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Critiques postées par Daniel LE GOURRIEREC
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Dans « la rondeur des jours » Jean Giono décrit les paysans qui vivent avec le cycle de la Nature. Dans ce monde, le temps tourne sur lui-même à l’égal des astres et de leurs révolutions. Dans ce temps oublié, les gens font de même. Leur humilité les mène à penser qu’ils sont également des éléments de l’univers, de simples rouages de son horlogerie. Ainsi, vivent-ils et meurent-ils au gré des saisons. Par illusion d’optique, on pourrait dès le départ penser deviner la chute de cette nouvelle de Gérard Feyfant. Or, ce pressentiment se révèle être une fausse divination. Car, cette histoire n’a pas de chute, pas plus de fin que de commencement. C’est une histoire qui tourne sur elle-même. Tous les soirs depuis plus de soixante ans, Marcel se couche aux côtés de sa femme, comme le soleil partage avec la lune le même lit. Cette convention matrimoniale épouse, imite et s’engrène dans le mécanisme complexe des étoiles. Celles-ci font le temps, lentement, inexorablement, à la façon dont se déplace la bicyclette de Marcel entre le jardin, le restaurant du théâtre, et la maison…
Guillaume de Saluste[1], seigneur du Bartas[2] ou plus simplement Guillaume du Bartas (né en (1544 à Monfort, près d’Auch, Gers – mort le 28 août 1590 à Mauvezin) est un écrivain et poète français du XVIe siècle, qui fut très en faveur auprès des lecteurs jusqu'au XVII.
Il écrit ceci:
... l'Indois Griffon aux yeus estincelans,
A la bouche aquiline, aux ailes blanchissantes,
Au sein rouge, au dos noir, aux griffes ravissantes,
Dont il va guerroyant et par monts et par vaux
Les lyons, les sangliers, les ours, et les chevaux :
Dont il fouille pillard le feconde poictrine
De nostre bisayeule, et là dedans butine
Maint riche lingot d'or, pour apres en plancher,
Son nid haut eslevé sur un aspre rocher:
Dont il deffend, hardi, contre plusieurs armees
Les mines par sa griffe une fois entamees ...
Wikipedia
...le bruit des aiguillages sous les roues du train. Aujourd'hui, point de contrôleurs: ils sont aussi en grève.
Demeurent les néons.
De l'autre côté de la rame, à trois banquettes de moi, une jeune femme.
C'est difficile à dire mais, on se croirait presque en direction de Gallardon.
Ca me rappelle: http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre7175.html
Je dis ça, ce n'est pas que pour vous parlez de moi. Tenez, existent aussi dans notre grande forêt:
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre17349.html
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre17799.html
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre10628.html
et bien sûr:
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre13369.html
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre2363.html
Plus rare:
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre13368.html
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre140.html
J'en oublie certainement.
A qui le tour?
...était passé Réginelle?
Dans son style grandiose, dans la jungle luxuriante de ses mots, il existe toujours chez cet auteur des endroits secrets.
A savourer par tous ceux qui sont épris d'aventure ...
pour qui aime les mots
Exemple:
Assassin.-Ce mot ne contient rien en soi qui indique mort ou meurtre. C'est un dérivé de haschich, cette célèbre plante enivrante. Le Vieux de la Montagne, dans le treizième siècle, enivrait avec cette plante certains de ses affidés, et, leur promettant que, s'ils mouraient pour son service, ils obtiendraient les félicités dont ils venaient de prendre un avant-goût, il leur désignait ceux qu'il voulait frapper. On voit comment le haschich est devenu signe linguistique du meurtre et du sang.
génial.
de Françoise-Dominique sont comme une mythologie. Ils évoquent plus qu'ils ne dévoilent une terre lasse de tout ses enfants. Comme toujours ici, le style est sublime, et la référence à Dylan un brin rocailleuse. C'est parce qu'il faut poursuivre le petit Poucet.
Alors, on se plaît à rêver de ballades devant autant de souvenirs rappelés.
L'écriture de François-Dominique demeure une île, et, ne serait-ce la rumeur de la mer, pour un temps, celui d'une simple lecture, on s'y laisserait envoûter.
Dites-vous?
Notre lauréat est aux anges.
Mais, trompettes de la renommée, vous êtes bien mal embouchées ....
...comme l'abîme porte un accent circonflexe. C'est que dans l'enchevêtrement des ramures, il est bon de sortir coiffé. Un heaume à défaut de home. Le chevalier qui erre ainsi sous le couvert trouvera ou non, les nymphes, les fées à la chevelure ondoyante.
Joli périple dans ces inquiétantes contrées.