InLibroVeritas remercie les 126 lecteurs, auteurs et sponsors nous offrant leur soutien (voir la liste / apporter votre soutien).
Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Clopine TROUILLEFOU > Critiques postées > Page 1
Critiques postées par Clopine TROUILLEFOU
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
Page : 1
Page : 1
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon...
- Publier un livre en auto-édition
- ILV Bibliotheca
-
- Notre catalogue éditeur dispose maintenant de son propre site.
- Le Mur d'ILV
-
- ILV
- Pour un libre accès à la culture
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes et fables
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Concours de nouvelles « Les futurs du 3e ! »
- Plus de lecture...
- À découvrir
-
Karim BRAZI
Bob Marley, des paroles contre des maux
Étude de textes de Bob Marley and the Wailers Avril 2012
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2012 Reverbere.net. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Propulsé par : Reverbere |
In Libro Veritas soutient Les Petits Bouquins du Web














OUI oui oui oui !
j'aime ce genre d'histoire, même avec ses naïvetés et parfois ses maladresses (encore que tisser un récit comme cela,avec deux trames croisées, le contemporain et le passé, cela n'est pas si facile et en tout cas donne une tenue suspensive adéquate ausujet du texte, mais il faudrait travailler le procédé jusqu'à le rendre invisible à l'oeil nu). Mais
d'abord, cela se passe dans un milieu ouvrier, et combien de récits se passent dans ce cadre, pouvez-vous me le dire ? Une poignée, n'est-ce pas ?
deux, l'anecdote est parfaitement crédible
trois, quel joli détournement des habiutelles niaiseries de Noêl !
Vraiment, cela m'a touchée. Et excusez le côté un peu "radoteur" et "donneur de leçons" de ce commentaire. Allez de l'avant, plutôt !
Clopine Trouillefou, vieille institutrice des mots qui n'arrive pas à se faire à l'idée de prendre sa retraite !
votre texte touche au but
"C'est pas faux"....
Parce que vous êtes touchant et pudique en même temps. Haut les coeurs ! Savez-vous qu'Henri Pierre Roché, l'auteur de Jules et JIm, ne fut publié qu'à 75 ans (record absolu ?)
Et si vous écriviez directement à Alexandre Astier, dont la série Kaamelot est effectivement un bijou d'anachronisme ?
Et si vous écriviez aussi sur autre chose ?
Je vosu subodore romantique et enfantin, tenant dans la main une boule de neige et écarquillant un peu les yeux sur le pauvre état du monde. N'avez-vous jamais pensé à un récit d'enfance ?
Clopine Trouillefou, ah oui, faut mettre une note. Allez, 10 !
merci keyo, j'avais c...
merci keyo, j'avais comme une impression de solitude sur ce site, vous savez, comme quand on entre dans une maison ouverte et que l'on crie "ouhou ! Y'a quelqu'un ?", en vain...
C'est juste une pochade, ce texte, mais ça s'est vraiment passé comme ça. Si vous aimez les histoires de rondes, il existe un joli blog "les pensées d'une ronde", où vous en trouverez plein d'autres, d'une dénommée Caroline (ce n'est pas moi !)
merci en tout cas de votre appréciation
Clopine Trouillefou
bizarre, vous avez dit bizarrre..
C'est bizarre, mais je pense exactementle contraire d'Emily Ned, la première commentatrice. Je trouve en effet que ce récit "anecdotique" ne prend toute sa force paradoxale que par le côté resserré de l'écriture. A mon goût, il faudrait même que Dolce raccourcisse encore le début (le passage de l'église...) pour en arriver à deux seules scènes : la première avec les trois personnages, la Française candide, les Pères, les futurs mariés, la seconde, la Française et son pote-collègue, le tout très vite, très incisif pour en arriver à la pirouette finale.
Et je ne trouve pas du tout qu'il y ait des tons disparates. Le style Dolce, c'est au contraire un "ton" -mélange de subjectivité assumée et d'humour- unique, et fort plaisant.
Et puis le fond de l'anecdote est en effet assez stupéfiant. Ca me rappelle des débats des années 80 avec des étudiants étrangers -marocains, sénégalais - tous, la main sur le coeur, se déclarant féministes, mais avouant, au bout de deux heures de discussion, qu'ils n'admettraient qu'une vierge quand ils se marieraient, de retour au pays...Donc, l'histoire rigolote de Dolce a des arrière-plans "sociaux" qui pourraient faire réfléchir certains, et j'aimerais bien lire une réaction d'un membre de ces "élites" noires sud-africaines, travaillant à l'ONU, à cette lecture. IL faut du courage, en effet, pour aller contre l'angélisme ambiant qui commande d'encenser les pratiques sociales, du moment qu'elles proviennent de groupes sociaux "opprimés" et qu'elles s'habillent des oripeaux de la "coutume" !!!
Dernière question, subsidiaire : dans sa nouvelle, Dolce indique que les pères sont de hauts fonctionnaires, au travail international. Et je me gratte la tête : où vont-ils donc mettre les vaches ?
Clopine Trouillefou
Eh bien, je vous remer...
Eh bien, je vous remercie tous de vos appréciations, surtout que certains parmi vous sont des "pointures" de ce site, mais vous savez, j'avais un peu honte en écrivant ce texte parce que je ne sais pas si ça se voit, mais je n'ai pas de trop bons sentiments envers les héros... Et je crois qu'un vrai écrivain ne peut s'empêcher d'aimer un peu ses créatures, non ?
Vous me direz, pas forcément, Zola a fait des caricatures dans les Rougon-Maquart particulièrement féroces. Certes, mais dans chacun d'entre eux, il y met un peu du bout de son propre nez, non ?
En tout cas, écrire un roman (j'y pense de plus en plus) signifie de passer tant d'heures avec ses personnages que je ne peux imaginer les détester jusqu'au bout. Autant en créer de sympathiques dès le départ.
Comme ceux d'Alain MONNIER (petite pépite de cet été, j'en profite pour faire de la pub : ça s'appelle "GIVREE" et c'est ach'ment bien !)
Clopine Trouillefou
bonjour Anaïs
j'ai lu trois de vos nouvelles, je trouve qu'elles ne sont pas dénuées d'une certaine naïveté (voulue ?) qui leur apporte de la fraîcheur.
Une curiosité, quel âge avez-vous ?
Clopine Trouillefou
sévérité, donc avertissement....
Certes, je suis certaine que la sévérité est nécessaire. Cependant, quand on clique sur votre pseudonyme, Phèdre, on s'aperçoit que vous n'avez ni oeuvre publiée ici, ni participation à un quelconque forum, ni critiques autres que celles que vous m'adressez.
Je pourrais être flattée d'avoir ainsi suscité votre attention exclusive, mais bien que très égocentrique, je n'arrive pas à croire que seules mes oeuvres vous attirent ici. Et surtout, n'ayant pas accès à vos propres écrits, je ne peux à mon tour apprécier votre "valeur" , contrairement à mes autres commentateurs-critiques sur ce site, qui s'exposent autant que moi aux remarques (et j'en profite d'ailleurs pour leur renouveler tous mes remerciements)
Vous conviendrez donc que le jeu est par trop inégal entre nous, et que, si vos seules participations consistent en des commentaires aussi anonymes que désobligeants pour la seule Clopine Trouillefou, celle-ci sera en droit de vous refuser l'accès de ses messageries.
A bon entendeur...
Clopine Trouillefou
réponse à G@rp : sans doute avez-vous raison
je viens de lire vos trois commentaires, je ne sais si c'est ici le bon endroit pour y répondre, en tout cas merci de votre intérêt, et de vos remarques.
Oui vous avez sans doute raison "ne pas oublier" n'a pas bénéficié de la relecture critique que j'opère d'habitude sur mes nouvelles. Je les laisse "refroidir" quelques semaines ou quelques mois, puis les exhume et m'y "remets", d'habitude.
Mais pour ce texte-ci, je l'ai tout de suite mis en ligne ici. Je pense que c'est un des dangers de ce genre de site. Tellement contente d'être arrivée au bout, d'avoir construit l'histoire, grande ou petite, et juste un clic pour la faire lire : quelle tentation, non ?
Mais vous avez sûrement raison. Je vais attendre un peu, et puis revoir cette ponctuation.
Au fait, tous mes textes sont écrits dans l'urgence, et sous le coup d'une envie irrépréssible. Si je n'avais peur de vous choquer, je comparerais assez cela à des fonctions, comment dire ? très "organiques" (humum). PLus sérieusement, et pour être moins triviale, je dirais que le phénomène se place dans une sorte d'ambiance de sous-bois. Une légère odeur de moisissure, comme une sédimentation plutôt lente.. Et puis une averse, voire deux, et voici les champignons qui poussent à toute vitesse...
Pour "Moutarde, j'étais plutôt forte" (ce sera le titre définitif) c'est juste une petite "pochade", donc il faut ici de la légéreté
Enfin, pour "je partirai demain", là je suis désolée que vous n'ayez pas "accroché". C'est un texte dur, je trouve, et je me suis retenue à chaque pas.
Bien, il me reste à allr découvrir un peu vos textes à vous, me semble-t-il, non ?
Bonne journée
Clopine Trouillefou
merci, vraiment : c'e...
merci, vraiment : c'est ma petite dernière, cette nouvelle, et vous savez comment on est avec les petits derniers : d'une indulgence coupable !!
(je ne sais pas si je suis au bon endroit pour répondre aux commentaires, je crois que oui ?)
Cela ne fait pas longtemps que j'arpente in libro veritas, mais déjà certaines impressions se dégagent :
- le nombre (très ?) important de poésie. Sans doute est-ce parce qu'il est soi-disant absolument impossible d'espérer une quelconque publication ? Ou bien parce que la poésie, qui "jaillit", n'est-ce pas, irrépressible, serait le meilleur miroir du 21è commençant ? En tout cas, va pour la poésie !!
Les notes (j'en ai décerné déjà 2 ou 3...) me paraissent déjà plus sujettes à caution. Certes, je suis d'accord, globalement, avec un système de notation. Mais il semble qu'ici on englobe dans la même note et la pagination, par exemple, et le contenu. Ce qui pénalise les nulàches (comme bibi !) qui ne savent même pas utiliser correctement un "saut de page".... Mais bon, je n'ai pas encore vu de notes en-dessous de la moyenne : auto-censure du notateur ? Indulgence confraternelle ???? Ou bien, ce qui me paraîtrait plus logique, aveu de la difficulté de juger, qui plus est une oeuvre littéraire !
(décidément, je n'aurais jamais pu être un éditeur !!!)
Bonne journée à tous
Clopine Trouillefou
oui oui j'aime bien &...
oui oui j'aime bien évidemment cela demande à être retravaillé (cent fois sur le métier), petites maladresses et attention à la concordance des temps, mais la fin est vraiment très très bien il faudrait peut-être noircir le personnage du fils ?
Telle quelle, votre histoire m'a "attrapée" jusqu'au bout !
Clopine