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Critiques postées par Patrick S. VAST
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Je me permets d'interv...
Je me permets d'intervenir suite au long commentaire de Vlan dans les dents (ça va, je possède moultes bridges et couronnes. Il y a de toute évidence des gens qui prennent plaisir à participer au SIMURGH, et d'autres à le lire. C'est bien là le principal. Le reste, on s'en tamponne allègrement le coquillard.
En fait cette histoire...
En fait cette histoire m'a été inspirée par un reportage vu au 20 h. Un Espagnol, pour payer ses dettes, a mis en vente un rein sur Internet. Et l'on apprenait dans ce reportage, que c'était devenu une pratique courante. On se propose de vendre son rein, son poumon... Alors de là à que ce qui est encore aujourd'hui un acte "volontaire", devienne obligatoire dans le futur...
41
Le printemps de Prague aurait 41 ans, mais il est devenu intemporel depuis la publication du Simurgh. Il s'est décliné de différentes formes, et aussi, et ce n'est pas rien pour un événement historique, sous celle de l'uchronie, de l'histoire alternative, celle qui dit "si" ou "encore". Un collectif qui s'est affirmé dans la réussite de ce numéro 1. Pari gagné pour Stève Pitcher, et qui ouvre la voie au prochain thème, quand on aura dégusté encore et encore l'opus présent.
Très bonne version de ...
Très bonne version de l'histoire. Goéliande c'est sans doute l'inaccessible, où alors la terre que l'on rejoint dans d'autres dimensions. Une bonne ambiance maritime, le monde de la mer sans concessions : un univers âpre et à la fois vivifiant.
Une toute petite chose, à la dernière page il manque un accent sur un e de Goéliande. On a tant parlé de Brocéliande... Peut-être que Goéliande deviendra une source d'inspirations aussi fécondes. En tout cas, c'est déjà très bien parti.
En fait
j'ai vraiment passé l'hiver 77/78 à Avignon, et il y avait réellement un homme qui se tenait très souvent immobile sous le porche de l'immeuble situé juste en face de celui où j'habitais. Encore aujourd'hui, je me demande bien ce qu'il y faisait, ce qu'il attendait... mais attendait-il quelque chose ? Mystère. Alors, j'ai imaginé la suite... le retour etc...
Pour Richard Gehenot, la place Pie se trouve à peu de distance de la Place de l'Horloge.
Très bien vu
C'est très bien vu, ma culture S-F repose sur les comics à la française que l'on pouvait lire dans les années 60 : Atome Kid, Météor, Super-Boy, Tony Sextant, voire Dan Cooper. C'est de la S-F purement littéraire, car n'yant jamais été très versé dans les matières scientifiques. C'est sûr que je ferai pas de démonstrations techniques comme pouvait le faire Asimov, qui lui était un pur scientifique. De plus, ma pratique du fantastique me fait allègrement sauter par dessus le réalisme. C'est donc la S-F que j'aime, que j'ai aimé lire, et que j'aime faire lire. Par contre et pour répondre un peu à Richard Gehenot, je rappellerai que des fusées ont bien été envoyées depuis le Pas-de-Calais durant la Seconde Guerre mondiale. Il s'agissait des V1, puis très vite des V2. Elles n'ont certes pas été envoyées dans l'espace, mais sur l'Angleterre et particulièrement Londres où elles ont semé la mort et les destructions. Mais, le père de ces fusées, l'ingénieur Werner Von Braun, n'a pas été pour autant ennuyé à la fin de la guerre. Bien au contraire, les Américains qui l'avaient capturé, l'ont nommé directeur de leur programme psatial, et c'est grâce à lui qu'en juillet 1969, un Américain a été le premier homme à fouler le sol lunaire. De ce fait, d'un point de vue historique, la nouvelle n'est pas vraiment dans l'irréalisme.
Bonjour
à tout le monde. En effet, ce premier épisode plante le décor, pose l'intrigue, et les dialogues appraîtront dès le second épisode. À bientôt !
Eh bien
merci pour vos commentaires.
C'est tout à fait vrai.
Et malgré une loi sur le harcèlement au travail, la charge de la preuve reste terriblement dissuasive pour entreprendre des procédures. Car souvent ça se passe sans témoins, ou alors des "témoins" complices.
Merci à vous tous
En fait je suis plutôt content des réactions. En effet, ce que je raconte dans cette courte nouvelle, est quelque chose que j'ai personnellement vécu en... août 1978. J'ai eu envie d'essayer de transcrire après toutes ces année cette expérience. Je pense y être arrivé.