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Critiques postées par Benoît Auger
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J'ai trouvé le fond :
J'ai trouvé la forme :
Flabergasté, je suis !!!
Vous avez lu merci némascope et Hervé et Jean Argenty ? Faut lire le reste, alors !
WOW ! Flabergasté, vous dis-je.
Le beau dialogue que voilà !
«Connaître et penser, ce n’est pas arriver à une vérité absolument certaine, c’est dialoguer avec l’incertitude.»
Edgar Morin
J'ajouterai, humblement, que chaque mot du dialogue, même le plus précis, n'ajoute que de l'incertitude. Et c'est beau comme ça.
Arthur, où t'as mis le corps ? (prise 2)
Suis revenu voir le texte parce que ça me trottait dans la tête et que je voulais en avoir le cœur net.
Alors oui, c'est bien ce que je pensais:
Le guenilleux n'a pas de nom, mais le chien, lui, en a un !
Ça c'est une bonne trouvaille, et c'est d'une justesse !!
P.S. Moi c'est chez «Requin Chagrin» que je trouvais mes beaux vieux habits «nœufs» (pour faire comme les vrais robineux).
P.P.S. On lit tous avec notre propre sensibilité. Peu importe ce que l'auteur a bien voulu mettre dans son texte. Si on ne peut pas accepter ça, ça ne sert à rien de proposer des poèmes ou des complaintes.
Salut !
Arthur, où t'as mis le corp ?
Bien aimé ce texte d'un compatriote qui profite du débat de l'heure sur la virtualité d'un «poète» de la rue pour créer un série de personnages plus intéressants que le chien original. Mon seul regret fut que l'auteur ait confondu le guenillou (c'est à dire le vendeur de guenilles et d'articles recyclés qu'on retrouve dans la mythologie québécoise, chez Mordecai Richler par exemple) et le guenilleux (c'est à dire celui qui s'habille de ce qu'il arrive à trouver pour se tenir au chaud).
Autrement, c'est binbô, mon Stevooo.
Mais pas de note, comme d'habitude. Surtout pas avec la fameuse grille justificative/limitative imaginée par dieu sait qui...
Un autre beau texte bien vibrant
Un texte universel.
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser au film «Être et AVOIR» de Nicolas Philibert , ou à un film de Bertrand Tavernier (au choix).
Et, bien sûr, me sont revenues les odeurs de salles de classe poussiéreuses et les images de ce vieux couloir des sciences (biologie, physique, chimie) où nous retrouvions, encastrés, des instruments de tortures (outils chirurgicaux du XVIIIe siècle) ou, montés comme trophées de chasse (pour nous enseigner que la nature pouvait aussi, parfois, commettre de lamentables erreurs), des têtes de chèvres à trois yeux et de veaux siamois...
Je m'imaginais sortir de cette école privée pour garçons prêt à poursuivre de brillantes études scientifiques...
Messieurs Lacasse et Courcelles m'ont dégoûté de la chimie et de la physique (est-ce un hasard si ceux de mes collègues qui ont étudié plutôt avec messieurs Chaumont et Plante ont continué, pour la plupart, leurs études en science?).
Je dois reconnaître qu'un seul professeur, brillant pédagogue, a retenu mon attention. Il enseignait une matière pour laquelle je ne ressentais aucune attirance. Il écrivait au tableau noir sans se soucier des multiples fautes d'orthographe (au moins une par mot) et de syntaxe que nous ne manquions pas de relever entre-nous.
Il enseignait l'économie. Je sais maintenant que, si j'avais mis en pratique ses brillantes leçons, je ne serais probablement pas dans la dèche aujourd'hui (pauvre Rutebeuf).
Mais grâce à M. Bécu je sais POURQUOI j'y suis.
Merci à Hervé de Quengo pour ces réminiscences.
La perfection faite œuf
L'idée du galet parfait varie selon les époques. De petites permutations, à peine perceptibles, font en sorte que la nature soit toujours en avance sur tous les «designer» de ce monde. Qu'est-ce qui est apparu d'abord: l'œuf ou l'idée de l'œuf. Nous ne sommes, sombres humains, que de pâles imitateurs. Ou d'éternels chercheurs de galets.
Vos textes nous rassemblent. On s'y reconnaît. Encore, s'il-vous-plaît, M. de Quengo!
Pourquoi je me donne la peine de répondre ici?
J'ai l'impression d'un puits d'incompréhension sans fond.
L'on peut se perdre dans les dédales de sous-entendus.
Qui est contre-attaqué dans ce texte?
Peut-on encore avoir une opinion honnête et l'exprimer sans détours sans avoir à calculer toutes les conséquences et interprétations ridicules que tout un chacune fera de nos moindres mots?..
Je ne commentais que la facture du texte. Si vous avez fait boule de neige de mes propos, ce sera ma contre-attaque:
Je vous catapulte cette boule de neige.
C'est vous qui l'avez fabriquée avec rien du tout...
Il est des nostalgies et des réminiscences
Qui font que la vie a valu la peine d'être vécue.
Mais c'est à partir du présent que l'on peut rebrousser chemin. En brisant les habitudes. En prenant un thé plutôt que le traditionnel café au petit-déjeuner. On peut éveiller en nous les souvenirs endormis qu'aucun effort intellectuel ne pourra recréer.
L'épinette de nos forêts boréales se souvient-elle d'avoir été autrefois, il y a très longtemps, autre fois, un palmier, pendant la préhistoire un Ginkgo biloba?
Il me semble l'avoir déjà dit, j'ai entrepris l'absurde mission de remonter éternellement un gros caillou au sommet d'une...
Euh, non, ce n'est pas ça. J'ai entrepris l'absurde mission de commenter tous les textes qui se retrouvent dans le «top 20 des auteurs inscrits» et pour mon malheur, cette liste change régulièrement.
Ici, c'est vraiment pour mon malheur, car on sent qu'il est nécessaire d'avoir une clé pour entrer mais on sait que même si on avait cette clé, on ne voudrait pas mettre les pieds dans cette maison en feu...
Alors, j'abonde dans le sens du commentateur précédent et j'espère que vous n'allez pas tenter de construire une autre forteresse sur les ruines de la bicoque en cendres.
Puisque ce texte est dans le «top 20 des auteurs inscrits»...
Il faut que je le commente (c'est l'absurde mission que je me suis donnée).
Tout le monde dort autour de moi. Mes filles rêvent peut-être du prince charmant et mes fils?..
Je leur souhaite, à toutes et chacun un peu (plus?) d'originalité dans leur quête amoureuse dès leur réveil.
Mais on ne peut pas toujours être original.
Et ceci n'est que l'avis d'un vieux crouton.