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Navigation : InLibroVeritas.net  > Critiques à propos des oeuvres > Hervé Devereaux > Critiques postées > Page 1

Critiques postées par Hervé Devereaux

In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.

Page : 1

Krys TOFF - Le bois des chênes éternels
Bonne oeuvre 8/10 Très bon texte, surtou...

Très bon texte, surtout dans l'idée, le scénario et l'ambiance.

Les seuls bémols sont techniques, en fait. Pas grammaticales ni rien de tout ça, je veux surtout dire rédactionnels. Une phrase c'est un petit poeme: elle doit être harmonieuse, chanter, rebondir sur les syllabes et jouer avec les sons, les tons, et surtout les pauses. La ponctuation est extrêmement importante, mais on ne peut en vouloir à personne: à l'école on apprend à écrire les mots mais pas les signes. C'est une abération! Remmettons cet enseignement au goût du jour dans les écoles primaires!

sinon voici quelques trucs que j'ai noté vite fait pendant la lecture.

Page 1

« ce petit village » alors que c’est la première fois qu’il est cité. Règle : pas de pronom démonstratif.

Page 2

Le 19ème siècle me parait si proche, surtout la fin ! Quand on sait que la découverte de l’atome en tant « qu’indivisible » et « base de tout ce qui existe » date de Démocrite ! Que le premier calcul exact de la circonférence de la terre, de la distance terre-lune et la terre-soleil date de la même époque… Fin 19ème, à part Sartre, tous les philosophes connus sont déjà morts et enterrés. Mais ça n’a aucune importance, c’est juste pour mettre le doigt sur la différence fondamentale entre les scientifiques et les philosophes sur leur conception du monde.

Bon exemple la ville de Grenoble, c’était chic à l’époque ;)

Page 3

« enfin, il arriva enfin »
Ne pas hésiter à laisser reposer le texte quelques jours -et sans y penser- afin de le relire d’un regard neuf et d’éviter ce type d’erreurs.

Page 4

Répétition de « branches basses » pas bon

Page 5

« approchait rapidement maintenant »
Il est censé approcher dans le temps, or avec « maintenant » le temps est figé dans l’instant présent : pas de sens. Privilégier plutôt « à présent » voire encore mieux. Rien : « La fin du jour approchait rapidement quand Augustin réalisa soudainement… ». Et puis le rythme de la phrase est, je trouve, plus harmonieux avec un seul adverbe. Ils ont tendance à le ralentir quand ils sont plusieurs.

Page 6

« droit de cité » n’est pas assez délicate comme expression, non ? Ça fait trop urbain, trop humain. Privilégier une expression latine (ça fait toujours plus classe) ou un vocabulaire scientifique (vu qu’on parle de la logique universelle, la « loi de la nature », si j’ai bien compris).

Page 7

« quelle est cette diablerie » fait trop cliché. Ce sont mot à mot les paroles du Comte de Montmirail (Jean Réno) dans les visiteurs.

Page 8

Pas « ce qu’était son destin » mais « quel était son destin ».

Page 9

Comprit et comprenait : concordance des temps à revoir ici car elle est trop voyante. (j’en sais quelque chose, c’est mon premier défaut)

Ces notes sont justes mon opinion, je ne suis certifié par aucun organisme ;)

Donc en conclusion j'ai beaucoup aimé cette atmosphère particulière qui se dégage du récit, l'aspect un peu fantastique et une certaine tranquilité dans les descriptions.

Hervé Devereaux 10 mai 2007
Krys TOFF - Un aller simple vers le futur
Bonne oeuvre 6/10 La fin est mieux écrit...

La fin est mieux écrite, plus claire et peut-être plus travaillée... paradoxal, c'est souvent à la fin que l'on bâcle le travail. Le début parait plus hasardeux dans la construction grammaticale et les articulations scénaristiques.

Un bon texte de S-F très classique qui, malgré ses maladresses, laisse,
par sa fin fluide et agréable, une aimable
fraicheur au coeur.

L'originalité de l'idée n'est pas prise en compte dans cet avis ni dans la note. On est au rayon S-F tout de même.

Hervé Devereaux 8 mai 2007
Hervé Devereaux - L'instant
(pas de note) faute

ça y est, la faute est réparée.

Hervé Devereaux 2 décembre 2006
Krys TOFF - Présence
(pas de note) avis long :p

Ce commentaire fait suite à celui laissé il y a quelques minutes sur « la fente ». Je l’écris au fur et à mesure de la lecture pour décrire au mieux mes pensées, libres dans un cadre pas encore constitué par une réflexion a posteriori.

Encore une chute, ça se voit tout de suite. Rien qu’au titre, même ! Mais ce n’est pas une critique, ce qui va suivre l’est. L’argument du personnage comme quoi il dort moins avec la lumière allumée qu’avec une présence inconnue (pour l’instant) et quasi-surnaturelle, le tout dans l’obscurité ! Incohérence, donc, qui, dans ce genre, n’est pas très importante (un peu quand même) mais impardonnable dans un registre autre.

« Chaque seconde qui s’égrène » Voilà une belle expression ! Au milieu des familiarités, ça ajoute encore de l’incohérence je trouve. Mais je ne dis pas qu’il faille l’enlever, ce mot. Ne te méprends pas !

Même les réactions du personnage, par exemple ici, lorsqu’il reste tard à son travail, sont incohérentes. On a tous envie de lui dire « mais va t’acheter un bandeau en tissu (style lunettes, maintenues au crâne par un élastique) pour dormir la lumière allumée et arrête de faire chier ! ». C’est cool, ça veut dire que le texte va mieux.

Sympa, une phrase-type. J’ai une grosse envie de la charcuter. Je me le permets, on verra bien ! Alors surtout éviter les contresens et les évidences bafouées. Ici par exemple : « Mon cerveau agit sans que ma volonté lui demande ». Ca parait bête, mais la volonté ne demande jamais rien. Elle ne donne même aucun ordre à proprement parler. Elle impose, point. Pour le terme « cerveau » ça fait un peu médical et trop pragmatique en comparaison du côté intelligible de ce que je crois que tu veux dire. Et puis il ne manque pas un « ne » quelque part ? Je l’aurais vu comme ça :
Mon intellect fonctionne sans que ma volonté ne lui impose rien.
Mais dans le contexte j’aurais plutôt écrit :
Tel un robot, une marionnette possédée par une entité…etc…
Ou alors un truc plus proche de l’originale, mais à la limite du poème :
Ma raison, aussi impuissante que ma volonté, toutes deux délabrées par la proximité croissante de mon appartement, sont engourdies, paralysées par je-ne-sais-quel…etc…
Mon délire est fini, je rends l’antenne. Raaaah, ça fait du bien !

Et bien, la chute est très sympa. Je ne m’y attendais pas tellement c’était énorme ! S’en référer au précédent avis pour les conseils techniques. Sinon j’ai l’impression soit qu’il a été écrit avant l’autre, soit qu’il a été moins travaillé. J’ai largement préféré l’autre. Peut-être le côté poétique et sensuel. Là, c’est un peu familier et les incohérences, finalement, n’apportent rien de spécial au niveau du scénario. C’est juste pour l’ambiance. Et à propos du calembour final, il st dommage de le mettre en scène par ses collègues. D’accord, le type n’est plus là pour raconter… mais je trouve que ça … ça … je ne sais pas comment le dire, mais c’est « balourd » non ?

Donc ce sera un 4/10 pour celui-là, en toute franchise.

Hervé Devereaux 1 décembre 2006
Krys TOFF - La fente
(pas de note) avis pas bref

Comme souvent je n'arrive pas à mettre de note. Un texte, ce n'est pas un chiffre. Est-il réellement possible de quantifier un sentiment? Difficile...

Il est très bien écrit. Simple, discret, efficace et propre, limite passe-partout : un style d'écriture parfait pour se faire la main quand on débute, et qui a vite tendance à dégénérer tout seul une fois la période de "transition" passée. Cette dégénérescence est un mal pour un bien : on rêve d’écrire comme un artiste mais si on débute le texte est très dur à placer. Il faut avoir un nom avant d’avoir un style si personnel qu’il en devient une signature. Bref, passons. Un texte donc très clair et qui se lit très facilement. Ca coule tout seul et je pourrais en lire 300 pages sans difficulté. Dans la forme, c'est donc un 9/10 (pourtant je suis vraiment très exigent comme lecteur).

Pour l'histoire, c'est une chute, on aime ou on n’aime pas. C'est ringard pour 97% des gens, kitch pour les 2% qui ont la nostalgie de "l'age d'or" et normal pour le dernier pourcent restant (et encore, je suis généreux). Personnellement l'histoire en elle-même n'est pas terrible, je suis direct. Mais dans ce genre littéraire bien précis, c'est normal : on s'en fout de l'histoire ! Des personnages etc. Le but (il est double) est de 1. entretenir le suspense avec des allusions vagues et des quiproquos, et de 2. nous faire rire, au moins nous surprendre, par une chute insolite (dans le contexte) et plate (en elle-même) à la fois. Mais on le sait que la chute sera banale ! Qu'elle n'aura rien, ou si peu, de fantastique, de merveilleux. C’est pour ça que je n’aime pas trop ce terme de « chute ». Personnellement je trouve que « calembour » est plus approprié. Bref, la chute est bonne (et oui) mais elle reste une chute normale. Pour l’histoire se serait donc un 6/10 très honorable car c’est un exercice très souvent casse-gueule, la nouvelle à calembour. Donc 7,5/10 de moyenne. Tu peux te rendre aux partielles les mains dans les poches !

Dernière chose. Pour bien écrire, il n’y a pas de secret. Il faut tout d’abord lire, et beaucoup (un roman par semaine devrait être une bonne moyenne pour commencer). Une fois cela fait le reste viendra tout seul, ou ne viendra jamais. Sinon, se forcer, je doute que ce soit une bonne manière d’y arriver. Qui a dit « rien de grand ne s’est accompli sans passion » ? Je ne sait plus, mais j’ai une terrible envie de rectifier un terme qui m’horripile. Rien de grand ne s’est accompli sans Eros. Les Platoniciens cautionneront.

En un mot : félicitations.

En deux mots : une faute.

« que le la lèche, que je la pénètre » page 1

Hervé Devereaux 1 décembre 2006
Hervé Devereaux - L'instant
(pas de note) Quel perfectionnisme! ...

Quel perfectionnisme! J'aimerais avoir autant de remords dans ce genre de cas, sincèrement.

Hervé Devereaux 22 novembre 2006
Krys TOFF - Présence
(pas de note) bien écrit

un style d'écriture direct et sans détour. pas d'image, pas de nuance; rien que du but en blanc. ce n'est pas un défuat, loin de là: Philip. Kindred. DICK avait une écriture du même genre et il reste encore mon auteur favori! sinon la chute est très bien mise en valeur, le suspense est là mais le calembour est un peu trop "simple" à mon gout; pas assez mystérieux, pas assez fantastique. ça me rappelle un peu les vieilles nouvelles de S-F que j'écrivais il fut un temps. en tous cas tu écris bien, persévère, tu pondras de très bon textes!

bonne continuation.

Hervé Devereaux 12 novembre 2006
Hervé Devereaux - La petite boite noire
(pas de note) merci de me donner des...

merci de me donner des nouvelles de mes nouvelles; et également, bien sûr, des avis aussi sympa ;)

Hervé Devereaux 26 octobre 2006
Hervé Devereaux - De la tranquilité de l'âme
(pas de note) Erratum: il y a en moy...

Erratum: il y a en moyenne 39 mots par phrase, j'ai poussé le vice à compter moi-même, à la main.

Hervé Devereaux 20 octobre 2006
Hervé Devereaux - De la tranquilité de l'âme
(pas de note) bonsoir g@rp, enfin u...

bonsoir g@rp,
enfin un avis, non seulement intéressant, mais aussi extrêmement objectif et réaliste. Dommage que vous n'ayez pas été assez interrêssé par mon texte jusqu'à pousser sa lecture jusqu'au bout, car je m'y suis vraiment investit durant les deux jours, qui m'ont été très difficiles, qu'ont nécessités sa rédaction. Malheureusement je n'ai pas vraiment "d'emprise" sur ce texte, et je n'arrive pas à le modifier. Il est comme il est, et je comprends qu'il soit impossible de le lire sur écran; moi-même je ne le relis qu'une fois imprimé. Pour la longueur des phrases il m'arrive d'en écrire des très courtes et d'en composer un texte, tout dépend du sujet et du "but" du texte. J'essayais simplement d'expliquer qu'il est ridicule de vouloir écrire TOUS les textes avec soit des phrases longues, soit des phrases courtes. Il faut de tout, sinon il faudrait également supprimer les textes philosophiques, les essais littéraires et ne garder que ceux dont les phraes sont courtes. Ou inversement. C'est ça qui m'a complètement choqué. Ici, jusqu'à votre avis, on a parlé ni de qualité d'écriture, ni de l'histoire, ni du sens, ni de ce qui en a été déduit ou ressentit... on a juste parlé des 32 mots par phrase -en moyenne- et ça, ce n'est pas du domaine de l'avis, mais de la statistique, et ça n'a rien à faire sur un forum littéraire, selon moi. Finallement j'ai pu exprimer ce que j'avais sur le coeur. Merci de me l'avoir permis, g@rp.

Sinon, bonne chance à celui qui aura assez de foi pour l'imprimer (nous sommes tous d'accord sur le fait que c'est indispensable) et le lire en entier.

Hervé Devereaux 19 octobre 2006

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