aimés, et c'est vrai, alors Mary est née d'elle même, parce que l'amour l'a rendue à la vie, ou lui a rendu la vie, cette vie vraie, que peut-être seule un certain regard de l'autre, celui de l'amant ou du saint, nous accorde définitivement.
Alors, sans doute, pour ainsi dire rétroactivement, comme un film à l'envers (le texte en parle) à partir de l'arrivée de l'étranger, la vie a remonté le film, jusqu'à la naissance de Mary, et l'amour a remonté le fleuve du temps jusqu'à la source, jusqu'à Mary esseulée dès sa naissance; il a fait renaître toutes les Mary.
C'est pourquoi maintenant elle s'attend pour s'accueillir, derrrière la vitre froide de l'hiver, et on ne sait pas encore si la rencontre se fera, entre la Mary enfant et la Mary actuelle : une simple vitre les sépare, car les vitres ne protègent pas que du froid.
Ici, comme une suite de son fameux "dernier miroir", Feyfant nous fait savoir que la psychée n'est pas que spatiale et argentique : il existe des images de nous-mêmes, enlisées, enfermées dans le passé, et qui tentent de nous rejoindre.
Ici, il ne s'agit pas de jumeaux comme dans "le dernier miroir", mais, toutefois, encore d'une figure du double, celui de nous-mêmes, le petit, la petite restée à l'abandon dans le passé, et que seul l'amour ranime, surtout lorsque cet amour mué en absence laisse au ventre un trou noir : une place pour soi.