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Critiques postées par E_fee_mer
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Voilà une bien attrayante et divertissante illustration du "Mens sana in corpore sano". Entre tenue en haleine et souffle court. Ce fut un vrai plaisir de vous lire de nouveau.
Une mise en bouche qui mériterait d'être approfondie. On vous lit sans peine, impatient de découvrir la suite.
Vous connaissez mon opinion sur cet écrit. Nous en avons longuement discuté. Quoiqu'il en soit. Vous avez un style extrêmement visuel qui se laisse lire tranquillement. Si la forme n'est pas parfaite, le fond se tient et on a envie de découvrir le pourquoi et ce qu'il advient de vos personnages. Enfin un écrit où vous rendez vos personnages humains avec une vie et une histoire. Ils prennent de la consistance et de fait nous deviennent attachants. Un début ciselé, une fin un peu rapide parfois, une chute intéressante. Merci pour le moment à Lunaville.
S'agit-il du début des aventures de Sarah ? Du texte origine ? Quoiqu'il en soit j'ai hâte de voir la version cinématographique. Et j'ai aussi hâte de voir les volets 2, 3 et 4 (rires !!!).
Le remords revêt souvent des visages inattendus... Le chassé croisé entre ce qui a fait naître le remords et ce qui en découle est intéressant. C'est très visuel, comme un jeu de flash back mais simultanés. Un copain de Sarah ce Mister Remorse ? ;-)
Amusant ! Je m'attendais à une symbolique des lettres... Un message à chaque lettre mangée ou quelque chose comme ça. Des lettres formant une sorte d'appel muet et finalement d'acceptation ou de dépit.
Ahhh Lunaville... Elle le siège de vos cauchemars... Nombre de vos personnages y vivent et y meurent... Un peu comme Gotham city ou Castle Rock.
Les idées pleuvent et l'univers reste surréaliste. Entre ce que nous percevons et ce que vivons. La plongée dans l'impossible et l'inexplicable est une marque de fabrique qui vous va bien. Histoires courtes pour belles idées.
C'est l'un des textes que je préfère dans ceux que vous écrivez. Simple et efficace. Un univers à la Dali, ciselé de touches humaines ici et là, entre le monde fantasmagorique et la réalité. Ce "je paille"... j'aime !
La frontière entre ce que nous pensons être et ce que nous sommes est agréablement retranscrite. La chute est toute féline. Vous retombez sur vos pattes.