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Critiques postées par Françoise-Dominique
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Toujours un régal que d'écouter HLM nous conter ses classiques revisités, avec bonhommie et aussi un zeste de taquinerie. La promesse de ses histoires, c'est que nous serons toujours entraînés ailleurs que sur le sentier balisé, et c'est là tout le bonheur...
"À ton tour tu t’attables, la tête vide comme tes poches, aux côtés de tes proches dont les reproches se sont tus, sitôt revenu dans le droit chemin.
Parfois, tu ne peux le nier, cela t’arrange bien."
Pourquoi donc ces mots résonnent-ils si familiers? Il faudrait tant d'énergie pour soutenir le bien vouloir... est-ce un mal de langueur?
Boudiou ! C'est de l'extrait, de la quintessence !
J'ai découvert quelques uns de vos textes ce soir, un vrai bonheur, même dans les tons plus graves. Votre rythmique met le feu à mes charentaises, sûr, je réserve une place pour vos prochains concerts !
Découvrir une nouvelle plume par un texte aussi fort, c'est tout bonheur.
Clarté du propos, fluidité du style, j'ai passé un moment délicieux...
"mais durant toute cette vie je n’aurai jamais goûté au plaisir de la chute, de mon détachement. Ma vie n’aurait pas connu l’épice et la joie d’entrer dans l’inconnu."
Où l'on frôle une délicieuse et troublante métaphysique de la chute... excellent ce renversement de perspective...
A propos de M. Krafft, quelques mois avant sa mort, il plaisantait dans le cadre de "connaissance du monde", disant qu'"un bon vulcanologue est un vulcanologue vivant"... des petites phrases qui résonnent longtemps...
Merci pour le rapport de fautes.
Sur le fond, un vieil adage ne dit-il pas qu'on ne peut contenter à la fois le monde et son père ? lol...
Tout le mystère et le lien indélébile de la terre-mère avec ses enfants. Les mots bienfaisants de l'accueil... Merci pour eux, Fialyne !
Certains ne comprennent pas, trop aveuglés par des soleils idéologiques, c'est grand dommage...
Un témoignage qui touche au coeur... Oui, quelle ingratitude d'oublier ceux qui, avec plus ou moins de talent il est vrai, sont tout de même parties prenantes de nos tribulations du net...
@ A M Désert, si, des classes mixtes existaient dans l'enseignement public, les classes uniques des petits villages. Celle que j'ai fréquentée était à moins de 20km de Senlis, mais il est vrai que j'ai trois mois de moins que vous... ;-)
"Il y avait des marteaux qui tombaient du ciel, des marteaux vraiment très gros. Quand ils tombaient sur le sol, ça faisait tout trembler. Moi je courais au milieu d’une forêt et les arbres avaient des têtes d’humains..."
The wall : ici, les marteaux se sont mis à frapper la cadence qui ne m'a plus lâchée. Dans le mur, s'incruste le rire de Jack Nicholson... Ames frileuses, s'abstenir. C'est riche, dense et pourtant fluide. Fluide comme ces délires compulsifs qui mènent aux actes définitifs... Fiction ou pas, le substrat est vigoureux. Impossible de décrocher...
Excellente pioche du matin. C'est tonique. Pas pu décrocher. Sauté à cloche pied quelques accords en pieds de nez, élan même pas entamé. Sûr je reviendrai tantôt m'asseoir ici pour vous écouter...