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Critiques postées par ronchon
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Je m'arrête à la page 17. Je reviendrai plus tard. C'est très beau, c'est très, très beau, certainement, mais il me faut reprendre un peu d'espoir pour pouvoir rechuter dans la mélancolie avec un peu plus de résistance.
Je ne sais si je dois parler de cet écrit en disant ce texte, car pour moi c'est plus qu'un texte c'est une ambiance, juste une ambiance prenante et surprenante. 9,5/10
Très très amusant. Un beau retour. J'ai ri à gorge déployée.10/10
C'est avec plaisir que je retrouve ce philosophe pessimiste en pleine forme, et intéressant à suivre. 9/10
Excellente. 9/10
J'avais lu ces textes et je m'étonne ne pas les avoir commenté. Les deux premiers, j'aurais pu les écrire tellement ils ressemblent à mes pensées certains jours. Quant au troisième, on sait qu'il restera une fiction et heureusement. 9/10
Le forum m'a envoyé lire ce texte. J'ai été d'abord attendrie puis amusée, puis attristée, puis séduite par l'équivoque des diverses interprétations qui se concrétisent bien dans les commentaires. 9/10
Un texte plein de charme et de simplicité.8/10
Un texte dur, dur, car très bien écrit. Les sentiments ne sont ni trop, ni trop peu, accentués et aucun jugement sentencieux ne vient imposer une position. Bravo 10/10
Vos descriptions d'un personnage autre que vous-même :
Le conférencier : Petit, gros, barbu, l'alopécie bien avancée pour son jeune âge, il n'impressionna pas l'importun.
Vous-même :
Mes deux ans d'agent de quai, manœuvre et déménageur intérimaire avaient développé mes petits bras d'informaticien, malgré tout entretenus durant de nombreuses (et trop courtes) années par des séances de pompes quotidiennes.
J'avançai alors résolument droit devant moi et tout le monde s'écarta comme par enchantement afin de m'aider à lui faire trouver littéralement manu militari le chemin de la sortie.
Je m'arque-boutai, jetai mes bras en l'air et balançai l'individu violemment sur la table. Il glissa sur celle-ci, plongea la tête la première dans les bras d'une chaise qui bascula, et se prit les pieds dans ceux de sa voisine. Le fracas me réjouit, j'ai toujours aimé les bagarres dans les films de John Wayne, spectaculaires plus que violentes.
Je ne répondis rien, mais je n'aime pas qu'on me menace. Cette fois, j'étais bien celui qu'il voulait démonter. Je brisai son élan verbal au milieu d'une phrase en frappant violemment la chaise qui vint lui caresser le menton, puis lui sautai littéralement dessus. En quelques secondes, l'individu fut projeté à terre, écrasé par mon genou gauche sur ses côtes, mon poing gauche lui serrant le col et la glotte, maintenant ainsi son crâne contre le goudron du trottoir. Mon poing droit levé, quant à lui, était prêt à s'abattre pour lui écraser le pif et le reste de la devanture sur commande.
«Combien tu veux en arrêts de travail ? » lui demandai-je.
Si la description de vos actions ne fait pas Rambo, je ne sais pas lire. Et si vos exploits frappent la mémoire de vos lecteurs plus que votre défense du libre, c'est que ce texte n'atteint pas le but que vous vouliez lui donner. Point barre.