InLibroVeritas remercie les 123 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Daniel LE GOURRIEREC > Critiques postées > Page 20
Critiques postées par Daniel LE GOURRIEREC
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon...
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- Ronchon
- Commencer sa journée sur Inlibro c'est un bain de jouvence. La preuve : regardez-moi.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Christian Epalle
Le temps d'un mensonge
Une machine à remonter le temps, une secte, un...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














Très bon thème.
Depuis l'invention des enregistrements, la musique fait revivre ses fantômes, ces grands musiciens aujourd'hui disparus mais qui nous touchent tant à les entendre,on les ressent si proches. Cette nouvelle s'inspire de ce thème. Mais je la trouve trop courte. Durant les deux dernières pages, vous ne nous racontez plus l'histoire: vous expliquez ce que vous voudriez nous raconter. C'est dommage. Laissez filer votre imagination. Vous avez un bon style, ne vous ennuyez pas avec celà en tant qu'auteur, laissez plutôt vivre vos personnages. Ce sont eux qui feront l'histoire. Offrez-leur une quinzaine de pages supplémentaires.
Magnifique
Très beau texte. Une histoire à la fois simple et grandiose. On a hâte que sorte le film...
????
J'ai rien compris, mais j'ai trouvé cela très intéressant. Je le dis en toute franchise à l'auteur qui l'a écrit et non au robot qui me surveille.
Rousseauiste?
"L'homme est naturellement bon, c'est la société qui le corrompt." Rousseau était un utopiste. Les adultes projettent facilement leur enfance idéalisée sur les enfants pour oublier la leur. Mais qui a-t-il de plus violent qu'un bébé qui ne sait pas penser et qui crie et gesticule à la moindre frustration? Non, nos enfants ne sont pas naturellement "gentils", ils sont à éduquer par des adultes qui imaginent qu'ils sont gentils: nuance! Suite à quoi, les enfants les croient... Mais rien n'est inné, surtout pas la morale. Enfin, que chacun se rassure sur l'histoire de Meaux. L'enfant est mort d'un problème cardiaque durant une simple bagarre entre collégiens. Ils ne voulaient pas s'entretuer, c'est un tragique accident démontré par l'autopsie. Méfions-nous du senssationnalisme des journalistes qui préfèrent les scoops à la vérité! Ce qui serait vraiment terrible, c'est que les adultes puissent avoir peur des enfants!
Parano?
Après lecture de deux autres oeuvres de cet auteur qui m'a fait le plaisir de me commenter,moi fraîchement débarqué sur le site, je m'inquiète de ce que son texte lui prenne à chaque fois la main. En effet, toujours celui-ci s'emballe dans la description d'un complot. Au début, le style paraît tendre mais tout à coup l'écrit devient comme enragé et les idées de plus en plus cruelles. Serait-ce un effet de la solitude de l'auteur? Ce genre d'animal gagnerait-il à vivre en meute?