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Critiques postées par Krys TOFF
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Un point de vue original et amusant. J'ai toujours aimé les félins. Manque juste une chose : expliquer pourquoi les chats ont peur de l'eau. Auraient-ils suivis Moïse qui aurait ensuite refermé la mer sans attendre que les chats l'aient rejoint ?
Tu as raison Hervé, ce texte a été écrit en premier, d'une seule traite, en ne corrigeant que les fautes d'orthographe ensuite. Je n'arrive pas à le remanier, et en fait je n'en ai pas vraiment envie.
Ce texte m'est venu d'un coup, un soir, au moment de me coucher. Impossible de dormir, j'avais le début de l'histoire dans la tête et il fallait que je l'écrive. Alors je l'ai écrite, comme ça, et la suite de l'histoire est venue au fur et à mesure de l'écriture. Je l'ai commencée sans en connaître moi-même la fin pour être honnête, mais j'en avais besoin pour pouvoir enfin aller me courcher, une sorte de "thérapie" du soir.
Une fois finie, je n'arive pas à y retoucher alors je la laisse telle quelle. Avec ses défauts d'écriture. En fait j'ai fait des études scientifiques et j'ai du mal à formuler joliment les choses, j'ai plutôt tendance à aller direct à l'essentiel sans fioritures. Bien entendu, cela ne va pas plaire à tout le monde évidemment...
Il y a plusieurs idées intéressantes dans cette nouvelle :
- la non-linéarité du temps (pas mal le jeu de mots "yah-weh" = "y'avait" à ce sujet),
- la notion de 2 types de gens (ceux d'Avalon et les autres, mais les autres ne semblent pas tous savoir qu'Avalon existe),
- la possibilité de voir les traces "d'essence des gens" sous forme de pierres précieuses par le biais de champignons hallucinogènes, un peu comme un Longshot (personnage de comics Américain) sous LSD.
Mais l'ensemble du texte est assez déroutant au départ car on passe d'un personnage à l'autre sans s'en rendre bien compte et ce n'est qu'une fois passé plusieurs pages que toute la structure de l'histoire prend sa cohérence.
En fait, il faut passer outre la perplexité initiale pour vraiment entrer dans le texte.
Dommage enfin que la nouvelle soit trop courte : comme pour "L'écrivain", on distingue au final un univers SF propre à l'histoire à partir duquel un roman est possible. Alors, c'est pour quand ce roman ?
Un texte très fort, plein de ressentiment et d'énergie. On se place vraiment dans la tête du sculpteur.
J'aime beaucoup les histoires "à chute". Celle-ci en fait partie. Toute en sensualité. Merci d'avoir fait travailler mon imaginaire.
Une chronique très complète, j'ai appris pas mal de choses sur Dick dont je ne connais que la partie SF (et encore, pas tout).
"Le vrai gourmet est celui qui sort de table en ayant encore faim ;-))"
Bon, c'est bientôt l'heure de dîner. A table ! J'ai (encore) faim. ;-D
La qualité de ce texte est son ambiance. On se laisse transporter par le flot des mots (oui, moi aussi j'y vais de mon petit jeu de mots).
Ce texte est très poétique, j'aime bien.
Je m'attendais à trouver une analyse sur les auteurs de livres typés cyberpunk et pas une liste de films cyberpunks...
Gibson et Sterling sont simplement cités et le fait que Gibson soit l'auteur de Johnny Mnémonic par exemple n'est pas dit...
Après avoir lu vos très bonnes analyses sur Philip Kindred Dick et Orson Scott Card, je ne m'attendais pas à une simple liste non exhaustive de films cyberpunk. Bien sûr, les meilleurs du genre sont cités (Brazil, Blade Runner, Matrix, ...) mais cela est bien peu compte tenu du talent de chroniqueur que vous montrez dans vos avis sur Dick et Card.
Je reste sur ma faim...
...c'est la mer qui prend l'homme. Joli texte que j'avais aussi déjà lu (dans le recueil de Librisme ou ailleurs, je ne sais plus).