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Critiques postées par Benoît Auger
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Quand je les chante, ces vers, ça passe bien (même le 3ème)... Mais je prends beaucoup de liberté avec la scansion quand je suis sous la douche ;-)
Me suis pas rendu jusqu'à la fin...
Est-ce que je devrais commenter?
Est-ce que l'auteur du texte tirera quelque profit de ce commentaire qui dit qu'un sombre inconnu du nord de l'Amérique n'a pas trouvé le courage de terminer sa lecture, rebuté par ces erreurs dans la concordance des temps, ces multiples fautes d'orthographe, ces références culturelles déroutantes. En bref, je me suis senti abandonné dans un champ dolent sémantique.
Le texte est loin d'être mal construit, et, malgré la perpétuation d'une image plutôt convenue de l'Inspiration, ses vers peuvent, justement, inspirer des variations sur le thème de l'Ange:
Et tu rendais mes jours heureux
Lorsque, feignant l'incontinence,
Je faisais l'ange, toi: l'Ange Gardienne
Tu accourais, changeais mes langes
Prisonnier de mon corps d'enfant
Je voulais enflammer ta bouche
Je voulais partager ta couche
Seulement, voilà: j'avais deux ans
Ai-je besoin d'ajouter que c'est sans prétention, ça aussi?
... Mais (il y a un mais, il y a toujours un mais) on se demande pourquoi le narrateur sent le besoin de vendre son ancienne vie pour quelques dizaines de milliers d'euros (je ne pense pas nuire à la lecture de votre texte en révélant l'intrigue puisque vous en aviez déjà glissé un mot dans votre résumé).
Quand on recommence à zéro, comme un nouveau né, c'est sans le sou que l'on se lance dans sa nouvelle vie. La nécessité devient alors la mère du contact humain.
Pas mal écrit, mais loin d'être digne d'une tête à Papineau.
Est-ce que vous auriez écrit quelque chose de plus original sur le thème suivant: «Le vieil homme laid (mal) vêtu ?»
Le titre est un pléonasme infini: une fille est toujours jeune et belle quand elle est nue... Ou toujours nue quand elle est belle... Ou toujours fille quand elle est belle et nue...
Très amusant! «Hilarieux», même!!
Je me souviens avoir eu, dans ma jeunesse, une passade psycho-analatico-rien-du-tout pendant laquelle je tentais d'analyser le moindre de mes faits et gestes. Je m'écoutais parler, je me regardais penser et je tentais de décortiquer chacun des messages que pouvaient lancer mon «language corporel»... Je me suis lentement enfermé dans un mutisme morbide. Ça m'a couté une fortune en frais d'analyste à l'époque...
Heureusement que je suis sorti de ce cercle visqueux. Je me suis débarrassé de mon toc en même temps que de mon tact.
... Mais (parce qu'il y a un mais, il y a toujours un mais) malgré l'intéressante construction, les références trop «franco-françaises» ne se répercutent pas en écho sur les parois de mon cerveau reptilien «made in North-America»... Je perds le fil et l'intérêt parce que je me trouve sans point de repère.
Ce n'est la faute de l'auteure... Peut-être faut-il blâmer un certain océan d'incompréhension Atlantique?
Vous exploitez quand même assez bien le thème «éculé» de la bourgeoise désabusée qui décide d'envoyer valser son moulin par dessus les géants ( Saint Cervantes, pardonnez-moi).
Un sacré feu d'orifices!
Pas bien compris...
Pas le texte que j'ai trouvé intéressant, mais tout ce qui plane autour du récit.
Pourquoi 1/10? Pourquoi une note de toute façon? C'est la note et les commentaires (parfois) qui sont inutiles.
Que faut-il comprendre? Que ce texte a une existence dans un univers parallèle? Que ce texte est un parasite d'un autre texte?
Comme j'ai bien aimé le parasite, quelqu'un peut-il me montrer l'hôte?
Pourquoi diable nous éparpiller l'âme?