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Critiques postées par Fredleborgne
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Pas un des meilleurs de Sonia. Et je préfère ce que Quetz avait fait du même sujet
http://quetzalcoatl.pleindepages.fr/articles.php?pg=art6
Mais bon, il y a au moins 99 oeuvres de Sonia pour nous faire oublier celle-là ;o)
J'ai fait un commentaire second degré qui peut porter à confusion.
Je salue cette initiative de relancer le débat sur le libre. Tout n'est pas tout rose, parce que le libre a beau être "libre", il s'agit encore d'informatique, et les produits informatiques demandent toujours analyse et formation avant mise en place. Nous sommes dépendants du monopole qu'à réussi à imposer Microsoft concernant l'OS grace à la vente liée pratiquée indumment durant des années, et à la frilosité des utilisateurs. On sait aujourd'hui que pour une entreprise, passer à linux peut être plus cher durant les 5 premières années car il faut former le personnel, Microsoft ayant tout fait pour pénétrer les écoles.
On peut reprocher à cette oeuvre de ne pas avoir traité le problème en entier mais ce n'était pas son but.
L'auteur a choisi l'affrontement avec les idées reçues et l'humour juste pour lancer un débat qui au final ne peut que profiter au libre. Il n'y a donc pas de véritable attaque.
Comme je le disais dans le précédent commentaire, toute mise en place doit être raisonnée, progressive, adaptée...
Je note "haut" pour l'audace, et pour remonter une moyenne injustement mise à mal
A devenir givré.
Finalement, tout est dit en quelques pages.
Un bug ici sur ILV ?
La première fois que je vais viser un papillon avec une bombe insecticide.
Espèce de mite !
Bon, mais c'est vrai, la transition vers le libre doit être raisonnée, progressive, organisée
Un exercice savoureux qui dépoussière le genre malgré la hardiesse de l'époque
Gaffe à ne chuter dans l'escayer
MDR
Vous devriez écrire des blagues carambar du genre
"- Vous connaissez la différence entre Toinon et Bernard Hananel ?
- ???? Non.
- c'est parce que vous rangez vos carambars dans votre bibliothèque"
Ouf ! Il faut aimer se faire mal pour lire David bernard. Après les deux premières oeuvres, je n'ai lu de ce recueil qu'un seul poème, et c'est pourtant celui que je commente.
Tout d'abord, je félicite cet auteur pour ses publications intégrales au lieu de balancer ses poésies une à une, et pour son travail intéressant, au moins par sa richesse.
En se qui me concerne, je me retire avec la tête comme un melon, et avec un manque de discernement certain pour cause d'accumulation de vocabulaire,images, métaphores que je n'ai pu intégrer dans un rythme voluptueux qui est pour moi synonyme de poésie.
Je salue néanmoins la modernité de son approche avec de nouveaux mots qui doivent donner des sueurs froides à son correcteur orthographique, et le scalpel tranchant de sa colère.
Un style personnel pour lecteurs avertis. Il faut savoir prendre des risques et être original. J'espère que l'auteur trouvera son public
Théo se pose beaucoup de question sur le passé pourtant simple, enfin, c'est vite dit.
On s'en pose un peu sur le futur, mais bon... la vie est parfois un conte de fée.
-2 pour ne pas avoir travaillé
Une mise en page à refaire. Le gras ne s'impose pas. Pour ceux qui y voient mal, il y a déjà la possibilité d'adapter le texte.
Pour le contenu, c'est classique et bien choisi. C'est tout de même traité à l'emporte pièce, comme de grosses cordes.
Cela manque néanmoins d'expressions de tendresse dont est pourtant capable la malheureuse héroïne, d'autant plus que l'auteur en donne les éléments.
Il est en effet trop dans le pathos en retranscrivant les pensées de la vieille dame qui ne partage pas (sauf à la fin) le ton triste et tranchant de l'auteur.
Comme Fialyne, je réprouve le choix actuel de société qui est d'isoler les vieux dans ces maisons de retraite. Le choix des mots "inconscience sociale et familiale" est pertinent.
Quel intérêt aujourd'hui de travailler, si c'est pour profiter de quelques jours de retraite/voyage organisé avant de finir enfermé pour raison de sécurité (un peu dénoncé dans la tortue prison au détour d'une phrase)?
car si nous ne faisons rien pour nos vieux, il ne faudra pas s'étonner que nos propres gosses nous laissent crever
L'exercice est plaisant... un temps.
Mais je dois avouer que malgré l'humour et la colère du rédacteur, il m'est devenu lassant et oppressant.
J'en suis d'autant plus profondément désolé que je partage l'opinion de l'auteur à 100%