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Critiques postées par Fredleborgne
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Des exemples !Il faut bien commencer à supprimer l'inutile hors de prix. Alors, que supprimer avant ou en plus des illuminations dont chacun ne profite finalement qu'un bref moment en règle générale (il fait froid, on rentre chez soi...)et n'oublions pas ...cette gaieté artificielle est faite pour nous faire consommer plus, donc gaspiller encore
En prolongement, on pourrait aussi parler des feux d'artifices du 14 juillet... Artifices, les bien-nommés...
En fait, en tapotant sur le Net, je m'aperçois que je ne suis pas le seul à le penser. Mais il y a aussi une masse de sombres ... qui ont besoin en plus d'éclairer leurs maisons avec des milliers d'ampoules. Qu'ils font des concours pour ça.
Non, il faut réagir car ces actes irresponsables finissent par nous coûter cher à tous.
C'est pas de la littérature à Papa. C'en est même pas du tout. Phrases courtes, action rapide, ambiance et lieux en flash, dialogues ping-pong...
N'empêche qu'on le lirai bien jusqu'au bout, ce polar. Parce que, ni une, ni deux, on part pour un marathon avec une allure de cent mètres, et si on veut pas qu'ils s'échappent...
Excellente idée que ce train. Il va s'en dire qu'à part pour la première étape, et pour les arrivées, les voyageurs ne sont pas logés à la même enseigne. De l'humour et une vague lassitude face à des vies ternes mais loin d'être tranquilles...
Malgré la préface et le titre, je reste sur ma faim qui aurait peut-être voulu des moyens. L'idée est bonne, trés bonne même, comme la chambre je suppose. Mais...
Une tranche de vie qui en dit long sur notre journée quotidienne (je sais, ça frise le pléonasme ;o))
Une chute imprévue, qui donne finalement à ce texte un certain intérêt, même si personnellement je n'ai ressenti aucune empathie avec le personnage principal. Trop de distance entre le narrateur et lui déjà...
Comment faisait-on quand il n'y avait pas le train ? On suivait la caravane suivante, la carriole d'un marchand ambulant ou on prenait la route vers l'inconnu, seul ?
Des trains manqués, il en passe tous les jours, et nous avons des poches pleines de billets non compostés. Alors, pour une fois, ne manquons pas celui de Réginelle ;o)
Prête à lever le pied ?
Ce genre de valise, Jacques brel en a déjà parlé et on va nulle part avec.
Il vaut mieux donc voyager léger et l'oublier quand on part... à l'aventure, le pied léger jusqu'à la racine des cheveux.
Texte intéressant et bien monté en tout cas.