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Critiques postées par Françoise-Dominique
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Merci à tous deux de votre passage.
La démarche de l'écrit est une façon de donner un sens à ce qui n'était que mal-être, souffrance. Pour pouvoir les oublier et avancer, encore faut-il avoir identifié ces recoins insalubres de la mémoire...
Qui sait? Peut-être ces êtres trop tôt disparus, ces enfants dont je ne connais pas la voix ont-ils un statut voisin de nos rencontres du net ? Ils demeurent auréolés du mystère d'une existence hypothétique...
Alors là, rendue à la page 10, je m'insurge effrontément. En effet, notre auteur nous a martelé tout au long d'un interminable premier chapitre que son polar se situait dans les années soixante. Il nous a promis du courant, du banal, de la simplicité. Or que lis-je (sans pourtant être une femme lige) ? Le défunt aurait été confié aux soins d'un thanatopracteur ? Or si l'on en croit la source Wiki, "la thanatopraxie semble apparaître dans les années 1960, avant de lentement se banaliser : Pour environ 400 thanatopraxies réalisées en France en 1963, 100 000 ont eu lieu en 2003 dans ce pays." Je me demande si cet auteur est bien fiable... Bon, qui sait s'il ne s'agit pas là d'un indice important concernant l'identité remarquable de Charles ?... J'y retourne... Excusez-moi pour le dérangement...
@ Evaristos. Merci de votre passage, il m'a entre autres permis de constater qu'une partie du texte avait disparu. C'est corrigé.
Je n'ai pas bien compris qui maudissait qui... Il ne s'agit que d'une mise en perspective d'une incompréhension radicale, d'où son titre. Il aurait pu s'intituler autrement : "le malentendu". Mais ce serait faire affront à la pièce de Camus...
Une vieille en charentaises qui suce des bonbons des Vosges s'est drôlement régalée ! Mais, si vous vous relisiez, vous constateriez que la femme de Félicien s'appelait Pauline... vous me rétorquerez que ça ne change rien au scénar... c'est juste. Je reviendrai bientôt inventorier votre nécropole !
Quand Hervé déploie une poétique de l'épistémologie, tous les espoirs renaissent... "Si le grain ne meurt..."
Et Solange ? Elle n'aimait pas Schubert ?... Elle aussi a pris le bateau, ou bien ?.....
"Je m'y balade au delà de ma raison."
... et c'est bien dans cet espace d'"au-delà" que s'effectuent les plus belles rencontres ! Merci de nous y reconduire, Fialyne !
"Porté par le courant je poursuis mes chimères
Dans cette mer hurlante de passions dévorantes."
Entre vos chimères et cette impalpable "image", je ne sais qui me parle le plus fort ?... Mais les hiérarchies sont bien vaines lorsque le filtre s'immisce jusqu'au hardware ?
Je regrette le bémol du dernier texte, dans cette fresque de saison, mais ne peux le désapprouver totalement... Tous pareils ? non, il reste des exceptions rassurantes et réjouissantes, mais le clonage social semble être en bonne voie, hélas...
"J'aimerais tant découvrir un biais pour retranscrire ce que les mots altèrent."...
Votre plain chant déploie son sens dans une belle amplitude et parle au coeur. Poursuivez seulement le tissage. Quant au biais, connaissez-vous Marie-Paule belle ? http://www.youtube.com/watch?v=nkSSO08oo0E