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Critiques postées par ati
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Cette poésie est finalement un message
Bien plus fort qu'il n'y paraît.
En relisant, que de bienveillance !
Pour entre auteurs, plus de tolérance,
En tête d'ILV cette poésie devrait
Et tous de suivre tel un balisage.
Tant qu'il y a de la fumée
Il peut y avoir du feu.
Alors peut être une bonne fée
Pourra le relancer un peu ?
Lire ce poëme de toi après les mois où je me sentais rejetée de toi sur un quiproquo est une surprise agréable.
Je vois que tes sentiments (s'ils sont ceux là) sont poisitifs et je t'en félicite !
Ce qui prouve encore, que personne n'est ni tout bon, ni tout mauvais.
Et si on pouvait repèrer les mauvais à leur faciès, ce serait trop facile. On les éviterait et ils ne pourraient plus nuire !
Début assez normal, ça monte en puissance.
Etonnement de ce qu'est capable une être qui semble froid et maître de lui
Puis un sourire pour détendre l'atmosphère.
J'adore !
On ressent toujours la blessure mentale de ce fils torturé sans cicatrice physique.
Il est vrai que celles-là qui sont les plus difficiles à soigner et qu'elles ne guerissent jamais. On peut juste essayez de vivre avec et le temps passant les blessures s'effacent un peu dans la mémoire.
J'ai lu la souffrance dans ce texte. Celle d'un homme qui a follement aimé, négligé puis regretté. Cela au point d'en perdre finalement la tête.
Cette histoire incluse dans un texte surréaliste met le côté fantastique en avant pour essayer d'oublier le chagrin.
Très vrai !
Ceux qui de leurs origines n'ont de données,
Que cela doit leur manquer ?
L'illustration est belle, le paysage en fond, avec ses lumières de soleil couchant, ajoute de la profondeur et un peu de poésie.
Le texte coule sans être cru et pourtant très subjectif.
JOLI
Tu devrais me remercier, j'ai lancé un sujet qui t'a inspiré et bien inspiré !
Seule petite remarque "dans une fente", on comprend mais tu aurais pu faire l'effort de trouver un autre mot plus poétique !
L'écrivain Jean Cocteau (1889-1963) définit ainsi la poésie: « L'espace d'un éclair nous voyons un chien, un fiacre, une maison pour la première fois. Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile dans toute la force du terme. Elle montre nues, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement. Mettez un lieu commun en place, nettoyez-le, frottez-le, éclairez-le de telle sorte qu'il frappe avec sa jeunesse et avec la même fraîcheur, le même jet qu'il avait à sa source, vous ferez œuvre de poète »