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Critiques postées par Fredleborgne
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Oublié "Renais sens".
Bien mieux ainsi, oh oui !
Même si on se doute dés le départ, on va jusqu'à la fin car l'auteur sait nous donner envie de suivre la confession du personnage central.
Alitérations au lit...mmmm
La lecture est complexe. On écrit encore comme ça ? Vic serait un prof de Français comme son personnage ? Mais les phrases sophistiquées restent tout de même agréables et tandis qu'on essaie de tirer la quintessence du texte, l'auteur nous entraine dans son histoire de plus en plus ...inquiétante tout en maintenant élevé le rythme cardiaque. A hurler avec
J'ouvre l'oeil. le bon, parce que là, je ne comprends plus.
A qui s'adresse Syhemalik ?
Si il exprime un avis sur l'actualité, alors oui, il a entièrement raison.
Si il parle de ce qu'a écrit Zenon, alors nous n'avons pas eu la même lecture du texte.
Parce que moi, j'ai lu chez Zénon la même chose que Syhemalik défend, à savoir
- On ne se réjouit pas d'avoir exécuté un homme.
- Sommes nous bien meilleurs que lui ?
Zenon me semble t-il dénigre cette joie en indiquant
"Le dictateur est mort la belle affaire !
Rien n’est fait et tout reste à faire…
Ce sont les cœurs qu’il faut changer,
Et non la volonté de toujours se venger."
puis donne une conclusion humaniste.
Je parlais de "détails en trop", de vers qui accrochent...
Mais à la relecture justement, on pouvait y voir selon moi le mépris pour ceux qui "glorifiaient" l'exécution.
Texte maladroit ou seulement mal compris ?
Comment interpréter le propos ?
Moi, j'ai choisi et malgré les imperfections j'ai bien noté car selon moi Zenon n'avait pas sombré dans la basse propagande lénifiante. Pour moi il avait certainement voulu beaucoup exprimer, y compris le sordide et la brutalité, des crimes de l'homme, comme de sa traque, de sa capture, de son exécution et de son épitaphe par d'autres qui ne valaient pas beaucoups plus que lui... et qui doivent changer.
Et vous, qu'en pensez vous ?
Je ne peux rien dire sans éventer le secret
Le lecteur qui s'éveille fera mentir ce sonnet.
Texte sympathique.
Bonne année.
Au premier abord, on trouve les détails un peu longs alors que la "morale" conclusion est bienvenue.
Et c'est assez long aussi pour une épitaphe.
Quelques vers accrochent aussi l'oreille mais ce poème vaut le détour tant l'exercice était périlleux,l'intention louable et certains passages sont trés réussis. Une note dure un peu en dessous de la valeur du texte car je persiste à croire que parfois, on peut faire encore mieux quand on choisit la poésie, quitte à éluder certains passages.
Merci à Sihemalik de m’avoir suggéré à demi-mots la lecture de La Boétie.
http://www.forget-me.net/LaBoetie/servitude.pdf
J’y trouve d’ailleurs le conseil que je donne
« Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même,
pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose,
mais de ne rien lui donner. »
Les mots boycott (du commercial) et désobéissance civile ne sont pas loin…
Ma « Guerre des Majors » repose d’ailleurs sur çà.
Et la suite
« C’est le peuple qui s’asservit et qui se coupe la gorge ; qui, pouvant choisir d’être soumis ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug ; qui consent à son mal, ou plutôt qui le recherche... »
est si vrai aussi comme le souligne Sihemalik mais me peine.
L’industrie de la « culture », les publicitaires et les politiques utilisent une insidieuse propagande qui ne permet plus, par manque de référence fiable l’usage correct du libre arbitre. A ce titre, les références que nous pouvons donner peuvent éveiller les consciences de certains, ne serait-ce que sur l’urgence de faire contre-poids (La LCEN et DADvSI ont bénéficié de la majorité UMPiste et de leur « cohésion » pour être votées, IPRED2 tente aujourd'hui de faire voter au niveau européen des articles sur la propriété intellectuelle qui pourraient encore aggraver les lois DADvSI : http://www.pcinpact.com/actu/news/33539-IPRED2-fourtou-universal.htm et ce sont les industriels qui ont infiltré le milieu politique qui mènent la danse).
Mes gosses retiennent mieux les slogans publicitaires que les dates d’histoire ou leurs conjugaisons. Demain, c’est un emploi qui peut leur échapper à cause de leur « inculture ». Sont-ils responsables d’avoir subit dans leur enfance des traumatismes ayant entraîné une capacité de pensée réduite à la taille d’un slogan ?
Pour moi, c’est criminel et c’est pour cela que j’ai écrit ce texte qui est bien sûr incomplet pour définir la liberté, mais qui aujourd’hui veut pointer du doigt notre société trop policée, la désinformation et l’abrutissement des masses qui ont des moyens considérables par rapport au siècle dernier.
Je peux toujours hurler. L’utilisateur entendra toujours mieux l’appel aux soldes (pub sonore en ligne) sur tel ou tel site.
Je finirai par un autre extrait de la Boétie, que le Net (et surtout un internaute intelligent)
a sauvé de l’oubli des siècles et m’a permis de retrouver « instantanément ».
« À vrai dire, il est bien inutile de se demander si la liberté est naturelle, puisqu’on ne peut tenir aucun être en servitude sans lui faire tort : il n’y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l’injustice. La liberté est donc naturelle ; c’est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre. »
Je ne suis pas sûr que demain, ce site existe encore, si il n’est pas sponsorisé par la publicité ou par des bénévoles. Et cette fois, plus personne ne retrouvera ce texte.
10/10 pour le commentaire de Sihemalik donc plus mille mercis.