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Critiques postées par Françoise-Dominique
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@ Fialyne : vos mots à vous sont un baume souverain.
@ Ronchon : Je... non... enfin... merci. ;-)
Il s'agit d'un texte circonstanciel et réactif. Sans doute aurais-je pu y mettre plus de nuance. D'ailleurs, la pesanteur de mots aurait été un titre plus explicite. Les mots ont-ils la même valence selon qu'ils sont écrits pour être dits ou lus ? Ne sont-ils que de beaux flatus vocis lancés par des comédiens de talent ou bien possèdent-ils cette épaisseur créative du Verbe ? Relire "quand dire c'est faire" ?...
@ HLM : ;-)
@ Henri Lesdiguières : L'école publique, gratuite et obligatoire était déjà à deux vitesses. Version ségrégationniste en ville et mixte en campagne. Une école que l'on intégrait à six ans, il n'y avait pas, alors, de classes maternelles. Une école chauffée au moyen d'un poêle à bois (le gros "Godin" rond) dont le tuyau dégouttait sa suie au travers de la pièce, et que les plus âgés des garçons étaient chargés de ravitailler. Si vous avez lu "la communale" de Jean L'Hôte ou bien Alain Fournier, leurs descriptions sont très proches de l'école que j'ai connue dans la seconde moitié des fifties...
Ce texte m'est venu voici quelques mois, au vu des moeurs d'autres lieux. J'ai mesuré un beau jour à quel point les émoticones avaient fini par envahir le texte des posts jusqu'à s'y substituer pour la majeure partie, jusqu'à générer des malentendus. Les grimaces et autres simagrées animées ne sont pas en reste là ou l'on attendrait des explications circonstanciées... La fréquence de langues tirées m'a replongée dans ces souvenirs me faisant gentiment rire : quittons-nous jamais tout à fait nos cours d'école ? Surtout lorsque nous nous retrouvons à échanger dans les espaces ludiques de la toile ?...
Topons là !
Jour-contrejour... ;) Bonheur de te retrouver ici.
J'aime cette lueur qui se propage et se fond dans la nuit. Mais, permets que je m'arrête ce soir à la porte de cet infini d'horreur, trop d'échos se propagent...
L'enchantement bucolique de votre ami me va droit au coeur. Mais, toujours pour respecter l'esprit du temps, outre l'aspect démographique alarmant, il serait intéressant d'avoir ici l'avis d'un agriculteur confronté aux tergiversations et aux contraintes du premier siècle... ab P A C... et pourtant, oui, c'est bien là "le" métier fondamental...
C'est plutôt la race de ces poules là qui me pose question... n'auriez-vous pas confondu avec des dindes ?...
... besame, besame mucho faisait partie du recueil "bras ballants"...
http://www.inlibroveritas.net/moncompte/chapter_edit.php?chapitre=186925
Merci à vous, Hervé, d'excuser ma désinvolture.
Côté graphie, j'ai changé mon texte aux interlignes trop larges, mais voilà que je me retrouve sans espace entre les strophes... Peut-être est-ce ce qui est également arrivé à votre texte...
Hem, j'ai cherché, en vain, où trouver la marque d'une strophe... alors quant à juger du bien fondé d'une inversion?... :)
Mais la fluidité du texte m'enchante, même si vos présentes rages prennent un écho particulier... excusez mon immodestie, mais ils me rappellent un certain "besame, besame mucho"...