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Critiques postées par Fredleborgne
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Je viens de lire le "Gigaptéropthère".
On y retrouve des classiques, de la réflexion, quelques imperfections, mais surtout ce désir d'écrire et de surprendre son lecteur. Ce recueil vaut le détour, et l'auteur est prometteur. Il a La Fibre.
Un nouveau en SF ? J'ai pris une nouvelle au hasard (le Labyrinthe) et j'ai aimé son second degré, même si l'écriture, toujours correcte, ne m'a pas passionné. A ce sujet, il me faudra je pense choisir une nouvelle avec plus d'action ... Laquelle ?
Saveriu aimerait lire les histoire de bar de Jodelle comme Jodelle apprécierait je pense ce bobard d'un jobard.
Texte fleuri sans lys-de-vin superflus, métaphores désabusées, ambiance plouque...un régal
C'est du tout, c'est du n'importe quoi, on en redemanderait presque.
Saveriu du fond d'un bar miteux rêve aux étoiles et interprète ce qui se passe à sa façon comics matinée de San-Antonio. Qu'a-til bu, fumé ? De la bonne assurément
C'est assez énorme, et j'aime, parce que d'un départ en petite forme, pour l'échauffement, jaillit un paroxysme soudain, débridé, qui emporte tout.
Faudrait que je relise pour extraire deux trois expressions qui pourraient devenir cultes, mais bon, allez voir vous-même
Quelle énergie !
Un tiers de lu et on n'arrête pas de courir dans tous les sens.
On peut regretter cette action permanente, mais les néo-mots du contexte distillés durant l'action et les répliques entre personnages enrichissent cette prose effrénée.
Je verrais bien ce roman dans la collection Fleuve Noir
Une écriture claire et appliquée, des descriptions ad hoc, un rien détachées, comme si déjà l'esprit avait pris sa décision avant de la mettre en oeuvre.
Une bonne introduction pour une histoire qui devra ensuite prendre un peu plus d'ampleur (chapitres plus longs, actions sur plusieurs chapitres, etc. etc. ).
Un sacré défi de s'attaquer directement à un roman...
Un duel entre "amis", une diplomatie cruelle, un enjeu dérisoire...et un arrière-goût amer.
Mais finalement, il y a sort moins enviable pour la plupart.
Un petit dernier pour la route ?
Cruel dilemme, fort bien traité, auquel l'auteur donne une échappatoire finalement bienvenue : n'est pas Horace qui veut.
L'auteur nous invite à un plaisir partagé, plus osé que vicieux.
Si l'approche est mesurée et toute en douceur, la fin est un peu brutale et manque de ce jeu entre deux amoureux qui les a entrainés vers cette expérience.